Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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jeudi 14 juillet 2016

Retour de vacances...


Me voici de retour de vacances. Deux semaines avec mon Maître mais aussi notre enfant et de la famille. Avant de partir de partir nous avons pensé que nous serions obligés de faire une entorse à notre vie actuelle, un retour obligatoire à la vie vanille, comment faire autrement ?

J'ai beaucoup réfléchi avant notre départ, je ne voyais pas comment j'allais pouvoir le supporter. Non, mon mari n’est pas insupportable, je l'aime mais j'ai besoin de lui dans sa globalité, sentir son côté Maître dont je ne peux plus me passer. Je sais que pour lui c'est pareil, c'est certainement la raison pour laquelle il a glissé quelques accessoires dans la valise avant notre départ.

Il m'a fallu me réhabituer à le tutoyer, je ne pouvais faire autrement devant la famille, et nous avons ressenti que notre enfant le vivait mieux ainsi puisqu'il m'a tout de suite reprise lorsque je l'ai à nouveau vouvoyé en privé en sa présence. Lorsque nous étions tous les deux, c'était un mélange de "tu" et de "vous", ça faisait longtemps que ça n'était plus arrivé.

Nous avons finalement eu beaucoup de moments à deux, des moments simples, câlins mais aussi des moments de baise où il a profité de tous mes trous. Avec toujours cette envie d'avancer pour et avec lui.

J'ai aujourd'hui la tête chargée de souvenirs, du sentiment d'étouffement sous la douche en le suçant la tête sous ce jet puissant à mon apprentissage de la gorge profonde, en passant par ces moments uniques que je n'aurais pas pensé vivre :

Encordée dans notre chambre, porte vitrée grande ouverte (nous étions à l'étage), assise sur lui, le sentant au plus profond de moi il m'a demandé de trouver quelqu'un sur l'immeuble d'en face et de le regarder si je voulais avoir le droit de bouger. C'est perturbant, j'ai effectivement croisé le regard d'une personne sur son balcon qui nous a regardé mais que pouvait-il réellement distinguer ? D'ailleurs je doute que ça soit ça le plus important mais de tout simplement oser le faire.


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Un jour il a décoré mes seins de mes bijoux en acier, trois petites boules argentées sur un anneau, je les portais sous mon maillot de bain et nous avons fait une longue promenade ainsi. Nous sommes arrivés sur une plage, bien que plus petite que la plage principale mais également remplie de touristes.

Lorsque nous sommes assis sur le sable il a défait le cordon de mon haut, je l'ai regardé surprise, je n'ai jamais été seins nus sur la plage car je suis très pudique (excepté devant lui), mais je l'ai pourtant laissé faire. Je suis restée assise un moment, relativisant, après tout bon nombre de femmes font seins nus et je n'étais qu'une parmi d'autres, certes elles n'ont en général pas les seins blancs et le reste du corps bronzé et je n'en ai encore jamais vu aucune avec la poitrine ornée de bijoux. Il me les a enlevé et m'a demandé d'aller à ses côtés dans l'eau, j'ai traversé le sable chaud avant de barboter dans cette eau salée avec un sentiment très étrange de liberté. Je me suis beaucoup amusée, je devais avoir l'air d'une enfant découvrant les joies de la mer. Nous sommes ensuite remontés, il a repris place sur la drap de plage.

- Votre place est à genoux.

Je me suis agenouillée près de lui, le dos aussi droit que possible.

- Remettez vos bijoux.

Les pointes dressées j'ai remis moi-même ce qu'il m'avait enlevé quelques instants plus tôt. Me retrouver là à genoux avec mes bijoux m'a profondément fait sentir ma soumission. J'étais très fière d'être sa soumise.

- Allez dans l'eau maintenant.

Y aller seule, sans lui était beaucoup plus compliqué , j'y suis allée en mettant les bras sur mes seins pour ne pas dévoiler aux curieux ces bijoux indiscrets, lorsqu'il m'a fait signe de remonter j'avais toujours les bras sur moi mais il m a rapidement fait signe de les enlever ce que j'ai fait. Une véritable épreuve. Arrivée à ses côtés, le plus dur derrière moi, du moins c'est ce que je pensais, son ordre a fusé "maintenant retournez-y". Pas question bien entendu d'avoir recours au même tour de passe passe, je me suis donc rendue telle que j'étais dans l'eau avant de traverser à nouveau la plage pour le rejoindre. La tête sur ses genoux je me suis allongée, beaucoup plus à l'aise que lorsque je suis arrivée.

Je croyais que cette expérience allait être la plus incroyable de nos vacances car elle s’étendait au-delà de notre sphère privée. Même si ça avait été difficile j'étais impatiente de recommencer, encore loin d'imaginer qu'il me ferait vivre encore quelque chose de plus insensé.

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Quelques jours avant la fin des vacances nous avons à nouveau fait une balade, nous aimons beaucoup marcher, découvrir l'environnement, la nature loin des touristes. Nous avons entrepris une longue marche en empruntant un petit sentier dans les rochers du bord de mer. J'étais ce jour-là vêtue d'une jupe d'été très courte et légère et de mon haut de bikini (il faut bien en profiter pour prendre quelques couleurs nous avons si rarement la chance de voir le soleil dans notre région). Ce sentier est emprunté par quelques randonneurs comme nous, le chemin principal goudronné se trouvait un peu plus haut à quelques mètres de nous, mais comme il n'y a que des rochers le chemin principal offre une vue plongeante sur la mer bien sûr mais aussi sur tout ce qui se passe en bas.

Il faisait chaud alors les rares fois où nous avions la chance de croiser un arbre nous nous y arrêtions pour faire une pause à l'ombre. Nous venions de nous arrêter lorsque ses mains se sont glissées sous ma jupe pour retirer mon slip de bain. J'avais vu qu'un homme se trouvait un peu plus loin sur le sentier alors je lui ai dit. Il se ravisa et nous ramena hors de sa vue mais plus à l'abri de l’arbre, sur un de ces rochers que tout le monde pouvait voir. 

- Enlevez votre jupe.

Ce que j'ai fait il l'a ensuite posée sur un rocher avant de me demander de m'y asseoir. Nous nous sommes embrassés, émoustillés jusqu'à ce qu'un homme sorti de nulle part se matérialise sur ce sentier que nous avions emprunté. Immédiatement la peur m'envahit. Je préviens mon Maître puisqu'il lui tournait le dos. Quelques secondes d'attente, d'hésitation, devais-je m'empresser de me rhabiller ? Je ne pouvais le décider seule, il fallait que cet ordre vienne de lui et vite !

Visiblement sa réflexion ne l'avais pas conduit là, je serrais donc les jambes et tentée de me dérober, ce qui ne lui a pas plus.

- Écartez les jambes... mieux que ça.

Je me retrouvais assise jambes bien écartées, ses doigts fouillant ma chatte trempée. Au bout d'un moment l'homme changea de direction, je m'abandonnai à ses caresses et à ses ordres. Complètement nue il me fit me mettre à quatre pattes sur un rocher et s'est mis à me fesser en me faisant compter. J'étais à lui ! Je me demandais si nous étions seuls ou si d'autres passants pouvaient nous voir (il me confirma que plusieurs personnes étaient passées sur le chemin du haut). 

Il me donna l'autorisation de remettre mon haut et ma jupe (sans culotte) pour continuer notre randonnée dans ce sentier escarpé, embêtée par ma jupe qui voulait se soulever à chaque coup de vent, il n'est pas si aisé de crapahuter sans culotte.

Un petit groupe est arrivé au point de vue en même temps que nous, il nous restait une pente raide à monter. Je voulais bien entendu les laisser passer devant mais mon Maître m'a dit d'y aller tout de suite, je suis donc monter "le feu au cul" pour être sûre que personne ne se retrouve derrière moi.

La vue sur la mer était à couper le souffle, d'un côté ces roches bordant la mer, de l'autre, de l'eau à perte de vue avec des falaises aux couleurs ocre plongeant dans la mer. Il s'est assis et m'a demandé de relever ma jupe pour aller caresser ma chatte avec sa langue. Le groupe de randonneurs était toujours en bas, ils ne pouvaient rien voir, sa langue fouillait mon intimité de façon délicieuse. Je ne pouvais me retenir de gigoter, de passer mes mains dans ses cheveux, de me plier en réponse à ses caresses. Se faire lécher en regardant la mer est tout simplement magique.

Nous descendîmes ensuite un peu plus bas, là où personne ne s'aventure, juste à la pointe du rocher. Il y avait un petit renfoncement dans la roche et j'étais sûre qu'il aller en profiter pour me baiser là à l'abri des regards, j'en avais terriblement envie, envie de le sentir. Au lieu de ça il me demanda de me déshabiller à la pointe du rocher en plein soleil, je n'étais pas à l'aise mais me sentais un peu à l'abri comme nous étions en contrebas. Mais ce jour-là il faut croire que la tranquillité n’existait pas puisqu'un bateau est passé en longeant la côte ! Je me suis d'abord assise puis j'ai fini debout complètement nue. Comme nous distinguions très bien les personnes sur le bateau, ils devaient également bien nous distinguer.

Le bateau s’est éloigné. Mains sur la tête il m'a demandé de me montrer en tournant lentement, de dos, de face, de dos, de face... Il a libéré sa queue bien dure sur laquelle je suis venue m'asseoir, je me suis caressée en observant un petit bateau au loin, au moins celui-là ne pouvait pas me voir et c’est peut être pour ça que ça m'a beaucoup excitée de me caresser. Je me suis balancée sur mon Maître, nos gémissements se sont entremêlés, je regardais sa queue dure entrer en moi, la chatte trempée jusqu'à ce qu'il me remplisse de son liquide chaud.

Interdiction de s'essuyer ! Son sperme dégoulinait sur ma cuisse. Il m'a demandé d'aller uriner. Ca fait plusieurs fois qu'il fait mine de rester lorsque je vais aux toilettes mais je n'y arrive pas.

Je me suis accroupie, bien décidée à aller jusqu'au bout. De toute façon j'avais l'esprit tellement embrumé qu'il aurait pu tout me demander. Mais pas moyen d'y arriver, il est donc parti et j'ai fait pipi toute seule.

Nous avons regagné notre hôtel par le même sentier, habillée bien sûr, mais sans culotte jusqu'à notre hôtel avec parfois l'ordre de relever ma jupe pour me montrer qu'il y a des passants ou pas.

C'était vraiment incroyable, tellement insensé que ça m'a paru irréel. Toutes ces épreuves ont été vraiment difficile à surmonter et pourtant je ne regrette rien au contraire. Je me suis sentie plus que jamais soumise, nous avons franchi un nouveau pas dans une entente parfaite. Lui mon Maître, moi sa soumise.

Mon Maître m'a dit qu'il n'aurait jamais pu faire ça avant, avec sa femme. Effectivement je n'aurais pas pu l'accepter, non pas que j'étais coincée loin de là mais lui même ne me l'aurait pas demandé avant il n'aurait jamais supporté l'idée que quelqu'un puisse me voir nue ou m'exhiber.

J'ai non seulement l'impression d'avoir beaucoup avancé mais aussi d'avoir appris beaucoup de choses pendant ces vacances. J'ai utilisé le "tu" avant j'aurais pensé que c'était un retour en arrière, qu'une soumise en 24/7 ne pouvait pas le faire, d'ailleurs là je l'ai fait parce que j' y étais contrainte (avec la famille) en me disant que ça nous ramenait à la vie vanille mais je ressens de plus en plus ma condition de soumise. 

"Tu", "Vous" au final ce n’est pas l'important, la vie est faite de banalités auxquelles nous ne pouvons échapper, ranger la maison, faire la vaisselle, faire les courses, est il vraiment nécessaire de dire "vous" tout le temps ? Je le pensais mais je crois que je me suis trompée. 

Est-ce qu'il est moins mon Maître si je lui dis "tu" en lui parlant de choses et d'autres ? pas du tout. Il me fait très bien ressentir ma condition de soumise, et son regard me dit tout de suite dans quel état d'esprit il est, le regard du Maître, l'usage du "Vous" pendant ces moments de soumission et si entre deux moments on se dit "tu" ça ne change absolument rien ! Et notre enfant le vit mieux ainsi.

J'ai intégré que mari et Maître ne faisait qu'un.

Merci Maître pour ces merveilleuses vacances, être à vos côtés jour et nuit est un véritable cadeau.

Merci pour ces expériences magiques que Vous m'avez fait vivre, ces souvenirs resteront en moi très longtemps.

Je sais que d'autres surprises m'attendront bientôt et je suis impatiente de les partager avec Vous.

Je Vous aime Maître

Anaëlle, infiniment fière d'être Votre Soumise

8 commentaires:

  1. Bonsoir ma petite marmotte

    je suis passée à tout hasard, sans trop d'espoir d'y trouver déjà un récit, mais si !
    je suis ravie que tu aies passée d'aussi bonnes vacances, que ton Maître ait su te faire sentir ta place et la sienne et que tu aies réussi à te surpasser autant ! que d'émotions fortes tu as du ressentir !

    Je suis vraiment ravie de lire votre évolution, de voir à quel point vous trouver ce qu'il vous faut à vous 2.

    Je te souhaite une bonne soirée
    Bises
    Elenna

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    1. Bonsoir Elenna,

      Ravie de lire ton commentaire :) Je ne voulais pas trop trainer à écrire cet article car je voulais que l'écrire pendant que tout était "frais" dans ma tête alors j'ai trainé sur l'ordi en fin d'aprem.

      Plein d'émotion en effet, sentir la soumission autrement.

      je te souhaite également une très bonne soirée,

      Bises
      ta petite marmotte

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  2. Bonjour Anaëlle,
    Joli récit qui reflète parfaitement ce qui s'est passé.
    Pour des vacances vanille, nous voilà de retour avec plein de souvenirs dans la tête.... on y retourne quand????
    Bravo pour tout ce que vous avez réussi à faire pour moi
    Votre Maitre qui est très fier de vous

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    1. Quand Vous voulez Maître ! Vous savez comme j'aime être avec Vous, en permanence, et si cela peut se faire hors des habitudes quotidiennes de la maison c'est encore mieux, alors où m'emmenez-Vous ?

      Avancer avec Vous, encore et toujours plus me plait énormément :)

      Votre dévouée Soumise

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  3. Chère Anaëlle,

    De bien belles vacances, un Maître incroyablement présent et une belle évolution pour toi ! Que de chemin parcouru, et que de belles choses encore en perspective ;) J'ai été sous le charme en te lisant.

    Merci pour ce partage et je vous souhaite à tous deux un bel été !

    Sincèrement,

    élerinna, soumise de Maître Elendil

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    1. Bonjour Elerinna,

      Je suis ravie de te lire :)

      Effectivement une belle évolution en peu de temps, je me surprends moi-même d'être capable de ça, mon esprit s'ouvre de plus en plus et me permet d'imaginer être capable de plus encore en faisant sauter certaines barrières et je suis également surprise par le cheminement de mon Maître qui je n'en doute pas dépasse ses propres limites pour m'envoyer toujours plus loin.

      Je sais en partie ce qui m'attend ensuite, un dépassement de soi pour être encore plus à ses pieds et vivre des choses extraordinaires ensemble.

      Je te souhaite également de belles vacances auprès de ton Maître. Quelle chance d'habiter une si belle région où le soleil ne joue pas sans arrêt à cache cache avec les nuages.

      Anaëlle

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  4. Bonjour Anaëlle !

    Merci pour ce partage, juste sublime ! Quelles vacances, quelle soumission de ta part... J'admire ton évolution et ta capacité à suivre ton Maître, sa capacité à Lui de te faire vivre d'une si belle façon ta soumission.
    Je suis charmée, et j'avoue, ma petite part curieuse / jouisseuse aurait bien aimé se trouver sur ce bateau au moment opportun ;-)

    Bises,
    Amazone

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    1. Merci Amazone. Je vis ma soumission de mieux en mieux, capable d'aller encore bien au-delà.

      Bien entendu sur le moment c'est (très) difficile, il faut se dépasser, accepter d'obéir même en se sentant gênée (il n’est pas naturel dans notre société de se mettre nue dehors) mais réussir à aller jusqu'au bout sans rien contester me remplit de fierté.

      Je change, intérieurement. J'ai longtemps été timide, ce poids du regard des autres, la peur du jugement m'ont volé bien des années de ma vie jusqu'au jour où j'ai enfin décidé de vivre.

      Ma soumission me libère encore davantage. Heureuse de vivre pour et au travers de mon Maître.

      Bises,
      Anaëlle

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