Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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mardi 13 juin 2017

Découverte qui ne manque pas de piquant



Ce matin, mon Maître avait décidé de travailler depuis la maison. Habituellement les trajets quotidiens sont longs et difficiles, nous nous voyons peu le soir à son retour. Je voulais donc lui montrer combien j'appréciais sa présence, à chaque fois qu'il reste je sais qu'il le fait pour moi et même si le plus souvent nous travaillons chacun dans notre pièce, savoir qu'il est là change tout.

Avant de commencer mon boulot, je me suis donc approchée de lui, il était installé devant son pc. Je lui ai demandé l'autorisation de m'asseoir sur lui dans l'intention de lui faire un brève et tendre étreinte. Je me suis installée à califourchon, face à lui. Ses mains m'ont caressées, sont passées sous mon haut en dégrafant mon soutien gorge avant de me les ôter. Il a dézippé ma jupe qu'il a fait passé au dessus de ma tête. Je me suis ainsi retrouvée en petite culotte, qui n'avait rien de sexy aujourd'hui avant de la retirer à sa demande et de regagner ma place sur ses cuisses, nue cette fois-ci.

Une brève idée m'a traversé l'esprit : "et s'il me demandait de sortir ainsi, en serais-je capable ?" Eh oui, je me pose souvent ce genre de question, quel que soit l'endroit où nous nous trouvons, ainsi je peux l’accompagner dans un magasin, un parc, ou n'importe où ailleurs et me demander comment je réagirais s'il me demandait telle ou telle chose. Je crois que c'est ma façon de me préparer à accepter ses demandes les plus insensées et surtout à réagir rapidement sans réfléchir comme il le souhaite.

Mon Maître m'a dit que nous allions monter, qu'il voulait s'occuper de moi, il me suffisait de l'attendre dans ma position. Agenouillée, il m'a rapidement rejoint dans notre chambre, je me suis prosternée à ses pieds comme il l'attendait. Mon collier de cuir s’est ensuite refermé sur ma nuque avant qu'il y accroche ma laisse. Ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas sortie.

Les questions ont rapidement fusionnées dans mon esprit : me la mettait il pour me promener dans la maison ? pour faire monter la pression ? pour aller dehors ? Pas le temps d'analyser, nous descendons déjà les marches de l'escalier, je le suis docilement . Nous traversons le salon en direction de la porte fenêtre qui donne sur notre jardin. Des haies le borde en partie de chaque côté, il y a cependant une autre parti où nous avons choisi de ne rien planter ce qui laisse un important vis à vis avec le jardin des voisins et la rue. Le fond du jardin est quand à lui simplement clôturé par un grillage, certes cil n'y a que des champs derrière et un sentier de promenade à l'orée d'un petit bois plus loin mais je me sens exposée, d'autant plus que les velux avoisinants offrent également une possibilité d'être épié.

Mais impossible pour moi de contester, je ne dis pas un mot et me contente de le suivre. Il n’est même pas dix heure, l'air est frais. Je m’agenouille sur l'herbe encore mouillée par la rosée du matin, des bestioles me grimpent sur les jambes, satanés fourmis, j'ai horreur de ça ! Mon Maître entoure mon cou avec la chaîne de la laisse puis me déplace pour remédier à ce problème mais je ne manque pas de voir l'araignée qui vient de se cacher dans l'herbe juste entre mes jambes. Entemps normal, on aurait probablement entendu mon cri de la peur si singulier mais je me contente simplement de surveiller si la vilaine réapparait.

A nouveau début, mon Maître me fait un cordage en jute au niveau de la poitrine, puis une autre corde vient enserrer ma taille,  mes cuisses. Il attache mes bras dans le dos à l'aide d'une dernière corde.

Mon Maître s'absente quelques instants, les rayons de soleil réchauffent délicatement ma peau, suffisamment pour ne pas avoir froid. Mon Maître revient avec le bandeau de satin. Puis s'absente à nouveau, je me demande s'il va me laisser là, complètement nue et vulnérable au milieu de notre jardin. Mes sens sont à l'affût, j'essaie de percevoir ses mouvements, parfois je n'entends rien et puis parfois je le devine m'observant, j'essaie de ne pas bouger, de rester droite et digne.

Il me rejoint en se plaçant derrière moi, quelque chose de doux me caresser les fesses, je ne comprends pas immédiatement de quoi il s'agit, je ne vois rien, je suis surprise. Mon Maître me fouette les fesses avec... des orties !

Sur le moment c'est très supportable mais la douceur laisse vite place à son pouvoir urticant, me faisant pousser de petits cris tandis que mon Maître alterne flagellations et douces caresses aux orties. J'ai l'impression de deviner chaque bouton en train de se former sur ma peau, mes fesses picotent, fourmillent, c'est très étrange.

Mon Maître se met ensuite face à moi. Dans mon esprit c’est le trouble "il n'oserait quand même pas ?", les orties me fouettent la poitrine, continuent leurs lentes caresses de torture, pire encore mon Maître vint placer son bouquet entre mes cordes, entre mes seins. Une dernière ortie vient me torturer, les sensations sont encore plus intenses, j'ai l'impression qu'elle pique encore plus que les autres avant de glisser cette dernière tige sous les cordes.

Il fait quelques photos, debout, agenouillée. Il enlève les orties mais les sensations sont là, des fourmillements partout, mes fesses semblent dotée d'une vie qui leur est propre, vibrante et animée.

Puis ses mots "je vais désormais promener ma petite chienne à quatre pattes". Je lui rappelle que j'ai les mains attachées dans le dos et que c’est impossible. Il se place donc derrière moi ce qui me laisse penser qu'il va me détacher mais non, il me pousse en avant, ne pouvant me retenir, sensation étrange de se laisser tomber dans le vide même si j'étais agenouillée, mon visage heurte le gazon, le cul toujours relevé. J'ai peur qu'une bestiole me grimpe sur le visage et je referme donc la bouche. Mon Maître frappe fermement mes fesses endolories avec la main.

Je suis à lui, entièrement, de toute les façons, son pied appuie sur mon visage.

Je me relève, mon bandeau glisse et découvre mes yeux encore clos. Il me dit de lui faire confiance et de ne pas les ouvrir. Je le suis en ne voyant que cette lumière orangée derrière mes paupières. Nous rentrons, la lumière devient grise, puis bleue, puis très foncée, j'ai l'impression que je vais me sentir mal ou tomber mais je laisse mes yeux fermées, il s'agit de se réhabituer à une lumière différente, je l'espère. Nous remontons les escaliers, les yeux toujours clos, pour rejoindre notre chambre, une première pour moi.

Mon Maître claque mes fesses avant de m'installer sur le lit. Allongée sur mes bras, toujours attachés dans le dos, je soulève sans m'en rendre compte mes fesses qui fourmillent sans cesse (d'ailleurs en écrivant cet article, les fourmillements sont toujours aussi vifs que ce matin, inutile de dire combien j'ai pensé à mon Maître aujourd'hui).

Mon Maître me dit ces mots qui valent de l'or "tu es une bonne esclave", il me récompense en me caressant avec mon jouet préféré, je m'imagine dans le jardin flagellée par les orties, l'orgasme arrive, vite, trop vite car au moment de me libérer mon Maître stoppe tout. Pourquoi ? Je suis déçue, j'avais besoin de cet orgasme libérateur, puis il recommence en me laissant jouir cette fois. Il se veut Maître de mon plaisir et veut connaître mon corps, mes réactions, il veut apprendre ce qui me fait du bien, comment je réagis, il veut diriger et guider mon plaisir. Habituellement il me laisse tenir en main mon jouet mais il souhaite désormais le faire aussi que moi.

Il me baise ensuite pour Lui, oh que c’est bon. Je me place ensuite à califourchon sur lui pour le baiser comme il en a envie suivant ses indications, ses demandes, je crie mon plaisir, j'entends ce mot qui revient parfois alors que mon esprit ne veut plus réfléchir "numéro", mon numéro d'esclave qu'il m'a demandé hier d'apprendre par cœur, je lui indique sans faute tout en le baisant, une gifle, deux, trois me surprennent, pourtant je commence à les aimer. Mon Maître me demande de me regarder dans le miroir, j'observe mon corps en train de le chevaucher, il me demande comment je trouve ce qui m'oblige à monter jusqu'à mon visage, mon reflet n’est pas celui que j'ai l'habitude de voir, mes yeux n'ont pas ce noir coulé, je ne suis pas du tout maquillée, c’est mon reflet de tous les jours, pas celui que je vois quand je suis sa soumise même si je me maquille très peu. Je lui dis que je ne trouve pas jolie, le mot est peut être mal choisi, ce qui surprend mon Maître car je me trouve toujours plus belle lors des séances. Les larmes coulent, il me gifle à nouveau pour me punir d'avoir donné une telle réponse. Il me demande de le baiser et de montrer à quel point j'ai envie de lui, je lui donne tout ce que j'ai remuant mon corps de toutes les façons pour lui donner encore du plaisir,  mon corps ne qu'un objet de plaisir, je jouis, encore et encore jusqu'à ce dernier orgasme où notre jouissance fusionne.

Merci Maître pour cette belle séance improvisée riche en découvertes. J'aime la façon dont Vous vous occupez de moi, me faisant avancer à chaque fois même si parfois j'ai l'impression que nous avançons de façon discontinue.

Il me tarde d'apprendre à Vous servir et surtout de vivre cette vie dont Vous m'avez fait rêver.

Respectueusement,
Votre esclave