Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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mardi 28 juin 2016

Petits mots doux - Partie 2



Avoir l'air vanille, réfléchir avant de parler, bien penser qu'il faut dire "tu", quelques "vous" m'échappent par réflexe mais heureusement personne n'y fait attention.

J'attendais cette séance et je sais qu'elle aurait pu m'amener encore bien plus loin.

Je suis frustrée par cet arrêt brutal et je ne peux m'empêcher de le dire à mon Maître, et encore j'ai eu la chance de jouir alors que lui non.

Il lance quelques mots taquins et vient me voir parfois me voir pour m'annoncer la suite "Je vous baiserai ce soir", oui mais ce soir nous ne serons pas seuls, notre chambre est pile poil en face de la chambre d'amis où vont dormir mes parents.

La soirée se termine, nous montons, la porte est fermée tout en restant entrouverte. Je me plie au rituel du soir. Je m'agenouille devant lui, les mains sur les cuisses, la poitrine offerte comme il le souhaite.

Il me passe mon collier, mes bracelets en cuir attachés aux chainettes et me demande de le rejoindre sur le lit. J'ai un oeil vers la porte qu'il me dit de laisser comme ça.

Il me demande si je me souviens de ce que ça fait d'être une poupée... Oh oui je m'en souviens ! Le servir comme il en a envie, il m'a déjà fait ressentir ce sentiment de n'être qu'une poupée, mal réveillée, pas assez préparée, la tête ailleurs, j'avais bougé sur lui sans ressentir de plaisir... sentiment étrange et perturbant que je n'avais pas aimé (pas d'être une poupée mais surtout de ne pas avoir de plaisir et de continuer quand même).

Il me lance un nouveau petit nom, ce que je vais être pour lui. Les petits noms j'en ai de toutes sortes, des softs comme soumise aux moins softs salope, chienne... et je vous en passe.

Ce soir je serai donc son "vide-couilles".

Ca je n'y étais pas préparée, mon côté femme est passé devant la soumise et je n'ai pas pu faire autrement que de me sentir humiliée d'être réduite à ça !

Il me demande de le baiser "Je vous interdis de vous arrêter tant que je n'ai pas jouis".

A califourchon sur lui j'essaie de digérer ce nouveau petit nom. Au lieu de me laisser l'absorber il me demande de lui répéter :

- Dites moi ce que vous êtes
- Un vide-couilles Maître.

Je dois le répéter à plusieurs reprises "je suis votre vide-couilles".

Il attend que je le baise alors je commence à bouger tout en lui répétant ce que je suis. Je change de position en appui sur les pieds, j'ouvre grands les genoux pour le voir rentrer et sortir de ma chatte, je monte et descends sur sa queue, je choisis le rythme.

Je ne pensais pas avoir de plaisir  et pourtant sans comprendre je suis très excitée malgré ce qu'il me fait dire. Je m'applique du mieux que je peux pour lui donner du plaisir, moi j'en ai plein, mon corps est moite mais lui reste impassible, pas de gémissement, pas de changement de souffle, à chaque fois que je relève la tête pour le regarder il me fixe comme pour me dire "alors appliquez vous mieux que ça".

Le plaisir se diffuse dans tout mon corps, j'ai envie de jouir mais il m'arrête.

Il fait passer les chainettes accrochées à mes bracelets et mon collier dans mon dos. Les chaines sont tendues, il me fait placer les bras d'une telle façon qu'à chacun de mes mouvements le collier me tire sur la gorge, je me sens comprimée, je continue de bouger jusqu'à ce que le sentiment d’étouffement soit trop fort.

Il me libère, ma chatte est trempée et sa queue fait une sortie de route "Pardon Maître" puis une deuxième "Pardon Maître".

"Si vous vous me faites sortir encore une fois je vous mets un doigt dans le cul, si je sors une deuxième fois je vous mets deux doigts, et si je sors encore vous aurez ma queue dans votre cul"

J'essaie de m'appliquer, de bien restée plaquée sur lui, il m'arrête à chaque fois que j'ai envie de jouir et lui semble toujours aussi impassible.

Je goûte la saveur de ma chatte sur sa queue pendant que son doigt s’immisce entre mes fesses parce que même si je n'ai rien fait pour le mériter et bien que je n'en avais pas envie c'est lui qui décide.

Je goûte à la saveur amère de son sperme qui me remplit la bouche.

Ce soir là j'ai dormi dans ma tenue de soumise, uniquement vêtue de mon collier de cuir. Ca faisait longtemps que ça n'était plus arrivé et je ne pouvais que le remercier de me faire dormir ainsi.

lundi 27 juin 2016

Dernière longue séance avant les vacances - Partie 1


Il y a  quelques jours mon Maître s’est libéré l'après-midi pour m'offrir une séance. Nous n'avions pas pu avoir de longues séances seuls cette semaine et les vacances scolaires approchent à grand pas c’est pourquoi il avait décidé de poser son après-midi, la dernière longue séance avant 2 mois de vacances où nous n'aurons plus la maison libre.

Je l'attendais avec impatience ! J'avais filé sous la douche, mis une petite nuisette en voile rouge. Pas de consignes particulières. Nous devions avoir de la visite ce jour-là et afin de vivre sereinement cette séance j'ai passé un petit coup de fil pour voir de combien de temps nous disposions. A peu près 1 h.

Mon Maître est entré dans la chambre alors que j'étais agenouillée. Il était en pantalon de ville, torse nu.

Nous nous sommes regardés, je me sentais joyeuse et je crois que ça s’est bien ressenti, nous nous sommes taquinés, souriants. Nous étions très détendus, sans pression, juste bien, complices et heureux d'être ensemble.

Il m'a mis mon collier en me demandant si je savais ce que ça voulait dire. Je lui ai répondu "Oui, Maître, je vais avoir une séance", ça n'est bien sûr pas ma réponse habituelle ni celle qu'il attendait mais ça nous a amusé.

Il a commencé par me mettre mes bracelets et les chainettes en les accrochant au dessus de ma tête. Ses mains s’apprêtaient à claquer sur mes fesses "Combien en voulez-vous Anaëlle ?", j'ai horreur quand il me le demande alors il m'a juste fait compter chaque coup, trente fessées sur mon cul devenu bien chaud.

Il a libéré un de mes bras pour me faire tenir mon body wand, mes genoux se pliaient à la force de mon plaisir alors qu'il était en train  me faire un bondage de la poitrine, sentir les cordes passer sur mon corps, les sentir se serrer tout en me caressant était un vrai plaisir !

Il m'a amené jusqu'au miroir pour me montrer le résultat avant de replacer le bandeau sur me syeux, les cordes rouges soutenaient mes seins ce qui leur donnait un aspect plutôt en pointe.

J'ai regagné ma place, des pinces à linge ont pincé ma peau de chaque côté de ma taille. J'y suis plus ou moins habituée mais là elles me faisaient assez mal au point de grimacer lorsqu'il m'a demandé de m'installer sur le lit.

Les jambes relevées, maintenues par mes mains à sa demande, impudique comme il l'aime il s'est amusé à me torturer délicieusement avec mon jouet jusqu'à ce que le plaisir m'emporte. J'avais une furieuse envie de lui, de le sentir en moi, je l'implorais de me donner ce que je voulais. Il me baisa profondément, rapidement, hummm, je criais mon plaisir

Tout à coup un bruit, une musique, nous avons relevé la tête se demandant d'où ça venait : la sonnette !

Merde !! Pas possible ça ne faisait pas encore une heure...

Mon Maître se leva pour observer qui c'était. "Tes parents !"

Re-merde ! Ils sont en avance. J'ai une corde une corde rouge qui m'enserre la poitrine en passant, les poignets enchainés, mon collier autour cou et je suis nue comme un vers.

Un seul sentiment : panique !! Je crois que c'est encore pire que la curiosité de ta belle-maman Amazone.

Deuxième musique qui retentit ! Mon Maître fait du mieux qu'il peut pour défaire les cordes, j'attrape n'importe quoi pour m'habiller. Mon Maître a fermé le portail donc ils sont coincés sur le trottoir, ouf je préfère là que devant la porte.

Troisième musique, ce coup-ci c’est la plus la sonnette c'est le portable. "On est devant chez toi personne ne répond !"

Enfin prête à les accueillir, un peu confuse et gênée.

Et mon Maître qui avait posé congés pour cette dernière séance avant les vacances, mais il lui en fallait un peu plus pour renoncer.

mercredi 15 juin 2016

Franchir une nouvelle étape...


Son téléphona sonna en début d'après midi... c'était un sms de son Maître lui demandant ce qu'elle était en train de faire. Elle sourit en le découvrant, elle aimait cette façon de lui montrer qu'il pensait à elle et de s'occuper d'elle même lorsqu'elle était seule à la maison.

Elle lui écrit qu'elle était en train de répondre aux commentaires de son blog. Le téléphone sonna dans la foulée "mettez-vous nue". Il ne pouvait en aucun vérifier si elle se mettrait ou non nue pour lui mais elle ne pouvait lui mentir, elle devait lui obéir et posa donc ses vêtements près de son bureau. Quelques instants plus tard son Maître la pressa "Anaëlle, dépêchez-vous NUE maintenant !", elle lui répondit un court texto pour l'informer qu'elle l'était.

 "Écartez les rideaux et mettez vos seins contre la fenêtre. Tout de suite." "Faites-le".

La fenêtre donnait sur la rue, elle se sentait obligée de le faire, pour lui. Elle s'approcha donc de la fenêtre complètement nue, la gorge serrée et gênée, tira le rideau et se plaça nue derrière la vitre. Une voiture était arrêtée dans la rue, elle regarda à deux fois, étonnée de voir qu'il s'agissait de son Maître qui n'était pas censé rentrer avant plusieurs heures. Elle fut à la fois satisfaite et soulagée d'avoir obéi à chacun de ses ordres, il verrait ainsi que même lorsqu'il n'était pas là elle lui obéissait aveuglement. Elle s'écarta du vitrage pour l'accueillir mais elle reçut un nouveau texto pour lui indiquer qu'il ne lui avait pas demandé d'arrêter et qu'il avait demandé de coller ses seins à la fenêtre. Elle reprit sa place pendant qu'il se gara et descendit lentement de la voiture, son regard dirigé vers la fenêtre. Elle alla l'accueillir à la porte, il lui dit qu'on la voyait bien depuis la rue il lui indiqua qu'elle devait s'agenouiller.

Elle reprit ensuite sa place devant son écran, à sa demande, et continua à répondre aux derniers commentaires. Il vint près d'elle en lui demandant comment elle souhaitait occuper son après-midi avec son Maître : une séance, un moment plus tranquille de jeux érotiques ou une sortie en quad.
Elle lui répondit que ce n'était pas elle à elle de choisir, mais il ne l'avait pas fait pour la piéger, il lui laissait réellement le choix en lui précisant que si elle choisissait le quad elle se retrouverait nue à un moment donné.

Cette sortie en extérieur, elle l'avait maintes fois imaginée. Elle savait que son Maître pourrait difficilement se libérer une prochaine fois pour elle, qu'il soit là était vraiment exceptionnel, elle ne pouvait donc pas laisser passer cette occasion qui lui était offerte sans trop savoir si elle était vraiment prête pour le faire mais elle ne réfléchit pas et lui dit qu’elle choisissait la sortie. Elle alla se préparer et le sollicita pour le choix des sous-vêtements qu'il voulait la voir porter "Peu importe puisque vous allez être nue". Une petite part d'elle était excitée à ses mots même si ça lui paraissait complétement invraisemblable. C'est certainement pour cette raison qu'elle choisit tout de même un petit ensemble et alla s'habiller.Il lui mit son collier et ses bracelets en cuir avant de partir.

Ils prirent un parcours qu'ils connaissaient bien. Derrière lui,  elle se récitait en boucle sur la route qu'elle lui obéirait sans réfléchir quel que soit l'ordre demandé. Elle voulait lui montrer qu'elle était bien décidée à progresser, qu'elle n'hésiterait pas et lui offrirait ce qu'il attendait d'elle. Le répéter la mettait en condition, de plus en plus convaincue qu'elle le ferait, elle y arriverait... pour lui !

Elle sentait son Maître chercher un endroit un peu à l'écart sans en trouver. Probablement las de chercher, il se décida à couper le moteur sur le chemin principal qui bordait un petit bois.

Il l'emmena au milieu des arbres, non loin du chemin. Il enleva d'abord sa veste puis son gilet découvrant ainsi ses poignets et son collier. Il tenait dans sa main le bandeau de satin noir qu'il noua autour de tête en lui disant qu'ainsi elle ne serait pas déconcentrée par ce qui se passait autour d'elle. Il la tira par l'anneau de son collier. Bien qu'habituée à marcher les yeux fermés, ce fut difficile car le chemin n'était pas plat et couvert de feuilles et de branchages, sa démarche fut donc plus hésitante qu'à l'accoutumé. Il s'arrêtèrent.

Il se tenait devant elle et sans un mot lui retira son tee-shirt. Elle ne s'était jamais retrouvée nue en pleine nature, au mieux elle avait déjà descendue son pantalon, remonté sa jupe mais sans jamais être totalement découverte, jamais privée de la vue, elle pouvait habituellement surveiller qu'aucun curieux ne les dérangeraient et le cas échéant vite se rhabiller avant d'être vue.

Cette fois ça ne se passerait pas comme ça. Elle ne pouvait rien voir, rien anticiper. Elle était coupée du monde extérieur. Elle se laissa faire sans rien dire. Obéir sans réfléchir.

Il lui ôta ensuite son soutien-gorge, ses chaussures, son pantalon et son shorty. Il faisait frais, il avait beaucoup plu, les feuilles étaient trempées, un rayon de soleil vint la réchauffer un instant. Elle se trouvait là au milieu de ces arbres sans savoir exactement où elle était par rapport au chemin, nue.

Elle sentit les pinces se refermer sur ses pointes. Il lui mit la chainette dans la bouche et enlaça le dessus de sa poitrine avec une corde. Elle souriait intérieurement en sachant que son Maître avait pensé à tout.

Il lui fit un bondage, de la poitrine uniquement, un peu comprimé, certainement pas celui qu'elle préférait mais comme lui les aimait. Il lui retira les pinces et lui fouetta les seins, les pinces avaient rendu ses pointes très sensibles, trop sensibles pour sentir ces coups de martinet qui heureusement cessèrent rapidement. Les pinces vinrent prendre place sur son intimité ce qui la fit grimacer, elle n'aimait pas ça, un mélange d'appréhension, de peur et de douleur.

Il la guida vers un autre endroit en la tirant par les chaines attachées à ses bracelets. Elle essayait de s'orienter, de savoir où il l'emmenait. Il la plaça dos à un arbre, mains relevées, les chainettes passées autour du tronc pour limiter ses mouvements. Il l'attacha fermement à la taille avec une autre corde, lui écarta une jambe qu'il attacha aussi à autre arbre. Elle entendait parfois le petit "clic" de l'appareil photo.

Il la détacha et lui demanda d'enlacer l'arbre avec les mains, elle s'accrochait à ce tronc. Les lanières du martinet vinrent s'abattre sur ses fesses. Elle ne trouvait pas les coups très violents, au contraire elle avait l'impression qu'il les donnait très doucement, mais plus il voulait les donner doucement et plus ça lui faisait mal. Ses fesses et le côté de sa cuisse étaient hyper sensibles, chaque coup la faisait grimacer, crier, elle regrettait d'être si peu résistante aujourd'hui et de pas réussir à maîtriser la douleur.

Son Maître lui parlait parfois "Vous allez l'aimer cet arbre" mais la plupart du temps elle n'entendait rien, assourdie parce qu’elle était en train de vivre.

Elle était entrée dans son petit monde, elle ne savait pas vraiment où elle se trouvait, s'ils étaient à l'abri des regards ou au contraire près du chemin, elle ne s'en souciait plus, penchée en avant, agrippée à cette arbre elle lui offrait ses fesses. Il aurait pu à ce moment là lui demander ce qu'il voulait, plus rien ne comptait, elle était prête à faire n'importe quoi et même à se retrouver nue en plein milieu du chemin s'il lui demandait.

Son Maître vint loger sa queue dans son intimité et la baisa, il voulait entendre son plaisir, l'entendre crier, elle ne se souvint pas si elle avait ou non crié, probablement, elle devait lui dire à haute voix qu'elle aimait se faire baiser, plus fort pour qu'il l'entende mieux.

Il la fit ensuite s'allonger, elle ne savait pas exactement sur quoi mais elle fut étonnée de se sentir si bien installée, un tissu doux et moelleux sous elle comme dans un petit nid douillet.

Elle du se caresser impudiquement devant lui, sans rien voir, toujours les yeux bandés. Il voulait l'entendre crier, se lâcher mais le dire lui mit trop de pression, convaincue qu'il en attendait plus d'elle, qu'il voulait qu'elle lui montre combien elle aimait ça et qu'elle jouisse pour lui, elle cherchait l'orgasme comme un but sans le trouver.

Il la repris ensuite à quatre pattes, le visage enfouit dans le doux tissu, il la baisa fort, hum elle aimait ça et lui aussi. Il marqua son dos de son jouissance.

Elle se redressa, le bandeau tomba. Elle vit où elle se trouvait, pas du tout où elle l'avait imaginé, faire tous ces pas dans le noir l'avait complétement désorientée. Elle était à l'abri des regards, ou en tout cas cas pas aussi près du chemin qu'elle pensait.

Elle découvrit son bondage, le regard de son Maître, elle prit à ce moment là réellement conscience de l’environnement dans lequel ils se trouvaient, jusque là elle était dans son petit monde, cachée derrière son bandeau, en train de vivre une expérience insolite mais en ne pouvant que l'imaginer.

Elle reprit place sur les vestes qu'il avait étalées sur le feuillage pour se caresser. Il lui fouetta un peu son intimité ce qui la fit crier et lui donna du plaisir. Il lui caressa les seins, l'embrassa... Elle regrettait de ne pas avoir atteint l'orgasme et de lui montrer ainsi comme elle avait aimé leur sortie.Elle savait qu'elle s'était trop mis la pression, le chercher obsessivement était certainement le meilleur moyen de pas l'atteindre, ce qui la rendit un peu triste. Mais son Maître la rassura, ce qu'elle venait de vivre était une expérience nouvelle, elle s'était offerte à lui impudiquement en pleine nature avec une facilité qui l'avait lui-même surpris et pour ça il était très fier d'elle.

La pluie recommença à tomber lorsqu'il défit son bondage. Ils reprirent leur route, la tête pleine de souvenirs avec ce sentiment étrange d'avoir vécu un rêve, tout cela lui semblait si irréel.

Merci Maître pour cette magnifique surprise et pour le temps que Vous prenez pour Vous occuper de moi.

Votre dévouée Soumise.

mardi 14 juin 2016

Le collier

Mon Maître m'a offert un collier (celui en photo tout en haut de mon blog) l'année dernière, je le porte lors de nos séances, très exceptionnellement dehors sous un foulard pour un bref moment.

Bien avant qu'on soit en 24/7 j'ai émis le souhait d'avoir un collier à porter dehors, en public. Une façon de me sentir soumise en extérieur et de savoir ainsi si je sortais avec mon mari (vanille) ou avec mon Maître.

Cette envie de collier revient de temps en temps dans les discussions mais je ne veux pas le forcer, la décision lui appartient, d'ailleurs vous avez remarqué je ne l'ai pas fait figurer dans ma wish list alors que bien évidement c'est la première chose à laquelle j'ai pensé.

Notre passage en 24/7 n'a rien changé. je ne porte mon collier que lors de nos séances, le reste de la journée je n'ai aucun signe distinctif mais je n'ai plus de questions à me poser je sais que je suis tout le temps sa soumise.

Le week end dernier je suis arrivée près de lui alors qu'il regardait des boutiques bdsm. Il y avait justement un collier.

Je lui ai donc lancé un "Je n'en aurais jamais ?". Imaginez bien mon état d'esprit à ce moment là, l'attente, le doute, l'espoir, la peur cachée, tout ça dans ces quelques mots. A vrai dire je ne sais même pas si ce que je lui demandais c'était un collier à porter tout le temps ou un collier tel que je l'avais imaginé à nos débuts à porter dehors quand Lui le déciderait.

Il m'a répondu une toute petite phrase "Ca me parait difficile" (et là mon cerveau qui mouline avec plein de ????) "Tout le monde saurait que vous êtes ma soumise"

"Oui et alors" ai-je pensé. Ne voit-il pas la fierté que j'aurai à montrer justement que je suis sa soumise. Des colliers il y en a de toutes sortes et je me suis dit qu'ils n'étaient pas tous forcément assez explicites pour que ça soit marqué sur mon front "je suis sa soumise".

Un peu plus tard dans la soirée il a fallu qu'on en reparle, je n'aime pas rester sur des incompréhensions. Il m'a dit qu'il réfléchirait.

Hier je m'approche à nouveau de lui tandis qu'il est installé devant son pc. Il regarde quelques sites et blogs bdsm et une boutique. Nous voyons un collier (dans le même style que celui présentè sur cet article), il me le montre, le moins que l'on puisse dire c'est qu'effectivement il n'est pas discret.

Puis au lit il me demande si je suis prête à porter un collier tout le temps, pas n'importe quel collier, un collier très explicite avec un anneau.

"Tout le temps", sans jamais l'enlever quelque soit l'endroit où nous nous trouvons.

Je lui réponds que je ne peux pas le porter devant mes parents, que nous étions d'accord pour qu'ils ne sachent rien, que c'est même noté dans notre contrat.

Ca n'était pas la réponse qu'il voulait entendre, en tout cas ça n'était pas la réponse à sa question qui est claire. Suis-je oui ou non prête à porter un collier avec un anneau devant TOUS sans exception.

Il m'a dit d'y réfléchir et de lui donner ma réponse.

J'y pense depuis le réveil ! D'un côté j'ai envie d'avoir ce collier que je porterai avec fierté, de l'autre il me semble impossible de le porter devant les proches.

Je ne sais plus quoi faire.

Anaëlle, tourmentée

lundi 13 juin 2016

Initiation à durée... indeterminée


Comme l'indique le titre de mon blog, je suis toujours en période d'apprentissage, en initiation comme l'appelle mon Maître.

Dans quelques jours ça fera 16 mois que nous avons commencé notre relation D/s.

16 mois ça n'est pas rien (enfin peut être que si pour les personnes qui vivent depuis des années comme ça) mais quand je regarde en arrière je vois tout le chemin que nous avons parcouru.

Je suis consciente qu'il me reste des tas de choses à apprendre pour toujours mieux servir mon Maître, pour apprendre à me tenir quelque soit le lieu où nous nous trouvons, savoir comment me comporter... je me pose encore des tas de questions et je laisse mon Maître m'éduquer au rythme où il le souhaite, me faire avancer.

Des choses à apprendre j'en aurais vraisemblablement toujours et heureusement car l'inverse voudrait dire soit que je suis une soumise parfaite (un rêve absolu... mais je suis lucide et le perfection ça n'est pas pour demain), soit ça voudrait dire qu'il n'a plus rien à m'apprendre et là je risquerais de m'ennuyer car la découverte me titille et je ne peux m'en passer.

Il y a plusieurs mois que je me demande quand cette initiation va se terminer, je lui ai posé la question plusieurs fois, sans réponse. Je me suis dit qu'il attendait peut être que ça fasse un an mais non c'est passé, un an et demi peut être (ça ferait donc un an après m'avoir offert mon collier) mais ça n'est pas ça non plus.

Ca me laisse perplexe. J'obéis à chacun de ses ordres, un peu mieux, un peu plus loin à chaque fois alors que faut-il faire pour devenir autre chose qu'une soumise en initiation ? Qu'est ce qui me manque ?

Alors que nous étions en voiture, juste après notre dernière séance (et là je pense à mon amie Amazone et à la longue discussion qu'elle avait eu avec son Maître en voiture mais j'avais moins de temps le trajet ne faisait que 10 km, pas le temps de blablater pendant des heures il fallait aller droit au but alors j'ai posé la question directement, en initiation encore pour combien de temps ?et cette fois il a bien voulu me sortir du brouillard.

Mon initiation sera terminée lorsque j'obéirai sans réfléchir à tous ses ordres ! Il a même ajouté que ça n'était pas donc pas pour tout de suite ou pas prêt d'arriver, je ne sais plus.

Premier sentiment : la déception !
Surtout d'entendre que ça n'était pas prêt d'arriver alors que je fais vraiment mon possible pour lui obéir même si ça me coûte et que je trouve ça difficile. 

Je suis encore déçue en rédigeant cet article mais au fur et à mesure de mon écriture je réfléchis et je me dis qu'au fond c’est un bon Maître et qu'il a raison. Il prend son rôle au sérieux ainsi que notre relation. Nous ne sommes pas dans un jeu où il pourrait me dire "c’est bon ton initiation est terminée parce que ça fait pile poil 16 mois que tu es ma soumise", ça n'aurait aucun sens.

Il me veut Sa soumise avec un grand S, celle qui s'offrira pleinement à lui, celle qui lui offrira son corps mais aussi son esprit... encore plus qu'aujourd'hui.

Je vais donc faire preuve de sagesse et même de patience (je commence à me faire peur) et le laisser m'emmener là où Il me croit capable d'aller.

Peut-être qu'un jour j'y arriverai !

dimanche 12 juin 2016

La wish list de mon Maître

Mon Maître s'est prêté au petit jeu de la wish list. Habituellement il ne dit jamais ce qui le tente, je le découvre lorsqu'il teste sur moi ces nouveaux accessoires et me les fait découvrir les yeux bandés. Entrer dans ses pensées me plait et pour tout avouer, je suis impatiente qu'il se fasse plaisir ;-)

Voici donc sa liste telle qu'il me la transmise.



Pour bien vous tenir :





Ou dans d’autres positions :




Ca vous rappelle une séance ???



On en a déjà mais on ne les utilise peut être pas assez :


Il faut absolument que je m’en procure :

 



Et naturellement on n’en a jamais assez



Pour sublimer votre corps si sexy





Un bandeau pour augmenter les sensations, si sexy aussi



Ou un loup pour nos futures soirées
Une petite balade en soirée … ou dans le jardin pour ma petite chienne ?

J’en ai déjà mais jamais assez pour m’occuper de vos jolis seins bien dressés :






Jamais raisonnable avec vos seins !!!


Passons à votre bouche :

 
Maintenant que vous êtes à ma disposition, je vais pouvoir m’occuper de vous :
 Avec ça ou ça    



Ou ça, oui c’est sûr je vais en acheter une…

ou une comme ça



Non je n’ai pas oublié votre petit cul :

et le reste de votre corps



Mais d’abord l’équiper pour que vous soyez plus serrée

ou


 
Je sais on en a déjà …

L’idée me tente bien aussi

Pour votre cul … ou votre chatte 


 
Enfin 2 folies à tester un jour


de façon certaine

ou

peut-être