Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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vendredi 10 août 2018

Une semaine à deux - jours suivants

Nous voilà déjà au terme de cette semaine à deux. Je pensais faire un article chaque jour pour partager ces moments malheureusement les jours sont passés si vite que je n'en ai pas eu le temps. Je n'en ferai donc qu'un petit résumé.

Jour 2 :

Maître a décidé de travailler de la maison et je suis ravie de partager cette journée avec lui.

Première gaffe : pour lui plaire j'ai choisi de porter ce jour-là un ensemble de lingerie, quelle idée ! Maître est venu dans la salle de bain pendant que je me douchais et il est reparti avec le soutien-gorge que j'avais préparé... oups !

Plaisir indécent

Profitant de ce bel été nous mangeons sur la terrasse, Maître profite pour me faire enlever mon haut pour manger et me fait prendre mon dessert assise sur le sol à ses pieds. Il m'autorise ensuite à profiter du bain de soleil et revient avec le lovense qu'il s'amuse à faire vibrer depuis son téléphone. Il me donne ensuite le womanizer. Je n'en suis pas fan, Maître le sait, car les vibrations sont totalement différentes du jouet que j'ai l'habitude d'utiliser. Je l'actionne, déjà énervée en me disant que Maître attend que je jouisse avec et ça ne sera pas le cas. Je sens son regard pesant sur moi, installé face à mes jambes largement écartées. Je ferme les yeux, j'attends en me demandant quand ça va se terminer. Puis, après un moment, je lâche, le plaisir me gagne et les orgasmes s'enchainent, partageant mes gémissements de plaisir avec les voisins. Maître n'en a pas assez, il me donne mon jouet habituel, le bodywand puis c’est un orgasmique mélange de jouets à l’intérieur et à l’extérieur, mêlés aux doigts de Maître.

Renouer avec la douleur

Nous passons un moment ensemble un peu plus tard, Maître me demande de choisir un nombre entre 10 et 20. Par prudence, ne sachant pas à quoi m'attendre, je choisis 11. 11 fessées fermement administrées et comme le nombre est petit il en rajoute 11 de plus.
Plus tard , Maître punira son esclave avec la badin en me faisant compter les coups puis me donnera près de trente coups de fouet (certes pas portés à pleine puissance) qui m'ont paru tout de même difficiles.

Jour 3 :

J'accompagne Maître au travail et même si nous ne passons pas tout notre temps ensemble, sa seule présence suffit à me sentir bien. Je prends plaisir à lui préparer son café et à lui servir agenouillée.
Nous déjeunons ensemble et de retour au bureau, gourmande, je m'agenouille devant lui pour lui donner du plaisir. Maître verrouille l'entrée et se laisse faire avant de me prendre fermement sur le canapé. Nul doute que si un client était passé, il aurait réfléchi à deux fois avant d'essayer d'ouvrir la porte car je n'ai pas cherché à contenir mon plaisir.
Maître m'a ensuite posé cette question "grande ou petite ?", sans en comprendre le sens j'ai choisi "grande", direction donc la grande salle de réunion, cette immense table qui me fait tant fantasmer.
A quatre pattes sur celle-ci, Maître m'a prise tout en passant un câble autour de mon cou. Première fois où je sens autre chose que ses mains. Je n'ai pas été privée d'air mais je l'ai senti tirer et le serrer, incroyablement excitée...

Jour 4 :

J'accompagne à nouveau Maître au travail. J'effectue tous les petits rituels naturellement avec un grand plaisir. Maître me fait porter certains jours mon large collier de séance en quasi permanence comme aujourd'hui. Je vais fièrement faire quelques courses avec ce dernier autour de mon cou ce qui ne manque pas d'attirer l'attention de certaines personnes mais passe aussi inaperçu pour bon nombre d'autres.
Nous ne rentrons pas trop tard aujourd'hui, je me sens complétement crevée. Je demande à Maître ce qu'Il a prévu de faire à notre retour. IL me dit qu'il en profiterait bien pour faire une séance et m'indique de l'attendre à genoux une fois à la maison. Je suis sceptique, je n'avais envie que d'une chose, m'allonger sur le lit et passer un moment tranquille, un petit massage m'aurait fait le plus grand bien. Mais je ne remets pas en cause la séance, consciente de la chance que nous avons de passer ces moments à deux.
Une fois arrivée, je file me doucher, enfile une nuisette un peu transparente tel que demandé et arrive avec un peu d'avance dans la chambre. J'en profite pour m'allonger un peu sur le lit pour récupérer avant de me mettre à l'heure dite dans ma position. Des objets sont parfaitement alignés sur ce dernier, habituellement je ne regarde jamais mais là je suis tentée. Je compte les brins du fin martinet dont je n'ai pas trop envie, le paddle est là aussi parmi tous ces objets, celui là sera facile à supporter.
Je prends place dans ma position, agenouillée sur le sol dans l'obscurité de la chambre. Maître arrive, je regarde ses pieds et le bas de son jean. Pendant une seconde j’hésite à me prosterner devant Lui, j'ai même l'impression de ressentir que c’est ce qu'Il attend mais je ne le fais pas car je n'y suis pas. Je ne joue jamais avec ça et ne le fais pas pour faire plaisir, lorsque je me prosterne à Ses pieds, il se passe quelque chose d'indescriptible, cela s'impose à moi comme une évidence ce qui n'est pas le cas à ce moment là.
Maître me dit de me relever et met un bandeau sur les yeux. Mains sur la tête, les cordes caressent aussi sensuellement mon corps que ses mains. Je les trouve particulièrement douces et pour cause, Maître n'a pas utilisé le jute aujourd'hui mais des cordes en coton simplement pour le plaisir esthétique. Je le sens s'appliquer tandis que le tissu m'enlace. Après avoir completé ma tenue par des baguettes sur les seins, je suis autorisée à contempler le résultat dans le miroir. Ma poitrine est soulignée de rouge tandis que les cordes noires épousent harmonieusement ma taille. Je me trouve belle ainsi. Maître aussi. Je commence à lui donner du plaisir avec ma bouche tout en nous regardant dans le miroir.
Le bandeau cache à nouveau mes yeux, je m'allonge sur le lit. Puis j'ai droit au jouet, je dis à Maître que je n'ai pas l'impression de le mériter mais peu importe Il en a décidé ainsi. Maître désinfecte mes seins, je sais ce qui m'attend, je suis sereine, la première aiguille transperce la peau facilement, la seconde me fait un peu grimacer. J'ai du mal avec le jouet, je n'arrive pas à me concentrer sur deux choses si différentes. La peur de jouir et de bouger dans tous les sens m'empêche de décoller car je crains qu'à ce moment là l'aiguille ne me blesse. Maître désinfecte ensuite les tétons ce qui ne tarde pas à m'arracher des cris de souffrance. Mon esprit ne cède pas, je réfléchis encore... trop... je ne vis pas l'instant comme je le devrais.
Maître passe ensuite la compresse sur mon intimité, je crois que j'ai crié rien que de la sentir. Sur cette partie sensible elles me font peur. Mes mains agrippent le drap. Maître en passe une première sur le pubis à la naissance des grandes lèvres... je crie... la douleur est bien plus intense encore que sur le téton, savoir qu'il va recommencer de l'autre côté me crispe. L'aiguille s'enfonce, c’est comme ci chaque millimètre me torturait.
Maître passe ensuite la compresse sur mes petites lèvres puis Il me donne le choix en me demandant si c’est trop. Je devrais être contente qu'Il se préoccupe de moi mais je ne le suis pas. Je n'aime pas avoir le sentiment qu'on fait les choses suivant ce que je pense Moi. Bien que totalement terrifiée, je dis à Maître que c’est suivant SES envies et lui dis donc qu'Il peut le faire s'Il le souhaite. Je sais que la douleur va être forte, bien plus que toutes les précédentes. Je cherche une échappatoire, une aide pour me donner le courage de résister. Je me mords le bras, je n'ai trouvé que ça. L'aiguille s'approche de mes petites lèvres et la transperce de part en part me faisant hurler, c'est atroce !!
Maître est fier de moi, je dois être folle. Je suis soulagée de voir que la douleur se dissipe rapidement mais j'ai déjà peur du moment où il faudra les retirer.
Je prends place ensuite à quatre pattes sur le lit, la tête sur le matelas, les fesses offertes. Le martinet chauffe ma peau, pas de douleur juste le rythme du cuir qui entame sa valse. Il s’abat ensuite sur les côtés de mes fesses, oh que j'ai horreur lorsqu'il tape là, et Maître le fait tourner rapidement en bas dr mon dos ce qui me fait me dandiner. Peu à peu mon esprit cède, à la 3ème fois où Maître le fait tourner la fin me parait presque agréable. Maître change d’instrument et se saisit de la badine qui a toute mon affection depuis que je l'ai découverte. Il commence à tapoter mes fesses rapidement (oh que j'aime ça !) avant de la faire claquer plus sèchement mêlant ainsi douleur et plaisir. Maître la manie telle que je l'aime, parfois les coups forts s’enchainent mais les petits coups me permettent de ne pas rester braquer dans la douleur. Puis c’est le tour du fouet, Maître le lance une première fois et touche le haut des fesses (grrr), un coup sur l'intimité  me fait bondir et râler. J'ai du mal avec le fouet et Maître ne l'utilise finalement pas longtemps.
La mélodie de la badine reprend, longuement, je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, tête dans le matelas, les aiguilles sur les seins, croupe tendue. Le plaisir s'insinue en moi, la douleur n'existe plus, je gémis sentant l'orgasme venir, mais comme je me pose toujours trop de questions je ne le laisse pas exploser pourtant j'en ai envie mais j'analyse trop la situation. Maître continue, les fesses, les cuisses parfois l’intimité, je me surprends à désirer sentir ces coups là aussi. Je me liquifie, ma cyprine coule le long de ma jambe pour le plus grand plaisir de Maître. Je suis dans ce monde de tous les possibles et je demande à Maître s'il veut encore profiter du fouet. Le ressenti n’est plus le même, je suis dans cet état que j'affectionne tant où le fouet m'apporte du plaisir, où j'ai l'impression de vouloir le sentir éternellement. Je passe les doigts entre mes lèvres découvrant à quel point je suis trempée et demande l'autorisation à Maître d'utiliser en même temps mon jouet. Permission accordée, Il me retire les aiguilles avant, qui, sous le plaisir sont complétement indolores au retrait. Maître me fait jouir plusieurs fois sous le fouet avant de prendre son plaisir.
Le moment d'après fut incroyable, les larmes aux yeux, je suis redescendue tranquillement, pour une fois nous n'étions pas pressés. Nous avons ensuite oartagé un moment d’intense complicité, de plaisir, d'amour, de folie aussi. Ce fut beau, une parfaite communion entre le Maître, l'esclave, le mari, la femme, une de ces fois exceptionnelle qui restera gravée dans ma mémoire.

Plus tard j'ai trouvé ma place adossée près de lui dans le canapé, un moment tranquille où j'étais heureuse, simplement.

Jour 5 : pris par nos obligations nous n'avons pas pu pleinement en profiter.

Jour 6 : Maître est parti, seul, cette fois au travail. Dès le réveil mon humeur a changé, triste que la semaine soit déjà terminée. J'en voulais encore, plus ! Je voulais rester avec Lui. Je me sens déjà vide. A son retour Maître m'a montré sa présence rappelant à l'ordre son esclave lorsqu'IL a vu que j'avais involontairement mis un soutien gorge (re-oups) comme je devais sortir seule aujourd'hui.

Cette semaine nous a apporté bien des plaisirs. Etre à ses pieds, heureuse de le servir. Tant de choses insignifiantes du quotidien deviennent plaisir lorsque je sens sa présence, lorsque je les fais pour Lui. Ça fait tellement de bien d'être nous.

Merci Maître pour cette magnifique semaine passée à deux !! Votre esclave en redemande.

Je Vous aime Maître,

Avec tout mon respect,
Votre esclave



lundi 6 août 2018

Une semaine à deux - Premier jour

 On rembobine et on recommence.


Période de vacances, de moments en famille partagés qui bien qu'attendus et très agréables empêchent à la relation M/e de s'exprimer pleinement. Je m'égare, teste le Maître, transgresse volontairement les règles pour voir si le Maître est toujours là, attendant qu'il remette d'une main ferme son esclave à sa place. Les longues séances n'existent plus, les échanges doivent se faire silencieux pour ne pas réveiller les petites oreilles curieuses.
Je me demande si je retrouverai ma place. J'attends autant que je crains ce moment où nous nous retrouverons vraiment. Je doute de mes capacités à résister  la douleur. Tout me parait tellement amplifié. Quand Maître me claque les fesses, j'ai mal, bien entendu c’est supportable, mais je ne peux m'empêcher de penser à la douleur beaucoup plus intense provoquée par le fouet et je me demande si je serai encore en mesure de la supporter.

Et nous voilà sur le point d'entamer cette semaine particulière où la maison n'appartiendra qu'à nous. L'esclave se fait moins taquine car le jour approche, elle a peur que le Maître ne se réveille et la remette fermement à sa place comme elle le désirait. Au fond peut-être que cette "sagesse" montre combien sa place n’est jamais loin. Cette semaine à deux a commencé hier, lors d'un trajet en voiture.

Premier constat : la petite esclave que je suis se réjouit de passer tout ce temps avec son Maître. Quelques échanges sur ce que j'affectionne et ce que je redoute me donnent le sourire. Je me sens simplement bien assise à ces côtés. Maître s'est empressé de me mettre mon large collier de séance dès les premiers kilomètres pour donner le ton et je n'ai pu m'empêcher d'observer mon reflet dans le rétroviseur me trouvant belle ainsi parée.

Cette semaine sera plus intense Il me l'avait dit il y a quelques jours. Ses mots me donnent envie autant qu'ils me font frémir.

"Tu seras à moi 24h/24, 7 jours/7. Je commencerai doucement pour te réhabituer à la douleur".

Un rappel de consignes comme il n'y a plus d'enfant à la maison :  je devrai lui dire "Vous" tout le temps, et l'appeler "Maître" et pour la consigne vestimentaire on oublie désormais le soutien-gorge que je me suis empressée d'enlever à sa demande.

Un long trajet fait d'obéissance et d'orgasme et nous voici de retour chez nous. C'est entièrement nue que j'ai du me prosterner à Ses pieds. La journée a été fatigante et je ne m'attendais à rien ce soir, pensant que nous allions nous vautrer devant la télé mais Maître semble bien impatient.

Les cordes se serrent autour de ma poitrine, la bandeau recouvre mes yeux. Point de musique, nous sommes dans le silence de la chambre, l'esprit vide ou plutôt rempli de Lui.
Je me rends compte en écrivant que je ne me souviens plus vraiment de ce début de séance mais juste des émotions ressenties.

Maître m'a fait m'allonger sur le lit, un objet m'a griffée doucement puis j'ai compris. Le couteau s'est promené sur mes seins, mon ventre en appuyant plus fort. Je me tortille sous la lame. Maître me dit  à quel point il est aiguisé et qu'à ma place il ne bougerait pas trop. J'ai peur du sang mais à ce moment là je n'y pense pas, je me laisse juste porter par ce mélange de peur, d'excitation et de découvertes.

Sur le ventre, Maître appuie fermement la lame sur mes fesses, je la sens s'imprimer sur ma peau, je halète, mon souffle est saccadé, je ne le reconnais pas et ne tente pas de me contrôler. Je vis véritablement l'instant. Je n'ai plus le temps de penser à autre chose, je ne sens que la lame qui parcoure mon corps et me griffe. Mon esprit est enfin libre, aucune pensée parasite. J'aime la façon dont il me fait vibrer, j'aime avoir peur, j'aime sentir mes yeux s'humidifier sous le bandeau telle une délivrance.
La lame se fait plus douloureuse tandis que Maître inscrit son prénom sur mes fesses et me donnent plusieurs petits coups de couteau tout autour.
Assise sur Lui il me libère les yeux un instant pour observer l'acier sur mon sein et mon ventre. La lame laisse toujours derrière une griffure rouge, parfois quelques gouttes de sang.

Maître constate à quel point je suis trempée, je lui dégouline dessus et me demande de le baiser en lui disant ce que je suis. Dans un murmure je lui dis que je suis sa salope car j'ai l'impression que c’est ce qu'Il veut entendre. Il me repose la question plusieurs fois, je suis troublée, je ne sais pas si ma réponse est celle qu'il attendait. Oh si c'est bien celle qu'il attendait mais le ton ne lui convient pas, Il veut m'entendre le crier alors qu'avec cette chaleur, nous avons la fenêtre de la chambre grande ouverte. Peut-être est-ce une façon de me libérer... je me désinhibe pour lui donner ce qu'il attendait, terriblement excitée.

Maître m'utilise ensuite pour son plaisir, alternant baise et gorge profonde qui me donnent des hauts le cœur de plus en plus réguliers. Ce soir l'orgasme ne sera que pour Lui car il en a décidé ainsi. Je n'ai aucun regret et ne ressens aucune frustration car ce qu'Il m'a fait vivre est aussi puissant que le meilleu rdes orgasmes.

Je ne m'attendais pas à cette intense découverte, Maître m'ayant dit qu'Il commencerait doucement, de plus Il n'a jamais manifesté l'envie de vraiment tester le knife play. C'était incroyable et si surprenant ! Ça m'a rappelé bon nombre de sensations telle que la découverte des aiguilles à nos débuts où face à la nouveauté et la découverte de nouvelles sensations je vis le moment très intensément. C'était très fort !

Maître, que ça fait du bien de Vous retrouver ! Chacune des marques laissées sur mon corps me rappellent à Vous.