Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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lundi 26 septembre 2016

Publiée...


Impatiente et excitée j'attendais la sortie de ce nouveau recueil de nouvelles de la collection "Osez..." de La Musardine dont je n'ai pu tenir un exemplaire qu'hier soir (merci la poste pour ce retard de livraison !).

Vingt histoires, vingt auteurs et autant de scénarios débridés autour d'un seul thème : La soumission sexuelle.

J'ai parcouru rapidement le sommaire avec un immense sourire aux lèvres et non sans une pointe de fierté lorsque mon regard s'est posé sur "Anaëlle" et le titre de ma nouvelle. Oui je l'avoue ça m'a fait quelque chose de le voir noté noir sur blanc.

Inutile de vous dire qu'il va rapidement trouver une place sur ma table de chevet, il me tarde de découvrir également les autres nouvelles qui le compose.



vendredi 23 septembre 2016

Retour des séances


Mon tour, notre tour est venu... des semaines à attendre ce moment... le retour des séances. Ca aurait pu se passer un peu plus tôt dans la semaine mais notre enfant était malade ce jour-là, il m'a fallu attendre encore un peu car à ma grande surprise mon Maître a rapidement reporté la séance que nous devions avoir mardi à ce soir.

Quelques instructions dans l'après-midi juste pour savoir comment l'attendre, j'ai retrouvé ce petit coup de stress d'avant séance, surtout lorsque j'ai constaté à mon retour à la maison qu'il était arrivé avant moi mais je savais aussi qu'aujourd'hui je serais différente, je ne sais pas pourquoi ni même comment l'expliquer. J'ai commencé à le ressentir lorsque je me suis agenouillée sur mon coussin, heureuse de le retrouver.

Mon Maître m'a dit qu'il m'offrirait une séance soft aujourd'hui comme ça faisait longtemps. Les bras attachés au crochet de notre chambre il s'est approché de moi alors que j'avais les yeux bandés, suffisamment près pour sentir qu'il s'était parfumé. Je n'ai pa sfait de remarque car je ne savais pas si je pouvais parler mais j'avais envie de lui dire que j'aimais son odeur et cette attention.

J'ai senti la corde autour de mon cou, puis elle a épousé mes courbes, délicieuse sensation que de la sentir caresser ma peau.Allongée sur le lit, il m'a mis l'écarteur buccal et m'a demandé de me caresser.

J'ai senti son petit martinet en daim, quelques coups sur le haut de mon corps, puis une petite tape sur le visage, une deuxième un peu plus fort, une troisième encore un peu plus fort et quelques unes encore. J'ai toujours beaucoup de mal à cet endroit. Il m'a libéré de mon baillon qui m'a laissé une belle douleur dans la mâchoire.

Je savais qu'il avait un nouveau jouet à me faire essayer, j'ignorais ce dont il s'agissait, je ne l'ai deviné que lorsque les roulettes sont remontées de mes pieds à mes cuisses, puis sur mes bras, ma poitrine, mon ventre. Une sensation nouvelle et extrêmement agréable, il n'appuyait pas fort, et je n'ai pu retenir mon plaisir cédant à l'orgasme. Il m a brusquement retiré mon jouet en me disant que je ne devais pas déjà jouir, un orgasme frustrant car trop rapide, trop bref, une ascension suivie d'une chute bien trop brutale.

La roulette de Wartenberg est remontée le long de mon cou, est passée sur mes joues, sur mes lèvres, ma langue, j'ai deviné qu'il y avait 3 roulettes, la sensation n'était plus aussi agréable, le visage est une partie sensible et j'ai probablement grimacé de la sentir à cette endroit. Il s'est ensuite aventuré un peu plus bas, sur mes autres lèvres. Brrrr, la peur, l'étrange sensation d'être piquée, l'inquiétude d'être blessée, l'envie irrésistible est incontrôlable de resserrer les jambes. Il m'a ordonné de les ouvrir à nouveau et de lui faire confiance.

Je me suis rasaisie, je sais ce que je veux être pour lui et j'ai décidé de m'offrir à lui. La roulette a repris son chemin, cette fois son sillon était bien moins doux, mon Maître appuyait plus fort, je l'ai laissé faire, allant partout sur mon corps. Elle s'est à nouveau aventurée sur mon visage, je n'ai pas bougé, sur mes lèvres et à nouveau sur ma langue. Mon Maître m'a félicité de cette progression, c'était bien mieux. Il est passé entre mes jambes descendant et remontant et je l'ai laissé faire avec la même sérénité.

A sa demande je me suis retournée pour lui offrir mes fesses bien relevée pendant que j'avais la tête dans un oreiller. J'ai su qu'aujourd hui je pourrais aller plus loin. Je parle souvent de l’intensité des séances. Celle-ci était différente. Mon été d'esprit était différent. J'ai fait le vide en moi, séparant autant que possible la douleur de ses coups de ceinture et mon esprit qui se voulait dans sa petite bulle au calme, comme pour être moins affecté, pour ne pas laisser la douleur s'emparer de moi car une fois que c'est fait je n'arrive plus à la maîtriser. Peut être était ce ça au fond, je tentais de maîtriser ma douleur en ne me focalisant pas sur elle.

J'ai compté les coups de ceinture, tapant sans arrêt au même endroit, j'ai compté les fessées sans broncher, surprise moi-même de ma résistance aujourd'hui. Mon Maître fut également surpris, il s'attendait à ce que je sois très douillette et il me félicita encore une fois.

Il m'a baisé, fort, vite, profondément, enragé. J'ai franchement cru que le lit allait finir par céder. Je lui ai tendu le petit martinet. Il a répondu à ma demande en me demandant si c'était bien celui-là que je voulais. Il a donc sorti celui avec les longues lanières de cuir.

Il m'a fouetté les fesses et le dos. Je ne sais pas comment expliquer l'état dans lequel j'étais mais j'étais simplement prête, je ne me sentais pas autant affectée que les autres fois. Je lui ai demandé de m'amener plus loin encore, je voulais découvrir mes limites, atteindre l'insupportable, voir jusqu'au je pouvais aller mais il m'a dit que ça ne serait pas pour cette fois.

Il m'a baisé à nouveau et a marqué mon dos et mes fesses de son plaisir, et j'ai eu l'honneur de pouvoir le nettoyer avec la bouche comme j'en rêvais depuis longtemps.

Dans mon souvenir embrouillé je me rends compte que j'ai oublié de parler de la laisse, de mon jouet fermement attaché entre mes jambes avec lequel mon Maître m'a torturé jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter... Je suis désolée pour ces oublis Maître.

Je ne sais pas si ce que j'ai fait était bien ou non, le fait de se mettre dans un certain état d'esprit calme et serein permet d'aller plus loin mais enlève aussi quelques sensations. A la fin de la séance je n'ai pas eu cette impression d’intensité mais je me sentais tout simplement bien, dans un état de quiétude, différente aussi, apaisée.

En écrivant je sens le picotement de mes fesses qui me ramène à mon Maître.

Merci pour cette séance Maître, qu'il est bon de Vous retrouver. Je suis plus que jamais décidée à devenir Votre Soumise idéale et inutile de Vous dire qu'il me tarde d'avoir à nouveau un moment avec Vous.

Je Vous aime
Votre dévouée Soumise




vendredi 16 septembre 2016

Dans l'attente...



La rentrée... voilà plus de 2 semaines qu’elle a commencé. Reprise des habitudes : trajets, horaires à respecter, cartable à la main, devoirs, stress... des contraintes accompagnées de libération pour bon nombre de couples qui ont, avec le chemin de l'école, retrouvé le plaisir d'être à deux. Retour des séances où l'on peut se laisser aller pour mes amies soumises après 2 mois d'attente, de doutes parfois, de questionnements.

Nous aurions également pu retrouver notre rythme, nos "rendez-vous" mais cette année la rentrée est mouvementée. Mon Maître manque de temps, il y a des périodes comme ça qu'on ne choisit pas, des périodes prenantes où les journées sont longues, où les réunions s’enchaînent, où la masse de travail est considérable... J'essaie de le soutenir dans ses projets, je sais qu'il ne choisit pas, j'essaie de garder ma place, je l'attends quand je le peux agenouillée à son retour du travail dans le hall de notre entrée, je m'agenouille chaque soir près du lit de son côté pour qu'il me passe un bracelet autour du poignet et qu'il me donne l'autorisation de me coucher en gardant en tête cette semaine que nous avions vécue juste tous les deux un peu avant la rentrée.

Je sais ce qui il est - mon Maître -je sais que nous voulons tous deux la même chose et ce que serait notre vie s'il n'y avait pas toutes ces contraintes. Je l'attends - patiemment - du mieux que je peux même si parfois j'ai l'impression que nous nous éloignons. Je me suis demandée s'il m'aimait moins (ah les femmes et leurs questions !) quand les "je t'aime" se font faits plus rares, quand les baisers se sont faits plus chastes mais il simplement préoccupé et a besoin de souffler en rentrant, de décompresser, d'avoir un peu de temps pour lui.

Ca ne nous empêche pas d'avoir des moments câlins, des moments intimes où je vois l'effet que je lui fais mais ça ne compense en rien le manque de séances. Nous essayons d'en caler une mais il rentre trop tard, une deuxième sans plus de succès. Une nouvelle semaine commence, encore de l'espoir pour ces deux seuls soirs de la semaine où nous avons la maison rien que pour nous mais ses horaires ne lui permettent pas de se libérer.

Je pense déjà à la suivante, qui sait.. peut-être... je finis par me demander si je ne suis pas trop dans l'attente. Si en idéalisant cette séance à venir, je ne risque pas d'être déçue. Ca fait longtemps que je n'ai pas senti le martinet, en tout cas ça m'en donne l'impression, je serais peut-être trop douillette. J'ai envie de tout, ça fait si longtemps que je n'ai pas senti les cordes mais je sais que pour apprécier une séance il ne faut pas en faire trop, tout mélanger n'augmente pas l’intensité, au contraire. Arriverais-je tout simplement à faire le vide dans ma tête ? A ne penser à rien pour profiter de chaque minute passée à ses côtés ou mon esprit sera t-il dans le brouillard du quotidien ?

Je veux juste passer du temps avec Lui, complices, une séance, un bain, un massage, n'importe quoi mais un moment juste tous les deux.

samedi 3 septembre 2016

Un peu d'humour...


Un peu détente en ce début de week-end. Hier j'ai beaucoup ri en lisant sur un forum bdsm "les règles de l'homme" et je ne résiste pas à la tentation de partager avec vous ces règles, ça sent le vécu !! Je suis sûre que plus d'un homme a déjà eu quelques unes de ces pensées, vous y reconnaîtrez sans doute le Vôtre également ;-)

"LES RÈGLES DE L'HOMME


Enfin, un homme a pris le temps de coucher nos règles sur le papier. Parce qu’on vous entend toujours nous saouler avec VOS règles. VOICI LES NÔTRES !

Et si elles sont toutes notées « 1 », c’est pas par hasard !

1. Les hommes ne lisent pas dans les pensées.

1. Apprenez à baisser la cuvette des chiottes. Vous êtes des grandes filles. Si elle est levée, vous la baissez. On a besoin de la lever, vous avez besoin de la baisser. Vous nous entendez gueuler quand vous la laissez baissée ? Non ? Bon !

1. Pleurer, c’est du chantage.

1. Exprimez-vous clairement ! Laissez-nous vous l’expliquer une fois pour toutes :
Les sous-entendus subtils NE MARCHENT PAS !
Les sous-entendus moins subtils NE MARCHENT PAS !
Les allusions claires NE MARCHENT PAS NON PLUS!
DITES-LE ET C’EST TOUT !

1. Oui et Non sont des réponses parfaitement acceptables pour pratiquement toutes les questions.

1. Venez nous voir quand vous avez un problème mais seulement si vous avez envie qu’on trouve une solution. Si c’est pour vous écouter vous plaindre, il y a les copines pour ça.

1. Tout ce qu’on a pu dire il y a 6 mois ou plus est non recevable dans une engueulade. En fait, tout commentaire qu’on ait pu faire devient nul et non avenu au bout de 7 jours.

1. Si tu penses que t’es grosse, c’est probablement vrai. Alors ne demande pas.

1. Si quelque chose qu’on a pu dire peut être interprété de 2 façons et que l’une d’elle vous rend triste ou en colère, on voulait dire l’autre.

1. Vous pouvez SOIT nous demander de faire quelque chose, SOIT nous dire comment vous voulez le faire. Pas les deux. Si vous connaissez déjà la meilleure façon de le faire, vous n’avez qu’à le faire vous même.

1. Dans la mesure du possible, dites ce que vous avez à dire pendant la pub.

1. Christophe Colomb n’avait pas besoin qu’on lui montre le chemin. Nous non plus…

1. Tous les hommes voient seulement 16 couleurs, comme les paramètres par défaut de Windows.
Par exemple, « pêche » est un fruit, pas une couleur. Pareil pour pomme et citron. On n’a aucune idée de ce qu’est le fuchsia.

1. Si on vous demande ce qui ne va pas et que vous nous répondez « rien », on agira exactement comme si tout va bien. On sait que vous mentez, mais on s’en branle.

1. Péter et roter sont des comportements normaux.

1. Si vous nous posez une question à laquelle vous ne voulez pas qu’on réponde, attendez-vous à une réponse que vous ne voulez pas entendre.

1. Quand on doit aller quelque part, quoique vous puissiez porter convient parfaitement…vraiment.

1. Ne nous demandez pas à quoi on pense à moins d’être prête à parler de foot, de bagnoles ou de jeux vidéo.

1. Vous avez ASSEZ de fringues.

1. Vous avez TROP de chaussures.

1. Je suis en forme. Rond, c’est une forme.
 

Merci d’avoir lu tout ça. Oui je sais, je vais dormir sur le canapé ce soir mais vous savez qu’on s’en fout ? C’est comme le camping. En plus il y a la télé et le frigo n'est pas loin.
Faites suivre au maximum d’HOMMES que vous connaissez pour qu’ils se marrent un peu.
Faites suivre au maximum de FEMMES que vous connaissez car elles se marreront sans doute aussi tant tout est vrai."