Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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mercredi 19 septembre 2018

C'est l'heure de la rentrée - Test des articles de Saveurs Erotiques - Partie 1


Partie 1 :  Partie 2 ici


Longue absence sur mon blog, éloignement des séances du aux vacances scolaires mais également aux préoccupations qui nous empêchent d'avoir l'esprit totalement libre. Je sais notre rentrée proche, les allers retours à la boîte aux lettres pour découvrir les articles généreusement envoyés par mon partenaire Saveurs Érotiques, menottes, cagoule et paddle, ne manquent pas d'éveiller ma curiosité dans l'attente de ce moment où Maître les testera sur moi.


Aujourd'hui Maître a décidé de travailler de la maison et même si nous avons passé notre matinée à travailler chacun de notre côté nous nous retrouvons juste avant le repas sur le palier. Il me demande alors de baisser mon jean's et mon shorty et de m'appuyer contre la balustrade... une envie de me faire goûter au paddle en bambou récemment reçu. Je ne tarde pas à en découvrir les sensations, il est petit mais Maître me confirme sa bonne prise en main, il claque bien et échauffe vite la peau, la sensation est piquante, rapidement je me tortille mais je n'étais psychologiquement pas préparée à cette reprise sans ressentir avant pleinement ma condition, il me manque une ambiance, un cadre. Maître le remplace par la badine, bien que je l'aime, j'ai du mal à la supporter, j'ai l'impression de ne plus y arriver et cela m'interpelle profondément, comme à chaque fois, pensant que j'ai perdu la place que je chérissais tant. En jetant un œil sur mes fesses, je suis surprise de leur couleur déjà rose vif.

La séance ne sera pas pour aujourd'hui, je regrette de ne pas profiter de la chance d'avoir Maître à la maison. Nous prenons le repas puis passons un moment tranquille où Maître caresse tendrement son esclave, je pourrai rester là indéfiniment à sentir ses doigts glisser sur mon corps. Je me détends et petit à petit l'envie grandit. Nous montons dans notre chambre. Maître me demande de me déshabiller entièrement avant de prendre place sur le lit. Allongée sur le ventre,  la badine tapote mes fesses rapidement, sans véritable douleur, j'écoute et ressens cette douce mélodie qui me prépare à la suite, aux coups plus appuyés, mélange de douleur et plaisir.

Puis l'envie mêlée à la curiosité prend le dessus, j'ai envie de tester ces nouveaux objets et en informe Maître. Il me demande de me retourner afin de lui présenter mes poignets pour les emprisonner dans les menottes, Elles sont larges et esthétiquement très jolies. Maître se sert du mousqueton pour les relier entre elles entravant ainsi mes mouvements. La cagoule vient ensuite recouvrir presque entièrement mon visage me plongeant immédiatement dans un autre monde, seule ma bouche est encore découverte. Le masque sur les yeux est totalement opaque. Je reprends place sur le ventre et cette fois c’est le paddle en bambou qui vient claquer mes fesses, l'impact est ferme, net et me parait plus vif que le paddle en cuir que nous possédons, il faut dire que comme il est en bois, il est bien moins souple et claque fort. Je gémis et me dandine, et tends autant que je peux mes fesses, à quatre pattes sur le lit. Je lâche prise petit à petit et un un profond désir nait en moi qu'il ne tarde pas à combler en me baisant tout en m'autorisant à utiliser mon jouet. Je pense qu'il ne m'a pas fallu plus de deux minutes avant d'être emportée par mon premier orgasme.

Mon avis sur les produits testés :

https://saveurs-erotiques.fr/
Tout d'abord un grand merci à Saveurs Érotiques de m'avoir permis de tester ces produits. Le site propose un large choix de produits à prix attractifs (d'autant plus que la livraison est gratuite quel que soit le montant commandé). Il faut compter 10 à 15 jours pour la livraison.

https://saveurs-erotiques.fr/collections/accessoires-bdsm-sm-bondage/products/cagoule-noire-fetish-4-styles-accessoires-sm Une très belle découverte ! Le tissu est agréable à porter et matelassé au niveau des yeux ce qui le rend vraiment opaque. Il existe plusieurs modèles : pas d'ouverture du tout, ouverture uniquement au niveau des yeux ou de la bouche ou les deux. Je suis impatiente de m'en servir à nouveau !
https://saveurs-erotiques.fr/products/tapette-en-bois-accessoires-sm-sextoys-bdsm Je dois dire que j'ai été surprise par la taille de cette tapette en bois, je l'imaginais plus grande même si les dimensions sont clairement indiquées sur le site. Sous ses airs un peu "jouet", les sensations sont au rendez-vous ce qui en fait un bon instrument de chauffe.
https://saveurs-erotiques.fr/products/menotte-en-cuir-mains-ou-chevilles-menottes-sexyLes menottes en simili cuir sont esthétiquement très plaisantes mais de part leur matière un peu rigide un peu difficile à serrer (peut être parce qu'elles sont neuves). Ayant un petit poignet Maître a eu du mal à me les mettre. Le plus c’est le mousqueton, je pensais qu'il ne servait qu'à maintenir la paire ensemble mais il permet d'entraver facilement sa soumise et offre de multiples possibilités (maintenir les mains/bras attachés dans le dos, réduire la mobilité en reliant les chevilles entre elles...).

Suite de cette séance ici "Affronter mes peurs"

C'est l'heure de la rentrée - Partie 2 - Affronter mes peurs


Partie 1 ici

Partie 2 :

Notre test aurait pu s'arrêter là mais Maître a envie de pousser son esclave loin aujourd'hui. Pour être sincère je ne pensais pas qu'Il m’amènerait un jour sur cette voie. A mon sens, Il n'aimait pas ce genre de pratique, du moins cette façon de procéder mais visiblement cette cagoule lui a donnée bien des idées.

J'ignore ce qu'Il me réserve, la cagoule m'empêche d'anticiper ce qui va se passer. Aussi, c'est la surprise lorsque je sens un plastique couvrir mon visage. Sur le moment je n'ai pas peur, je n'en mesure pas l'importance, mon premier réflexe est de chercher à respirer, il y a encore de l'air dans le sac ce qui me rassure momentanément, le soucis c'est que j'ai tendance à vouloir en inspirer trop d'un coup car je m'en sens privée et lorsque j'inspire le sachet se plaque sur mon visage, ce qui accentue le sentiment de suffocation. Maître me laisse quelques secondes ainsi puis l'enlève quelques instants avant de recommencer. Même sensation, j'ai l'impression de ne pas avoir assez repris ma respiration avant et j'ai du mal à contrôler mon envie de respirer, je puise l'oxygène restant dans le sac, bien trop fort car à chacune de mes inspirations le sac se plaque encore contre moi.

Maître change de sac et le remplace par un de taille supérieure en plastique très épais dans lequel ma tête rentre sans mal. Pour la troisième fois je me retrouve sous ce sac, la cagoule me donne déjà l'impression de ne pouvoir respirer normalement comme seule ma bouche est découverte et le sac ne fait qu'amplifier cette sensation même s'il reste de l'air à l'intérieur. Je ne sais plus ce que Maître a fait, s'il a mis sa main en plus sur mon visage ou non, toujours est-il que j'ai pris conscience du danger. Ma claustrophobie contenue jusqu'alors m'a rattrapée, j'ai paniqué ! Je n'en pouvais plus, il fallait que ça s'arrête, que je sorte, je n'ai pas réfléchi, l'instinct m'a poussé à agir : j'ai retiré le sachet tout en criant "il faut que je l'enlève, il faut que j'enlève la cagoule", j'avais besoin d'air, et à peine le sac ôté je commençais à relever la cagoule.

Je n'eus pas le temps de la relever au delà de la bouche car la voix de Maître se fit très ferme.

- Non, esclave !!!
- Il faut que je l'enlève...
- Non, esclave !... Tu as confiance en ton Maître ?!

Je me suis ravisée, j'ai laissé la cagoule en place tout en Lui demandant de me laisser un peu de temps pour me calmer et me remettre.

Maître me changea les idées en me disant que cette cagoule m'allait à ravir.

- J'aime que tu ne sois qu'une bouche, un trou. (puisque c'est tout ce qu'il voyait de mon visage)

Maître m'a guidé jusqu'à sa queue dressée pour que je la fasse glisser entre mes lèvres.

Il a ensuite défait le mousqueton des menottes en me demandant de lever le bras et le baisser si ça n'allait pas et a repris cette initiation du breath play.

Le sac très épais a, à nouveau, glisser sur ma tête, Ses mains se sont serrées autour de mon cou, accentuant la sensation d'être prisonnière. Je ne sais pas combien de fois nous l'avons fait, si c'était juste après ou non mais alors que j'avais ce sac j'ai senti la corde autour de mon cou et ce fut l'explosion (bien que le sac étant plus grand que ma tête, il y avait encore de l'air à l'intérieur).

La peur, terrible et incontrôlable, bien plus forte que la précédente.

Des cris, des pleurs...

- Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas...

Les sanglots... sous le sachet où chaque seconde paraît si longue.

Il m'a fait toucher à mes limites.

J'ai eu soudain peur - véritablement - pour ma vie. J'ai eu peur de manquer d'air et d'être prisonnière. Des idées folles qui défilent à toute vitesse "et s'il ne lâchait pas ? Et s'il décidait de me priver d'air plus que je ne peux le supporter? Je pourrais en mourir"

Maître m'a enlevé le sac tandis que je continuais à sangloter sans pouvoir me contrôler.

- C’est trop dur, c’est trop dur...

J'étais bouleversée et peinais à reprendre mes esprits.

Maître me dit combien Il était fier de moi car Il sait combien je dois prendre sur moi pour avoir été jusque là. Imaginez, j'ai déjà du mal à prendre un ascenseur et pour le peu que les portes tardent à s'ouvrir je suis déjà au bord de la panique.

A ce moment là plus rien n'existait, même pas mon mot d'alerte que j'aurai pu (dû ?) utiliser. Et sans cette utilisation Maître ne s'est pas arrêté. Ce mot magique "rouge"aurait mis fin à mon supplice. Bien qu'Il savait à quel point j'étais éprouvée Il a voulu m'amener plus loin, me pousser dans mes retranchements, dans mes peurs profondes car Il savait que le sentiment d'échec me serait très difficile à supporter.

Je me suis calmée, conditionnée, je pouvais/devais le faire pour Lui.

Alors le sac est venu à nouveau me couvrir tandis que je maintenais le bras levé, la corde est venue serrer mon cou, me laissant juste l'oxygène restant dans le sac. La corde s’est resserrée un peu plus fort jusqu'à ressentir une ferme compression sur les muscles de mon cou.

L'abandon, total où la confiance prend tout son sens, où le lien est si fort. J'étais à ce moment à Lui, suspendue à Sa volonté.

J'ai appris à respirer doucement pour puiser cet air sans que le sac se plaque sur moi, j'ai appris à en aimer la sensation et même à en ressentir l'excitation.

Maître m'a baisée ainsi et m'a permis d'utiliser mon jouet tandis que la corde serrait toujours mon cou. L'idée de jouir ainsi m'a traversée l'esprit. J'ai essayé d'imaginer ce à quoi je pouvais ressembler, ma vulnérabilité face à Lui et la façon dont je m'offrais toute à Lui.

Le plaisir a lentement inondé toutes les parcelles de mon corps jusqu'à devenir insoutenable, j'ai joui derrière cette cagoule qui me coupait du monde, dans ce sac qui limitait mon oxygène, sous la corde et sa main qui enserraient mon cou.

Une séance intense à laquelle je n'étais pas préparée mais qui m'a rappelé combien je suis à Lui dans ces moments où Maître et esclave se retrouvent.