Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

Vous souhaitez être informé de la publication de nouveaux articles :

Entrez votre adresse e-mail (n'oubliez pas de confirmer votre inscription en cliquant sur le lien reçu par e-mail)

Delivered by FeedBurner

dimanche 31 juillet 2016

Mon premier Rosebuds

Hier, alors que j'étais agenouillée au pied du lit comme chaque soir, il m'a demandé de fermer les yeux, paumes de mains vers le haut. Dans l'une il a déposé mon cadeau, celui qu'il avait reçu un peu plus tôt dans la journée, , une petite pochette en satin noire contenant mon premier rosebuds.

Voilà un petit moment qu'il voulait le commander mais j'avais toujours refusé. Loger dans cet endroit sensible de mon anatomie un corps étranger me faisait peur. Nous avions découvert la sodomie très tôt mais il n'y a que quelques mois que je lui avais de nouveau donné accès à cette partie de mon corps, après plus de deux années d'attente où je ne pouvais plus imaginer qu'il me touche à cet endroit.

L'idée de porter un rosebuds avait pourtant fini par faire son petit chemin, probablement curieuse de découvrir les sensations décrites par mes amies soumises Elenna et Amazone. J'écoutais les conseils avisés de l'une tout en écoutant les sensations nouvelles de l'autre, j'en profite d'ailleurs pour les remercier d'avoir répondu à toutes mes questions ;).

Rassurée mais aussi excitée par ce que mon Maître m'avait dit un soir "j"aurais beaucoup de plaisir à vous le mettre moi-même" je finis par me laisser convaincre.

Même si mon Maître ne me l'avait pas encore offert officiellement hier, je savais que le petit objet m'attendait. J'avais en effet découvert le colis en allant chercher le courrier un peu plus tôt dans la journée et le poids de celui-ci ne laissait aucun doute sur son contenu.

Je le sentais impatient de me le faire essayer mais il avait déjà pris mon petit cul deux fois en quelques heures (je ne doute pas que ce week end  est un week-end de rêve pour lui car il est rare que je me laisse prendre à plusieurs reprises à cet endroit dans un laps de temps aussi court). Non pas que je n'aime pas bien au contraire, l'idée qu'il me prenne par là m'excite énormément et me donne beaucoup de plaisir, mais la vie a fait que...

Après avoir délicatement ouvert l'étui de satin, je découvrais donc l'objet de toutes mes peurs, mon premier Rosebuds. De taille médium, l'objet est orné d'un cristal de Swarovski rose. Je fus impressionné par son poids, 176 g tout de même en me demandant si j'allais pouvoir le porter convenablement. L'objet est un peu moins impressionnant que je le pensais par sa taille, 75 mm de long pour 30 mm de large mais à la forme bien pensée.

Je remerciais mon Maître pour ce présent en lui disant que nous l'essayerons prochainement mais pas ce soir. Vous vous demandez certainement depuis quand une soumise peut décider de cette façon ? Cela fait partie de notre histoire ! Je ne sais pas s'il était déçu ou non mais un peu plus tard il me sortit un autre jouet, mon bodywand que j'affectionne tant. Plus d'un mois que je n'y avais pas eu droit, inutile de dire que je ne me suis pas fait prier lorsqu'il m'a demandé de me caresser avec. Dès les premières vibrations j'ai reconnu cette vibration délicieuse au creux de mes jambes qui me fait tout oublier. Mon Maître n'est pas dupe de l'état dans lequel il me met et il sait que je ne peux à ce moment là rien lui refuser.

Il reprit le rosebuds en me demandant si j'en avais envie, comment aurais-je pu dire le contraire ? Il me demanda de me placer à quatre pattes, en vérité j'avais surtout les fesses en l'air et la tête enfoncée sur le matelas tenant entre mes jambes mon vibro. Je n'étais pas convaincue que ce soit la meilleure façon de l'insérer, le plaisir me faisait me dandiner mais il me rendait également moins attentive à ce qui se passait derrière. Il inséra précautionneusement le plug, impossible de ne pas sentir la partie la plus large passer mais c'était tout à fait supportable. Il trouva sa place et immédiatement je voulus admirer le résultat dans le miroir. Fesses bien écartées je regardais le petit cristal rose qui parait mon cul de son plus beau bijou. Je dois avouer que ça m'a beaucoup plue de me voir ainsi, plus encore que de voir les quelques photos que j'avais déjà vues sur le net. Je me suis sentie encore plus coquine. La sensation était étrange, nouvelle.

Je continuais les caresses entre mes jambes tandis que mon Maître me fit découvrir la sensation d'être prise des deux côtés. A l'étroit dans ma chatte resserrée, les mains agrippées à ma taille il se mit à remuer les hanches. Un plaisir psychologique incroyable qui me conduit rapidement à l'orgasme.

Nous primes le temps de découvrir et d'apprivoiser ce nouveau bijou de différentes manières et d'en découvrir tous les délices ;-)

Merci Maître pour ce nouveau cadeau qu'il me tarde d'essayer à nouveau.

Votre insatiable Soumise

mercredi 27 juillet 2016

La confiance


La confiance, voilà un vaste sujet. L'idée de faire cet article dessus me travaille depuis des semaines.

J'imagine (en tout cas il serait préférable que ce soit le cas) que tout soumise a confiance en son Maître. En s'offrant complètement elle le laisse prendre possession d'elle, de son corps mais aussi de son esprit. Il va la guider, l'amener là où il a envie, là où il la croit capable d'aller lui faisant parfois même découvrir une partie d'elle insoupçonnée. La confiance comme un cadeau lorsque la soumise se laisse fouetter, cravacher...

Mais ce n'est pas de cette confiance là dont je veux parler mais de celle qui nous unit à l'autre dans sa relation avec autrui.

Je n'ai jamais pu m'empêcher d'être jalouse, même à nos débuts, peut être est-ce dû à un manque de confiance en moi. La jalousie comme une marque de possessivité, une preuve d'amour (mais jamais ressentie comme telle) et pourtant c'est ce que c'était car malgré ça j'avais confiance.

Difficile d'imaginer une relation où la confiance n'existe plus et pourtant c'est ce que nous avons vécu. Il m'a fallu du temps soigner, réparer, recoller. Mais le rafistolage n'est jamais aussi beau que l'original et malgré les années quelque chose en moi s'était brisé, persuadée que rien ne pourrait le réparer ni maintenant ni jamais.

Ce n'est pas pour parler de cette période passée que je fais cet article mais pour parler de ce que le bdsm nous a apporté.

Je ne sais pas par où commencer. Depuis que je suis sa soumise nous nous sommes beaucoup rapprochés, on a retrouvé un élan de passion, passionné et passionnant, un très fort désir pour l'autre (peut être un peu mis en sommeil avec la routine de notre vie vanille), plus complices que jamais mais aussi plus amoureux même si nous n'exprimions aucun sentiment d'amour lors de nos séances. Il m'a fait découvrir une intensité que je ne connaissais pas, il m'a fait pleurer plus d'une fois dans un curieux mélange d’appréhension, de sensations mais ce jour là ça a été encore plus fort. Emportées dans un torrent (d'amour ou des larmes que j'étais en train de verser) les barrières de rancœur ont fait place au pardon.

Je me suis sentie libérée, vraiment, mon esprit s'est fait plus léger. Une page blanche s’est ouverte pour qu'on puisse y inscrire un nouveau présent et surtout un nouvel avenir.

C'était il y a quelques mois. Et chaque jour qui passe me laisse béate devant ce sentiment que je ressens.

Je sais aujourd'hui ce qu'est la confiance, la vraie. Je croyais l'avoir connue mais jamais comme aujourd'hui.

Une confiance absolue qui m'apporte tant de sérénité que j'en ai  les larmes aux yeux en écrivant tant je suis émue par sa force.

Je n'ai plus peur.

Je sais que Vous êtes à moi comme je suis à Vous, Maître.

Je Vous aime mon Maître

Votre Soumise

mardi 19 juillet 2016

Le collier (suite)


Il y a un peu plus d'un mois je m'interrogeais sur le port d'un collier, pas un de cuir comme je porte lors de nos séances mais sur un collier à porter constamment, aussi bien en privé qu'en public. Et c'est justement de devoir le porter constamment et aux yeux de tous qui me perturbait, une partie de moi en avait envie alors que l'autre était incapable de l'assumer.

Nos dernières vacances ont été riches en émotions. Mon Maître a été si présent pour moi et il m'a fait vivre des choses dont je me sentais pas capable.

Deux semaines de bonheur avec seulement un manque, ce collier que j'aurais aimé avoir autour de mon cou. Il m'a manqué, vraiment, pour la première fois.

Je me sentais sa soumise, j'avais envie de sentir ce lien d'appartenance, sentir son emprise sur moi et lui montrer à quel point j'étais toute à Lui.

J'aurais aimé marcher la tête haute à côté de Lui. Fière de le porter, fière d'être à Lui, fière de montrer mon bonheur à le servir, fière aussi de montrer cette différence qui est la nôtre et qui nous rend heureux.

Ce collier a fini par hanter mon esprit au point de vouloir regarder chaque bijouterie que nous croisions sur notre passage. Toujours avec l'espoir, mais sans surprise rien de ce que j'ai vu n'aurait pu faire l'affaire.

Mon Maître m'a dit une fois "ça y est vous êtes prête".

J'ignore si un jour je porterai son collier, comment il sera le cas échéant car bien que lui ayant demandé à plusieurs reprises s'il voulait qu'on en regarde ensemble sur le net il a toujours refusé me disant que si jamais c'est lui seul qui choisirait.

J'aurais aimé pouvoir lui dire ce que j'aime et ce que je n'aime pas, j'aimerais un beau collier, un qu'on ne voit pas partout, un symbole de ce lien fort qui nous unit, identifiable par ceux qui partagent notre monde, je l'ai même imaginé avec une gravure... Discret ou pas, j'aimerais qu'il le choisisse pour Lui, pour moi, pour nous et qu'ils nous correspondent.

Pour une fois je vais faire preuve de sagesse et de patience (Vous voyez Maître je finis par comprendre ! En tout cas pour ça, c'est un début) et le laisser décider seul de ce l'avenir nous réserve.

jeudi 14 juillet 2016

Retour de vacances...


Me voici de retour de vacances. Deux semaines avec mon Maître mais aussi notre enfant et de la famille. Avant de partir de partir nous avons pensé que nous serions obligés de faire une entorse à notre vie actuelle, un retour obligatoire à la vie vanille, comment faire autrement ?

J'ai beaucoup réfléchi avant notre départ, je ne voyais pas comment j'allais pouvoir le supporter. Non, mon mari n’est pas insupportable, je l'aime mais j'ai besoin de lui dans sa globalité, sentir son côté Maître dont je ne peux plus me passer. Je sais que pour lui c'est pareil, c'est certainement la raison pour laquelle il a glissé quelques accessoires dans la valise avant notre départ.

Il m'a fallu me réhabituer à le tutoyer, je ne pouvais faire autrement devant la famille, et nous avons ressenti que notre enfant le vivait mieux ainsi puisqu'il m'a tout de suite reprise lorsque je l'ai à nouveau vouvoyé en privé en sa présence. Lorsque nous étions tous les deux, c'était un mélange de "tu" et de "vous", ça faisait longtemps que ça n'était plus arrivé.

Nous avons finalement eu beaucoup de moments à deux, des moments simples, câlins mais aussi des moments de baise où il a profité de tous mes trous. Avec toujours cette envie d'avancer pour et avec lui.

J'ai aujourd'hui la tête chargée de souvenirs, du sentiment d'étouffement sous la douche en le suçant la tête sous ce jet puissant à mon apprentissage de la gorge profonde, en passant par ces moments uniques que je n'aurais pas pensé vivre :

Encordée dans notre chambre, porte vitrée grande ouverte (nous étions à l'étage), assise sur lui, le sentant au plus profond de moi il m'a demandé de trouver quelqu'un sur l'immeuble d'en face et de le regarder si je voulais avoir le droit de bouger. C'est perturbant, j'ai effectivement croisé le regard d'une personne sur son balcon qui nous a regardé mais que pouvait-il réellement distinguer ? D'ailleurs je doute que ça soit ça le plus important mais de tout simplement oser le faire.


-------------------------

Un jour il a décoré mes seins de mes bijoux en acier, trois petites boules argentées sur un anneau, je les portais sous mon maillot de bain et nous avons fait une longue promenade ainsi. Nous sommes arrivés sur une plage, bien que plus petite que la plage principale mais également remplie de touristes.

Lorsque nous sommes assis sur le sable il a défait le cordon de mon haut, je l'ai regardé surprise, je n'ai jamais été seins nus sur la plage car je suis très pudique (excepté devant lui), mais je l'ai pourtant laissé faire. Je suis restée assise un moment, relativisant, après tout bon nombre de femmes font seins nus et je n'étais qu'une parmi d'autres, certes elles n'ont en général pas les seins blancs et le reste du corps bronzé et je n'en ai encore jamais vu aucune avec la poitrine ornée de bijoux. Il me les a enlevé et m'a demandé d'aller à ses côtés dans l'eau, j'ai traversé le sable chaud avant de barboter dans cette eau salée avec un sentiment très étrange de liberté. Je me suis beaucoup amusée, je devais avoir l'air d'une enfant découvrant les joies de la mer. Nous sommes ensuite remontés, il a repris place sur la drap de plage.

- Votre place est à genoux.

Je me suis agenouillée près de lui, le dos aussi droit que possible.

- Remettez vos bijoux.

Les pointes dressées j'ai remis moi-même ce qu'il m'avait enlevé quelques instants plus tôt. Me retrouver là à genoux avec mes bijoux m'a profondément fait sentir ma soumission. J'étais très fière d'être sa soumise.

- Allez dans l'eau maintenant.

Y aller seule, sans lui était beaucoup plus compliqué , j'y suis allée en mettant les bras sur mes seins pour ne pas dévoiler aux curieux ces bijoux indiscrets, lorsqu'il m'a fait signe de remonter j'avais toujours les bras sur moi mais il m a rapidement fait signe de les enlever ce que j'ai fait. Une véritable épreuve. Arrivée à ses côtés, le plus dur derrière moi, du moins c'est ce que je pensais, son ordre a fusé "maintenant retournez-y". Pas question bien entendu d'avoir recours au même tour de passe passe, je me suis donc rendue telle que j'étais dans l'eau avant de traverser à nouveau la plage pour le rejoindre. La tête sur ses genoux je me suis allongée, beaucoup plus à l'aise que lorsque je suis arrivée.

Je croyais que cette expérience allait être la plus incroyable de nos vacances car elle s’étendait au-delà de notre sphère privée. Même si ça avait été difficile j'étais impatiente de recommencer, encore loin d'imaginer qu'il me ferait vivre encore quelque chose de plus insensé.

-------------------------

Quelques jours avant la fin des vacances nous avons à nouveau fait une balade, nous aimons beaucoup marcher, découvrir l'environnement, la nature loin des touristes. Nous avons entrepris une longue marche en empruntant un petit sentier dans les rochers du bord de mer. J'étais ce jour-là vêtue d'une jupe d'été très courte et légère et de mon haut de bikini (il faut bien en profiter pour prendre quelques couleurs nous avons si rarement la chance de voir le soleil dans notre région). Ce sentier est emprunté par quelques randonneurs comme nous, le chemin principal goudronné se trouvait un peu plus haut à quelques mètres de nous, mais comme il n'y a que des rochers le chemin principal offre une vue plongeante sur la mer bien sûr mais aussi sur tout ce qui se passe en bas.

Il faisait chaud alors les rares fois où nous avions la chance de croiser un arbre nous nous y arrêtions pour faire une pause à l'ombre. Nous venions de nous arrêter lorsque ses mains se sont glissées sous ma jupe pour retirer mon slip de bain. J'avais vu qu'un homme se trouvait un peu plus loin sur le sentier alors je lui ai dit. Il se ravisa et nous ramena hors de sa vue mais plus à l'abri de l’arbre, sur un de ces rochers que tout le monde pouvait voir. 

- Enlevez votre jupe.

Ce que j'ai fait il l'a ensuite posée sur un rocher avant de me demander de m'y asseoir. Nous nous sommes embrassés, émoustillés jusqu'à ce qu'un homme sorti de nulle part se matérialise sur ce sentier que nous avions emprunté. Immédiatement la peur m'envahit. Je préviens mon Maître puisqu'il lui tournait le dos. Quelques secondes d'attente, d'hésitation, devais-je m'empresser de me rhabiller ? Je ne pouvais le décider seule, il fallait que cet ordre vienne de lui et vite !

Visiblement sa réflexion ne l'avais pas conduit là, je serrais donc les jambes et tentée de me dérober, ce qui ne lui a pas plus.

- Écartez les jambes... mieux que ça.

Je me retrouvais assise jambes bien écartées, ses doigts fouillant ma chatte trempée. Au bout d'un moment l'homme changea de direction, je m'abandonnai à ses caresses et à ses ordres. Complètement nue il me fit me mettre à quatre pattes sur un rocher et s'est mis à me fesser en me faisant compter. J'étais à lui ! Je me demandais si nous étions seuls ou si d'autres passants pouvaient nous voir (il me confirma que plusieurs personnes étaient passées sur le chemin du haut). 

Il me donna l'autorisation de remettre mon haut et ma jupe (sans culotte) pour continuer notre randonnée dans ce sentier escarpé, embêtée par ma jupe qui voulait se soulever à chaque coup de vent, il n'est pas si aisé de crapahuter sans culotte.

Un petit groupe est arrivé au point de vue en même temps que nous, il nous restait une pente raide à monter. Je voulais bien entendu les laisser passer devant mais mon Maître m'a dit d'y aller tout de suite, je suis donc monter "le feu au cul" pour être sûre que personne ne se retrouve derrière moi.

La vue sur la mer était à couper le souffle, d'un côté ces roches bordant la mer, de l'autre, de l'eau à perte de vue avec des falaises aux couleurs ocre plongeant dans la mer. Il s'est assis et m'a demandé de relever ma jupe pour aller caresser ma chatte avec sa langue. Le groupe de randonneurs était toujours en bas, ils ne pouvaient rien voir, sa langue fouillait mon intimité de façon délicieuse. Je ne pouvais me retenir de gigoter, de passer mes mains dans ses cheveux, de me plier en réponse à ses caresses. Se faire lécher en regardant la mer est tout simplement magique.

Nous descendîmes ensuite un peu plus bas, là où personne ne s'aventure, juste à la pointe du rocher. Il y avait un petit renfoncement dans la roche et j'étais sûre qu'il aller en profiter pour me baiser là à l'abri des regards, j'en avais terriblement envie, envie de le sentir. Au lieu de ça il me demanda de me déshabiller à la pointe du rocher en plein soleil, je n'étais pas à l'aise mais me sentais un peu à l'abri comme nous étions en contrebas. Mais ce jour-là il faut croire que la tranquillité n’existait pas puisqu'un bateau est passé en longeant la côte ! Je me suis d'abord assise puis j'ai fini debout complètement nue. Comme nous distinguions très bien les personnes sur le bateau, ils devaient également bien nous distinguer.

Le bateau s’est éloigné. Mains sur la tête il m'a demandé de me montrer en tournant lentement, de dos, de face, de dos, de face... Il a libéré sa queue bien dure sur laquelle je suis venue m'asseoir, je me suis caressée en observant un petit bateau au loin, au moins celui-là ne pouvait pas me voir et c’est peut être pour ça que ça m'a beaucoup excitée de me caresser. Je me suis balancée sur mon Maître, nos gémissements se sont entremêlés, je regardais sa queue dure entrer en moi, la chatte trempée jusqu'à ce qu'il me remplisse de son liquide chaud.

Interdiction de s'essuyer ! Son sperme dégoulinait sur ma cuisse. Il m'a demandé d'aller uriner. Ca fait plusieurs fois qu'il fait mine de rester lorsque je vais aux toilettes mais je n'y arrive pas.

Je me suis accroupie, bien décidée à aller jusqu'au bout. De toute façon j'avais l'esprit tellement embrumé qu'il aurait pu tout me demander. Mais pas moyen d'y arriver, il est donc parti et j'ai fait pipi toute seule.

Nous avons regagné notre hôtel par le même sentier, habillée bien sûr, mais sans culotte jusqu'à notre hôtel avec parfois l'ordre de relever ma jupe pour me montrer qu'il y a des passants ou pas.

C'était vraiment incroyable, tellement insensé que ça m'a paru irréel. Toutes ces épreuves ont été vraiment difficile à surmonter et pourtant je ne regrette rien au contraire. Je me suis sentie plus que jamais soumise, nous avons franchi un nouveau pas dans une entente parfaite. Lui mon Maître, moi sa soumise.

Mon Maître m'a dit qu'il n'aurait jamais pu faire ça avant, avec sa femme. Effectivement je n'aurais pas pu l'accepter, non pas que j'étais coincée loin de là mais lui même ne me l'aurait pas demandé avant il n'aurait jamais supporté l'idée que quelqu'un puisse me voir nue ou m'exhiber.

J'ai non seulement l'impression d'avoir beaucoup avancé mais aussi d'avoir appris beaucoup de choses pendant ces vacances. J'ai utilisé le "tu" avant j'aurais pensé que c'était un retour en arrière, qu'une soumise en 24/7 ne pouvait pas le faire, d'ailleurs là je l'ai fait parce que j' y étais contrainte (avec la famille) en me disant que ça nous ramenait à la vie vanille mais je ressens de plus en plus ma condition de soumise. 

"Tu", "Vous" au final ce n’est pas l'important, la vie est faite de banalités auxquelles nous ne pouvons échapper, ranger la maison, faire la vaisselle, faire les courses, est il vraiment nécessaire de dire "vous" tout le temps ? Je le pensais mais je crois que je me suis trompée. 

Est-ce qu'il est moins mon Maître si je lui dis "tu" en lui parlant de choses et d'autres ? pas du tout. Il me fait très bien ressentir ma condition de soumise, et son regard me dit tout de suite dans quel état d'esprit il est, le regard du Maître, l'usage du "Vous" pendant ces moments de soumission et si entre deux moments on se dit "tu" ça ne change absolument rien ! Et notre enfant le vit mieux ainsi.

J'ai intégré que mari et Maître ne faisait qu'un.

Merci Maître pour ces merveilleuses vacances, être à vos côtés jour et nuit est un véritable cadeau.

Merci pour ces expériences magiques que Vous m'avez fait vivre, ces souvenirs resteront en moi très longtemps.

Je sais que d'autres surprises m'attendront bientôt et je suis impatiente de les partager avec Vous.

Je Vous aime Maître

Anaëlle, infiniment fière d'être Votre Soumise