Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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mercredi 17 octobre 2018

Notre future vie...

Cet article est écrit à la demande de Maître, Il m'a demandé d'y évoquer mes attentes sur notre future vie mais aussi la façon dont je me la représente... Parce que nous n'y sommes pas encore et que ce qui suit après n'est que ma propre vision, j'écrirai ce récit à la troisième personne.


Elle n'avait aucun mal à imaginer cette pièce. Elle s'y était tant de fois rendue en fermant les yeux le soir, au réveil au petit matin et à tout autre instant où son esprit s'évadait. Elle en connaissait chaque détail, les fauteuils qui étaient placés, la forme de la table basse, les divers instruments que son Maître pourrait utiliser, le mobilier... Elle pouvait presque toucher du bout des doigts le mur de pierre, sentir sa froideur et sa rugosité tandis qu'elle y serait maintenue, contrainte, aux anneaux d'acier. Elle se voyait déjà là, devant cette porte, le cœur battant, dans cet espace qui serait le leur au sein même de leur propriété. Lieu de délices ou de supplices, elle serait ici à Lui. Elle s'imaginait partageant leur refuge avec ceux qui, comme elle, sauraient l'apprécier. Bien que ce lieu la faisait fantasmer depuis  plusieurs mois, elle n'allait cependant jamais plus loin dans son imaginaire, elle voulait conserver une part de mystère, tout ce qui ne dépendait pas d'elle. Elle voulait avant tout y vivre ce que son Maître souhaitait.
Elle était consciente des difficultés qu'ils rencontreraient à posséder un tel endroit, leur donjon. Elle n'avait pas encore trouvé comment ils en interdiraient l'accès aux petits yeux curieux de la maison, ni même ce qu'elle dirait lorsqu'elle ferait visiter leur maison à la famille. Comment pourrait-elle justifier que ce soit la seule pièce dans laquelle personne ne pouvait entrer ? Il faudrait qu'elle trouve des solutions car ici commençait son rêve.

Elle souhaitait cette vie pleine de sérénité, loin du stress, des angoisses qui s'emparaient si souvent d'elle. Elle s'y voyait zen, heureuse, profitant de la beauté de la lumière dorée du soleil perçant les nuages. Elle s'étonnait souvent de ne pas y prêter plus souvent attention mais savait apprécier l'instant lorsqu'il se présenter à elle. A ce moment, plus rien d'autre ne comptait, la vraie vie était celle-ci, dans leur cocon, loin des tumultes qui empêchent souvent de savourer l'instant présent. Elle s'imaginait, assise sur la terrasse sous les rayons d'été ou au coin du feu, assise sur son tapis, un livre à la main ou apportant à son Maître un verre qu'ils partageraient seuls ou avec des amis, l'accompagnant en randonnée en famille ou à deux pour le plaisir de découvrir de jolis paysages, épuisés par le dénivelé, dans cet immense terrain de jeu que leur offrait la nature où son Maître lui ferait vivre bien des aventures.

Sous ses airs rêveurs, semblant déconnectée de la réalité, elle était aussi très terre à terre. Ils ne vivraient pas simplement d'amour, d'eau fraîche et de badine. Elle les imaginait liés autour d'une même activité, elle l'aiderait autant qu'elle le pouvait, elle l'accompagnerait à sa manière dans le développement de leur projet, ils travailleraient ensemble, de façon complémentaire. Ces moments ressembleraient peut être à la vie de Monsieur et Madame tout le monde mais elle espérait que d'être ensemble leur permettrait de vivre davantage sa condition.

Passer plus de temps ensemble, rien que ça, c'était un rêve. Elle avait passé tant d'années à le voir partir le matin et à l'attendre si tard le soir qu'ils ne pouvaient plus profiter de rien. Elle avait l'impression qu'on lui avait volé une partie de leur vie. Jamais ils ne pourraient rattraper ces moments perdus. Elle savait qu'elle n'aurait pas assez d'une vie pour profiter de Lui comme elle l'aurait voulu. Le travail leur avait assuré une vie confortable même s'ils n'avaient jamais fait de folies et il aurait été bien mal venu de cracher dans la soupe. Elle avait toujours encourager son Maître à aller au bout de ses envies car elle croyait en Lui plus qu'en aucun autre, elle connaissait sa soif d'apprendre, toujours et encore, de s'investir, de développer, de donner le meilleur de lui-même, c'était en Lui et elle ne pouvait l'empêcher. Elle savait qu'il avait les capacités de plus encore et elle fut toujours la première à le lui dire et à l'encourager à aller au bout des opportunités proposées. Elle se réjouissait de son épanouissement, de son ascension même si la tristesse prenait parfois le dessus voyant l'heure tardive à laquelle il rentrait. Elle connaissait cette dépendance de Lui depuis toujours, attendant ce coup de téléphone qu'il lui indiquerait qu'il était sur le chemin du retour, guettant l'horloge lorsque le temps défilait et qu'elle devrait se résigner à manger sans Lui. Maintes fois elle en fut en colère car sa vie ne commençait qu'en sa présence puis elle se résigna parce que ça ne servait à rien, jamais elle n'aurait le dernier mot. Cette fois, dans cette vie future, Il lui offrait la possibilité de ce temps ensemble. Elle savait qu’indéniablement ils seraient amenés à se serrer la ceinture mais elle y était prête parce qu'en échange, elle l'aurait Lui.

Sa plus grande crainte était de se planter, son esprit pragmatique l'avait poussée à envisager toutes les possibilités. Elle ne voulait pas se montrer trop optimiste sur leur projet par peur d'avoir mal apprécié la réalité car elle savait qu'une fois lancés il serait difficile de faire machine arrière et elle ne pouvait imaginer perdre cette chance qui lui était donnée d'être plus ensemble, aussi voulait-elle s'y engager, convaincue que ça allait marcher, ce qui avait rendu leurs recherches pour faire le grand saut longues et épuisantes. Cette période fut difficile à supporter, il fallait faire preuve de patience, elle aurait tant aimé avoir une baguette magique et que tout se mette en place très vite.

Elle se souvenait de la raison pour laquelle Il avait voulu changer de vie, de ce déclic qu'Il avait eu un soir où Il avait senti que les priorités de la vie n'étaient pas celles auxquelles Il s'était jusqu'alors toujours attaché. Ce soir là, au cours de leur première soirée privée, ils étaient "eux" avec tant de liberté, unis par une complicité indescriptible, entourés de personnes qui lui avait fait entrevoir une autre réalité. Et c'était pour "eux", pour vivre pleinement leur bonheur qu'Il avait décidé de tout changer.

Elle n'avait pas tout quitté pour la beauté des montagnes, elle n'avait pas tout quitté pour avoir un autre chez soi, elle n'avait pas tout quitté pour changer de vie professionnelle... elle avait tout quitté parce qu'Il lui avait promis une nouvelle vie, une vie dans laquelle leur relation Maître/esclave s'épanouirait. C'était pour cela qu'elle avait accepté. Il avait su la faire rêver avec ses mots alors qu'elle n'osait y croire, petit à petit elle s'était laissée porter par cet avenir sans vraiment savoir comment tout cela s'exprimerait.

Personne n'aurait pu deviner que leur vie était un peu moins conventionnelle qu'elle n'y paraissait à moins qu'Il ait clairement le désir de l’afficher. Ils étaient un couple parmi tant d'autres se promenant main dans la main ou poussant un chariot dans un magasin. Mais lorsqu'Il le demandait elle arborait fièrement son collier, sans gêne ni honte. Même si être tenue en laisse en pleine rue semblait quelque peu étrange pour certains elle levait la tête fière de sa condition. Elle respectait chacune de ses demandes, agenouillée aux yeux de tous quand et où il le désirait, sans se soucier du regard des autres, du qu'en- dira-t'on, fière de leur différence. Le but n'était pas de choquer mais de ressentir pleinement cette possession, elle était à Lui, objet de son plaisir, là pour satisfaire ses envies, répondre à Ses demandes, obéir sans poser de questions. Elle se sentait importante à ses yeux, elle aimait sentir son désir, il aimait s'occuper d'elle, inventer de multiples mises en scènes et même dans les cris et la douleur elle chérissait cette vie. A ses côtés elle n'était plus cette femme effacée, au travers de ses yeux elle avait retrouvé confiance en elle, Il était fier d'elle.

Elle aimait sentir leur lien au quotidien, pas uniquement lors de séances mais de toutes ces petites choses qui lui rappelait qu'elle lui appartenait, des rituels, une façon de s'adresser à elle, un regard qui en disait long. Il pouvait la laisser là, seule, dans un coin s'il l'avait décidé, disposer de son corps pour son plaisir ou pour satisfaire son sadisme.

Il lui ferait vivre nombre de découvertes et de plaisirs. Il lui ferait peut-être vivre des moments extrêmes, dans la peur et l'angoisse, dans un flot d'émotions incontrôlables la faisant douter de ses capacités. Il la pousserait alors dans ses retranchements les plus profonds et la pousserait à se dépasser pour Lui, à aller au-delà de ses propres limites.

Elle aimait savoir qu'elle partagerait cette vie avec son mari et Maître. Ensemble, il trouverait l'équilibre entre amour, partage, rire, complicité et servitude.

Il lui faudrait certainement du temps, beaucoup d'investissement pour s'occuper de Son esclave mais il avait changé de vie pour ça et n'oublierait pas ce qui les avait amenés là.

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Maître,

Je ne sais pas si ces images Vous aident à entrevoir la vie dont Vous m'avez fait rêver. Il est très difficile de décrire précisément ce que j'en attends car ce que j'attends dépend essentiellement de Vous. J'aimerais tant savoir à quelle vie Vous pensez lorsque Vous Vous projetez dans notre futur, dans ce que sera demain notre relation Maître/esclave.
Bien évidement j'attends plus de temps ensemble, je sais que nous aurons des obligations mais j'espère que ces obligations ne passeront pas avant "Nous" et que nous n'oublierons pas pourquoi un jour nous avons tout changé.
Je sais que l'investissement professionnel nous prendra énormément de temps mais il n’est pour moi pas incompatible avec l'attention, le regard de l'autre, l'expression de notre relation au travers de tous ces petits riens, ces petits tous qui changent tout. Nous tâcherons d'y trouver cet équilibre en conciliant un peu de toutes nos vies.
Vous m'avez beaucoup émue lorsque Vous avez évoquez pour la première fois le souhait de construire quelque chose de nouveau avec moi et c'est avant tout cela que j'ai envie d'y trouver.

Si Vous me le permettez, voici un extrait d'un texte que Vous aviez écrit qui m'a beaucoup touchée. C'en est un parmi d'autres qui m'ont amenée à croire en ce rêve :

"Depuis quelques mois, depuis une soirée, depuis la révélation, depuis ce moment magique, depuis ces rencontres formidables faites dans ce château, depuis ce déclic je rêve de cette nouvelle vie, d'une vie qui nous correspond, de notre vie dans laquelle nous serions nous, simplement nous.
Sans se cacher, dans la limite du respect de ces gens vanille qui croient tout savoir et nous jugent si rapidement, en vivant notre rêve tout simplement.
Cette nouvelle vie, elle est possible, j'y travaille depuis des mois. Prêt à faire d'énorme sacrifices pour l'avoir, pour l'offrir à mon esclave Anaëlle, pour nous l'offrir.
...
un jour, bientôt, j'en suis certain, je pourrai vous écrire en disant "nous commençons notre nouvelle vie avec mon esclave Anaëlle, enfin!".  

vendredi 12 octobre 2018

Quand l'esclave prend Son pied...


Ce matin, je me sens plus sereine, nous avons passé un bon week-end, beaucoup d'amour, de bien être ensemble. Comme chaque matin c’est un peu la course pour se préparer, Maître ne part pas avant moi aujourd'hui et me dit qu'Il nous accompagnera à l'école. J'en suis d'abord contente, quelques minutes ensemble grappillées, puis lorsque je Le vois tripoter dans portable sans même lever un regard sur moi qui attends juste à ses côtés je fulmine. Ça m'agace. Je pars m'isoler dans la canapé, le manteau sur le dos. J'attends qu'il me rappelle, remarque mon absence mais rien. Je lui dis donc que ça n’est pas la peine de nous attendre et qu'Il peut aller travailler. Il ne comprend pas, pense que c'est parce que nous ne voulons pas le retarder. Je reviens près de Lui, toujours le nez dans ses mails, la colère monte et explose, je lui répète à nouveau qu'il peut partir, il me dit qu'il a plus de temps aujourd'hui sans comprendre que c'est son attitude qui me dérange et dans un sentiment de colère qui m'emporte je lui dis que nous passons certainement trop de temps ensemble puisqu'il a le nez dans le portable alors que nous ne voyons pas de la journée. Il me dit que non et que c’est pour cela qu'aujourd'hui Il va bosser de la maison. Je suis surprise, je ne m'y attendais pas, je me sens "nulle" d'avoir réagi de la sorte, aussi vite, ainsi à cette annonce je suis en larmes, à genoux devant Lui, dans ses bras, je m'en veux, et je grogne contre cette hyper émotivité qui est la mienne en ce moment.

Maître passe la matinée à travailler, nous nous retrouvons un peu avant midi pour me dire qu'Il m’emmène au restaurant et me rappelle qu'Il est avec Son esclave aujourd'hui. Mon large collier de séance vient se fermer dans ma nuque et nous prenons la route. Le restaurant est bondé mais je ne cherche nullement à cacher mon collier, au contraire, je me sens belle avec et si heureuse de le porter à nouveau,heureuse de voir que Maître allie le geste à la parole et qu'il a vraiment la volonté de se réinvestir dans notre relation.

Nous reprenons la route après le déjeuner. Vu l'heure avancée Maître me dit que nous n'aurons pas de séance l'après midi par manque de temps, j'imagine donc en avoir une plus tard dans la soirée. Je m'installe dans le jardin pour boire une tisane et profiter du soleil, à peine le temps de boire la moitié de la tasse que Maître me dit d'aller à la salle de bain et emporte ma tasse en me disant que je terminerai là bas. Il me demande de me déshabiller, de régler la température de la douche et place un loup sur mes yeux.

Je trouve très curieux de prendre une douche juste après le repas mais si telle est sa demande... A tâtons j'avance mes mains vers le flacon de gel douche et commence à me savonner, Il me dit de le faire à genoux. Je m'agenouille donc et passe le savon parfumé sur ma peau. Maître se dresse devant moi, je ne le vois pas mais comprends vite que la douche sera particulière. Je ne tarde pas à sentir un jet chaud couler sur mes épaules, mon visage, ma bouche ouverte. Il glisse ensuite son sexe entre mes lèvres et me baise la bouche, parfois trop profondément suscitant quelques hauts le cœur, je tousse, me retire, il reprend.

- Ici je m'en fiche si tu vomis, tu es das la douche.

Alors Il me prend la bouche encore. Mes genoux sont faibles, j'ai mal aux jambes, je ne tiens plus, j'ai beaucoup de mal en ce moment, j'ai des douleurs dans un genou depuis plusieurs semaines qui peinent à disparaître et j'en fais part à Maître.

- Mets toi assise.

Je m’assieds, fesses contre le bac de douche, le dos et la tête appuyés contre la paroi, les jambes repliées et écartées.

- Caresse toi.

Maître me pisse à nouveau dessus tandis que je me caresse, j'entends le cliquetis de mon désir.

Puis Il se saisit de la douchette et dirige l'eau sur mon visage, j'essaie de me contenir, de respirer calmement, puis il place sur mon nez et ma bouche un gant de toilette qu'il arrose avec le jet. A la première respiration il se plaque contre moi et j'ai l'impression de revivre cette séance du sac. Mais il y a l'eau, je crois que j'ai déjà pris de l'eau par le nez, ça me donne cette drôle de sensation dans la bouche, irritée, comme lorsqu'on boit la tasse à la piscine ou à la mer. C’est difficile pour moi, j'aimerais faire mieux mais je sens que j'ai encore d'énormes progrès à faire à ce niveau.

Parfois Maître joue avec l'eau, parfois il glisse son sexe être mes lèvres,  je me caresse, excitée par la situation tout en ayant le sentiment de ne pas la vivre assez, il faudrait presque que je m'imagine la scène pour tout ressentir plus intensément encore. Je me sens étourdie, la chaleur, la vapeur, l'espace exigu commence à me comprimer, ça fait longtemps maintenant que je suis avec ce loup sur les yeux, je m'imagine ainsi assise la tête appuyée contre la vitre, si vulnérable à ses pieds.

Maître vient me remplir, je crois reconnaître deux de ses doigts qui s'activent tandis que je me caresse. Il stoppe, puis reprend. J'ai envie de sentir Ses doigts, de les toucher, alors je descends doucement la main mais je n'y trouve pas ce que je cherchais.

Je suis profondément troublée, mon autre main rejoint la première pour épouser les contours de Son pied. Curieuse sensation que de toucher Son talon tandis que l'autre extrémité est en train de me pénétrer.

Je ne peux m'empêcher de penser à la propreté, Son pied dans ma chatte. Puis un grand sentiment de vulnérabilité s'empare de moi. Je me sens si petite, assise dans un coin, juste bonne à être baisée comme bon Lui semble. Il ne daigne pas s'accroupir pour m'offrir Ses doigts et satisfait juste sa petite chienne à l'aide de Son pied. Je visualise la scène, tandis que mes doigts dessinent de petits cercles rapides et que ses va-et-vient me remplissent rapidement. Ça m’excite, terriblement, j'aime à ce moment n'être rien, qu'Il me traite ainsi et je jouis très fort autour de Lui

La suite se passera dans notre chambre où Maître utilisera on esclave pour Son plaisir.

Une séance forte en émotions, une volonté de Maître à me pousser dans l'inconfort,une fois de plus, des jeux de respiration. Un moment à deux qui fait du bien et qui sonne comme le retour annoncé du Maître.

mercredi 10 octobre 2018

Confidences...


Après avoir rédigé cet article en mode "brouillon", j'ai demandé à Maître s'il souhaitait le lire avant sa publication tant il est personnel. Je souhaitais avoir une validation de sa part avant de le diffuser publiquement. Il m'a répondu que non, que cet espace, mon blog, m'appartenait. Je le remercie de me laisser m'exprimer sans censure comme Il l'a toujours fait.



La période est difficile en ce moment. Les moments de forte complicité alternent avec un grand vide intérieur. Les articles postés irrégulièrement ici en sont un reflet. J'ai bon nombre de fois eu l'envie de venir expliquer ici ce qui n'allait pas pour moi car c’est bien de moi dont il s'agit sans pouvoir le faire, simplement dans l'attente d'un jour prochain meilleur.  Je me suis en partie éteinte dans cette attente, j'ai eu l'impression que l'essence même de ma soumission n'avait plus la même profondeur. Le sentiment de soumission est si propre à chacune qu'il est difficilement explicable. Je l'ai ressenti si fortement au fond de moi, je n'avais pour cela pas besoin de marques physiques, ça se jouait ailleurs, au fond de mes entrailles, j'étais fière d'être à Lui et ça me donnait la force d'affronter le monde entier s'il le fallait, j'aimais l'obéissance, l'intensité des séances... Et même si je ressens encore cela, une partie de ce sentiment fort s’est mis un peu plus en sourdine car Il n'était plus là pour nourrir ce feu ardent qui brulait en moi.

A cela s'ajoute l'impression d'avoir la tête trop pleine, non pas de nous, mais d'un tout, ça fait des mois que je sens que je sature. Un manque d'envie, d'enthousiasme, le besoin de me mettre à l'écart, de ne plus avoir de contact, même avec mes amies qui m'auraient peut-être comprises. Je n'avais pas envie d'en parler, je ne voulais pas être celle qui donne l'impression de se plaindre, j'avais juste l'envie de m'isoler et de vivre en ermite loin du monde.

Alors bien sûr tout n’est pas si noir que cela, dame nature et ses fluctuations hormonales m'ont amenée à franchir ce pas, à aller un peu trop loin, à noircir notre tableau dans une discussion sur l'oreiller lourde et pesante. Une fois prise dans ce tourbillon je me suis laissée emportée, non pas dans l'envie de tout faire exploser (bien que c’est ce qu'il a pensé) mais dans ce besoin de poser les choses, maladroitement, en sombrant, en nous enfonçant toujours un peu plus loin, je voulais qu'il prenne conscience de mes/nos difficultés. Ça ne fut pas facile, ni pour moi, ni pour Lui qui ne partage pas mon ressenti. Maître n'aime pas entendre dire que ça ne va pas. Je me pose trop de questions et il est vrai que j'ai une fâcheuse tendance à avoir des sentiments très extrêmes. La soirée s’est terminée avec pour seule issue une impasse dont nous ne pourrions pas sortir avant plusieurs mois.

C'est curieux quand on pense à l'origine de ce changement. L'année dernière nous avons évoqué l'idée de changer de vie, Maître m'a fait rêver en pensant à ce futur prochain où nous serions plus ensemble, où nous pourrions être nous, à cette condition plus présente. Il a travaillé dur pour ça, nous avons pensé que son investissement ne payerait pas mais à force de persévérance et de rebondissements, en début d'année, nous avons franchi cette première étape qui allait nous permettre de tout réaliser.

Bien sûr tout ne pourrait prendre forme du jour au lendemain tant les changements sont nombreux et importants, il nous fallait faire des concessions en attendant de faire nos recherches pour la suite mais nous ne pensions pas pas que ça serait si long.

Maître s’est rapidement projeté dans ce futur avec ardeur et impatience pensant à toutes les choses que nous pourrions vivre, à cette esclave qui serait à Ses pieds, à la façon dont Il la dresserait. Et c’est ainsi que ce projet commun idyllique a commencé à chambouler notre vie.
On n'a rien sans rien, c’est une évidence, le temps que nous passons dans nos recherches ne peut être consacré aux séances, il faut gérer les priorités si nous voulons avancer, néanmoins petit à petit j'ai eu le sentiment que nous vivions dans l'attente du lendemain, oubliant de vivre aujourd'hui. Les séances bien que toujours présentes se sont espacées, la fatigue s’est installée, et comme rien n’est jamais simple des soucis nous ont compliqué la vie... bref ce "tout" m'éloigne de ma place parfois. Mélange de doutes auxquels succèdent nos places si facilement retrouvées lorsque le Maître est là mais avec ce quotidien où les attentes de la part de Maître ne surviennent plus avec la même force et envie.

Lorsque j'ai demandé à Maître de devenir Son esclave, cela avait un sens, et comportait aussi un certain nombre de besoins parce que c’est ainsi que je m'épanouis, que je vis, que je vibre, lorsque je suis son esclave qu'il me dirige au gré de ses envies. Je suis devenue pleinement dépendante de Lui, à vrai dire je l'ai toujours été mais je me suis ouverte encore plus à Lui jusqu'à Lui remettre toutes mes clés et lorsque notre quotidien me rappelle notre ancienne vie bien sûr j'arrive à vivre, je retrouve mon petit train train, mais en sa présence je n'arrive plus à profiter pleinement de certains moments passés ensemble puisque j'attends que ce soit Lui qui me dise quoi faire, comment me comporter, qu'Il me dise simplement en rentrant du boulot le soir ce qu'Il a envie de faire, qu'Il me guide et lorsqu'Il ne le fait pas je suis si vide.

Nous avons pris le temps de réfléchir à notre relation, aux difficultés rencontrées. J'ai vidé mon sac noir sur blanc en Lui écrivant ce que ressentais, en Lui demandant aussi de réfléchir au tournant que nous voulions donner à notre relation. Esclave je l'étais toujours, du temps surtout, cette infinie patience dont j'essaie de  faire preuve, attendant que nous retrouvons notre dynamique, attendant un mail de sa part juste pour me signifier qu'Il n’est jamais bien loin, une simple consigne de faire du sport (que je fais désormais uniquement pour moi) ou n'importe quoi d'autre, faire quelque chose pour Lui parce qu'Il me le demande, le besoin de voir cette lueur dans ses yeux si présente lorsque je lui baise la main mais qu'Il ne montre plus assez au quotidien, j'ai besoin de voir que tout ce que nous vivons a un sens pour nous deux.

Je ne souhaite pas vivre dans l'illusion de ce que je ne suis pas. Ou je suis esclave ou je ne le suis pas, il n'y a pas d'autre choix, je ne ferai pas semblant. Aussi je lui ai proposé de redevenir sa soumise en attendant de pouvoir vivre pleinement ma condition d'esclave quand nous serions libérés de toutes ces contraintes qui pèsent sur notre quotidien. Il m'a fallu beaucoup réfléchir avant de Lui proposer, de peut-être même nous mettre en pause tout en continuant de jouer de temps en temps s'il le désirait. Ce matin là j'ai versé quelques larmes, seule. J'ai commencé à écrire ce mail en me disant que je ne lui enverrai pas, pas tout de suite en tout cas, attendant de voir l’évolution de la situation mais je l'ai eu au téléphone et je n'ai rien su Lui cacher car c’est ainsi, j'ai ce besoin de tout Lui dire, même s'il s'agit de banalités.  L'alchimie est toujours là, les séances surprenantes et riches en découvertes, à vrai dire nous allons de plus en plus loin, mais j'ai besoin du reste, de tous ces petits riens qui sont importants pour moi. Je ne peux attendre indéfiniment que tous nos projets se concrétisent pour vivre à nouveau, j'ai besoin de savoir ce que nous vivons vraiment en acceptant la réalité des choses. Maître est emprisonné dans son travail qui lui bouffe ses journées, nous pensions nous en décharger rapidement pour construire notre future vie mais la mise en place de celle-ci est plus compliquée que nous l'avions imaginée, plus longue, nos recherches nous prennent nos soirées, une partie de nos week-end, à cela s'ajoute bien sûr les aléas de la vie, les soucis qui s’enchaînent, j'ai vraiment l'impression d'être dans une période de poisse, que la roue ne tourne pas dans le bon sens.

Maître a écouté mes peines avec beaucoup plus de douceur que lors de notre discussion, il a accepté les responsabilités qui étaient les siennes dans cette distance que je ressens parfois. Il a choisi que je resterai son esclave aujourd'hui et demain. Il a pris conscience que malgré les difficultés nous avions besoin de temps pour nous parce qu'il est important de vivre aujourd'hui.

Il a décidé de me reprendre en main et a pris des engagements en me disant que le Maître était de retour.

J'ai pris conscience des difficultés qu'Il a à être Maître lorsque l'esclave ne met plus de bonne volonté. En effet, j'avais tant besoin de savoir que je faisais les choses pour Lui que j'avais décidé de ne plus faire ce qui ne le faisait pas réagir si ça n'était pas fait, je voulais que les choses viennent de Lui afin de les faire pour Lui, par choix ou par contrainte, parce qu'il ne peut en être autrement.

Alors même si j'ai besoin de sentir le Maître face à moi pour me sentir soumise, j'ai aussi envie d'y mettre de la bonne volonté en me conduisant tel qu'Il l'attend aujourd'hui.

Et si j'écris aujourd'hui ici, c'est parce qu'il s'agit pour moi, pour nous, d'un nouvel engagement.

mercredi 19 septembre 2018

C'est l'heure de la rentrée - Test des articles de Saveurs Erotiques - Partie 1


Partie 1 :  Partie 2 ici


Longue absence sur mon blog, éloignement des séances du aux vacances scolaires mais également aux préoccupations qui nous empêchent d'avoir l'esprit totalement libre. Je sais notre rentrée proche, les allers retours à la boîte aux lettres pour découvrir les articles généreusement envoyés par mon partenaire Saveurs Érotiques, menottes, cagoule et paddle, ne manquent pas d'éveiller ma curiosité dans l'attente de ce moment où Maître les testera sur moi.


Aujourd'hui Maître a décidé de travailler de la maison et même si nous avons passé notre matinée à travailler chacun de notre côté nous nous retrouvons juste avant le repas sur le palier. Il me demande alors de baisser mon jean's et mon shorty et de m'appuyer contre la balustrade... une envie de me faire goûter au paddle en bambou récemment reçu. Je ne tarde pas à en découvrir les sensations, il est petit mais Maître me confirme sa bonne prise en main, il claque bien et échauffe vite la peau, la sensation est piquante, rapidement je me tortille mais je n'étais psychologiquement pas préparée à cette reprise sans ressentir avant pleinement ma condition, il me manque une ambiance, un cadre. Maître le remplace par la badine, bien que je l'aime, j'ai du mal à la supporter, j'ai l'impression de ne plus y arriver et cela m'interpelle profondément, comme à chaque fois, pensant que j'ai perdu la place que je chérissais tant. En jetant un œil sur mes fesses, je suis surprise de leur couleur déjà rose vif.

La séance ne sera pas pour aujourd'hui, je regrette de ne pas profiter de la chance d'avoir Maître à la maison. Nous prenons le repas puis passons un moment tranquille où Maître caresse tendrement son esclave, je pourrai rester là indéfiniment à sentir ses doigts glisser sur mon corps. Je me détends et petit à petit l'envie grandit. Nous montons dans notre chambre. Maître me demande de me déshabiller entièrement avant de prendre place sur le lit. Allongée sur le ventre,  la badine tapote mes fesses rapidement, sans véritable douleur, j'écoute et ressens cette douce mélodie qui me prépare à la suite, aux coups plus appuyés, mélange de douleur et plaisir.

Puis l'envie mêlée à la curiosité prend le dessus, j'ai envie de tester ces nouveaux objets et en informe Maître. Il me demande de me retourner afin de lui présenter mes poignets pour les emprisonner dans les menottes, Elles sont larges et esthétiquement très jolies. Maître se sert du mousqueton pour les relier entre elles entravant ainsi mes mouvements. La cagoule vient ensuite recouvrir presque entièrement mon visage me plongeant immédiatement dans un autre monde, seule ma bouche est encore découverte. Le masque sur les yeux est totalement opaque. Je reprends place sur le ventre et cette fois c’est le paddle en bambou qui vient claquer mes fesses, l'impact est ferme, net et me parait plus vif que le paddle en cuir que nous possédons, il faut dire que comme il est en bois, il est bien moins souple et claque fort. Je gémis et me dandine, et tends autant que je peux mes fesses, à quatre pattes sur le lit. Je lâche prise petit à petit et un un profond désir nait en moi qu'il ne tarde pas à combler en me baisant tout en m'autorisant à utiliser mon jouet. Je pense qu'il ne m'a pas fallu plus de deux minutes avant d'être emportée par mon premier orgasme.

Mon avis sur les produits testés :

https://saveurs-erotiques.fr/
Tout d'abord un grand merci à Saveurs Érotiques de m'avoir permis de tester ces produits. Le site propose un large choix de produits à prix attractifs (d'autant plus que la livraison est gratuite quel que soit le montant commandé). Il faut compter 10 à 15 jours pour la livraison.

https://saveurs-erotiques.fr/collections/accessoires-bdsm-sm-bondage/products/cagoule-noire-fetish-4-styles-accessoires-sm Une très belle découverte ! Le tissu est agréable à porter et matelassé au niveau des yeux ce qui le rend vraiment opaque. Il existe plusieurs modèles : pas d'ouverture du tout, ouverture uniquement au niveau des yeux ou de la bouche ou les deux. Je suis impatiente de m'en servir à nouveau !
https://saveurs-erotiques.fr/products/tapette-en-bois-accessoires-sm-sextoys-bdsm Je dois dire que j'ai été surprise par la taille de cette tapette en bois, je l'imaginais plus grande même si les dimensions sont clairement indiquées sur le site. Sous ses airs un peu "jouet", les sensations sont au rendez-vous ce qui en fait un bon instrument de chauffe.
https://saveurs-erotiques.fr/products/menotte-en-cuir-mains-ou-chevilles-menottes-sexyLes menottes en simili cuir sont esthétiquement très plaisantes mais de part leur matière un peu rigide un peu difficile à serrer (peut être parce qu'elles sont neuves). Ayant un petit poignet Maître a eu du mal à me les mettre. Le plus c’est le mousqueton, je pensais qu'il ne servait qu'à maintenir la paire ensemble mais il permet d'entraver facilement sa soumise et offre de multiples possibilités (maintenir les mains/bras attachés dans le dos, réduire la mobilité en reliant les chevilles entre elles...).

Suite de cette séance ici "Affronter mes peurs"

C'est l'heure de la rentrée - Partie 2 - Affronter mes peurs


Partie 1 ici

Partie 2 :

Notre test aurait pu s'arrêter là mais Maître a envie de pousser son esclave loin aujourd'hui. Pour être sincère je ne pensais pas qu'Il m’amènerait un jour sur cette voie. A mon sens, Il n'aimait pas ce genre de pratique, du moins cette façon de procéder mais visiblement cette cagoule lui a donnée bien des idées.

J'ignore ce qu'Il me réserve, la cagoule m'empêche d'anticiper ce qui va se passer. Aussi, c'est la surprise lorsque je sens un plastique couvrir mon visage. Sur le moment je n'ai pas peur, je n'en mesure pas l'importance, mon premier réflexe est de chercher à respirer, il y a encore de l'air dans le sac ce qui me rassure momentanément, le soucis c'est que j'ai tendance à vouloir en inspirer trop d'un coup car je m'en sens privée et lorsque j'inspire le sachet se plaque sur mon visage, ce qui accentue le sentiment de suffocation. Maître me laisse quelques secondes ainsi puis l'enlève quelques instants avant de recommencer. Même sensation, j'ai l'impression de ne pas avoir assez repris ma respiration avant et j'ai du mal à contrôler mon envie de respirer, je puise l'oxygène restant dans le sac, bien trop fort car à chacune de mes inspirations le sac se plaque encore contre moi.

Maître change de sac et le remplace par un de taille supérieure en plastique très épais dans lequel ma tête rentre sans mal. Pour la troisième fois je me retrouve sous ce sac, la cagoule me donne déjà l'impression de ne pouvoir respirer normalement comme seule ma bouche est découverte et le sac ne fait qu'amplifier cette sensation même s'il reste de l'air à l'intérieur. Je ne sais plus ce que Maître a fait, s'il a mis sa main en plus sur mon visage ou non, toujours est-il que j'ai pris conscience du danger. Ma claustrophobie contenue jusqu'alors m'a rattrapée, j'ai paniqué ! Je n'en pouvais plus, il fallait que ça s'arrête, que je sorte, je n'ai pas réfléchi, l'instinct m'a poussé à agir : j'ai retiré le sachet tout en criant "il faut que je l'enlève, il faut que j'enlève la cagoule", j'avais besoin d'air, et à peine le sac ôté je commençais à relever la cagoule.

Je n'eus pas le temps de la relever au delà de la bouche car la voix de Maître se fit très ferme.

- Non, esclave !!!
- Il faut que je l'enlève...
- Non, esclave !... Tu as confiance en ton Maître ?!

Je me suis ravisée, j'ai laissé la cagoule en place tout en Lui demandant de me laisser un peu de temps pour me calmer et me remettre.

Maître me changea les idées en me disant que cette cagoule m'allait à ravir.

- J'aime que tu ne sois qu'une bouche, un trou. (puisque c'est tout ce qu'il voyait de mon visage)

Maître m'a guidé jusqu'à sa queue dressée pour que je la fasse glisser entre mes lèvres.

Il a ensuite défait le mousqueton des menottes en me demandant de lever le bras et le baisser si ça n'allait pas et a repris cette initiation du breath play.

Le sac très épais a, à nouveau, glisser sur ma tête, Ses mains se sont serrées autour de mon cou, accentuant la sensation d'être prisonnière. Je ne sais pas combien de fois nous l'avons fait, si c'était juste après ou non mais alors que j'avais ce sac j'ai senti la corde autour de mon cou et ce fut l'explosion (bien que le sac étant plus grand que ma tête, il y avait encore de l'air à l'intérieur).

La peur, terrible et incontrôlable, bien plus forte que la précédente.

Des cris, des pleurs...

- Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas...

Les sanglots... sous le sachet où chaque seconde paraît si longue.

Il m'a fait toucher à mes limites.

J'ai eu soudain peur - véritablement - pour ma vie. J'ai eu peur de manquer d'air et d'être prisonnière. Des idées folles qui défilent à toute vitesse "et s'il ne lâchait pas ? Et s'il décidait de me priver d'air plus que je ne peux le supporter? Je pourrais en mourir"

Maître m'a enlevé le sac tandis que je continuais à sangloter sans pouvoir me contrôler.

- C’est trop dur, c’est trop dur...

J'étais bouleversée et peinais à reprendre mes esprits.

Maître me dit combien Il était fier de moi car Il sait combien je dois prendre sur moi pour avoir été jusque là. Imaginez, j'ai déjà du mal à prendre un ascenseur et pour le peu que les portes tardent à s'ouvrir je suis déjà au bord de la panique.

A ce moment là plus rien n'existait, même pas mon mot d'alerte que j'aurai pu (dû ?) utiliser. Et sans cette utilisation Maître ne s'est pas arrêté. Ce mot magique "rouge"aurait mis fin à mon supplice. Bien qu'Il savait à quel point j'étais éprouvée Il a voulu m'amener plus loin, me pousser dans mes retranchements, dans mes peurs profondes car Il savait que le sentiment d'échec me serait très difficile à supporter.

Je me suis calmée, conditionnée, je pouvais/devais le faire pour Lui.

Alors le sac est venu à nouveau me couvrir tandis que je maintenais le bras levé, la corde est venue serrer mon cou, me laissant juste l'oxygène restant dans le sac. La corde s’est resserrée un peu plus fort jusqu'à ressentir une ferme compression sur les muscles de mon cou.

L'abandon, total où la confiance prend tout son sens, où le lien est si fort. J'étais à ce moment à Lui, suspendue à Sa volonté.

J'ai appris à respirer doucement pour puiser cet air sans que le sac se plaque sur moi, j'ai appris à en aimer la sensation et même à en ressentir l'excitation.

Maître m'a baisée ainsi et m'a permis d'utiliser mon jouet tandis que la corde serrait toujours mon cou. L'idée de jouir ainsi m'a traversée l'esprit. J'ai essayé d'imaginer ce à quoi je pouvais ressembler, ma vulnérabilité face à Lui et la façon dont je m'offrais toute à Lui.

Le plaisir a lentement inondé toutes les parcelles de mon corps jusqu'à devenir insoutenable, j'ai joui derrière cette cagoule qui me coupait du monde, dans ce sac qui limitait mon oxygène, sous la corde et sa main qui enserraient mon cou.

Une séance intense à laquelle je n'étais pas préparée mais qui m'a rappelé combien je suis à Lui dans ces moments où Maître et esclave se retrouvent.

vendredi 10 août 2018

Une semaine à deux - jours suivants

Nous voilà déjà au terme de cette semaine à deux. Je pensais faire un article chaque jour pour partager ces moments malheureusement les jours sont passés si vite que je n'en ai pas eu le temps. Je n'en ferai donc qu'un petit résumé.

Jour 2 :

Maître a décidé de travailler de la maison et je suis ravie de partager cette journée avec lui.

Première gaffe : pour lui plaire j'ai choisi de porter ce jour-là un ensemble de lingerie, quelle idée ! Maître est venu dans la salle de bain pendant que je me douchais et il est reparti avec le soutien-gorge que j'avais préparé... oups !

Plaisir indécent

Profitant de ce bel été nous mangeons sur la terrasse, Maître profite pour me faire enlever mon haut pour manger et me fait prendre mon dessert assise sur le sol à ses pieds. Il m'autorise ensuite à profiter du bain de soleil et revient avec le lovense qu'il s'amuse à faire vibrer depuis son téléphone. Il me donne ensuite le womanizer. Je n'en suis pas fan, Maître le sait, car les vibrations sont totalement différentes du jouet que j'ai l'habitude d'utiliser. Je l'actionne, déjà énervée en me disant que Maître attend que je jouisse avec et ça ne sera pas le cas. Je sens son regard pesant sur moi, installé face à mes jambes largement écartées. Je ferme les yeux, j'attends en me demandant quand ça va se terminer. Puis, après un moment, je lâche, le plaisir me gagne et les orgasmes s'enchainent, partageant mes gémissements de plaisir avec les voisins. Maître n'en a pas assez, il me donne mon jouet habituel, le bodywand puis c’est un orgasmique mélange de jouets à l’intérieur et à l’extérieur, mêlés aux doigts de Maître.

Renouer avec la douleur

Nous passons un moment ensemble un peu plus tard, Maître me demande de choisir un nombre entre 10 et 20. Par prudence, ne sachant pas à quoi m'attendre, je choisis 11. 11 fessées fermement administrées et comme le nombre est petit il en rajoute 11 de plus.
Plus tard , Maître punira son esclave avec la badin en me faisant compter les coups puis me donnera près de trente coups de fouet (certes pas portés à pleine puissance) qui m'ont paru tout de même difficiles.

Jour 3 :

J'accompagne Maître au travail et même si nous ne passons pas tout notre temps ensemble, sa seule présence suffit à me sentir bien. Je prends plaisir à lui préparer son café et à lui servir agenouillée.
Nous déjeunons ensemble et de retour au bureau, gourmande, je m'agenouille devant lui pour lui donner du plaisir. Maître verrouille l'entrée et se laisse faire avant de me prendre fermement sur le canapé. Nul doute que si un client était passé, il aurait réfléchi à deux fois avant d'essayer d'ouvrir la porte car je n'ai pas cherché à contenir mon plaisir.
Maître m'a ensuite posé cette question "grande ou petite ?", sans en comprendre le sens j'ai choisi "grande", direction donc la grande salle de réunion, cette immense table qui me fait tant fantasmer.
A quatre pattes sur celle-ci, Maître m'a prise tout en passant un câble autour de mon cou. Première fois où je sens autre chose que ses mains. Je n'ai pas été privée d'air mais je l'ai senti tirer et le serrer, incroyablement excitée...

Jour 4 :

J'accompagne à nouveau Maître au travail. J'effectue tous les petits rituels naturellement avec un grand plaisir. Maître me fait porter certains jours mon large collier de séance en quasi permanence comme aujourd'hui. Je vais fièrement faire quelques courses avec ce dernier autour de mon cou ce qui ne manque pas d'attirer l'attention de certaines personnes mais passe aussi inaperçu pour bon nombre d'autres.
Nous ne rentrons pas trop tard aujourd'hui, je me sens complétement crevée. Je demande à Maître ce qu'Il a prévu de faire à notre retour. IL me dit qu'il en profiterait bien pour faire une séance et m'indique de l'attendre à genoux une fois à la maison. Je suis sceptique, je n'avais envie que d'une chose, m'allonger sur le lit et passer un moment tranquille, un petit massage m'aurait fait le plus grand bien. Mais je ne remets pas en cause la séance, consciente de la chance que nous avons de passer ces moments à deux.
Une fois arrivée, je file me doucher, enfile une nuisette un peu transparente tel que demandé et arrive avec un peu d'avance dans la chambre. J'en profite pour m'allonger un peu sur le lit pour récupérer avant de me mettre à l'heure dite dans ma position. Des objets sont parfaitement alignés sur ce dernier, habituellement je ne regarde jamais mais là je suis tentée. Je compte les brins du fin martinet dont je n'ai pas trop envie, le paddle est là aussi parmi tous ces objets, celui là sera facile à supporter.
Je prends place dans ma position, agenouillée sur le sol dans l'obscurité de la chambre. Maître arrive, je regarde ses pieds et le bas de son jean. Pendant une seconde j’hésite à me prosterner devant Lui, j'ai même l'impression de ressentir que c’est ce qu'Il attend mais je ne le fais pas car je n'y suis pas. Je ne joue jamais avec ça et ne le fais pas pour faire plaisir, lorsque je me prosterne à Ses pieds, il se passe quelque chose d'indescriptible, cela s'impose à moi comme une évidence ce qui n'est pas le cas à ce moment là.
Maître me dit de me relever et met un bandeau sur les yeux. Mains sur la tête, les cordes caressent aussi sensuellement mon corps que ses mains. Je les trouve particulièrement douces et pour cause, Maître n'a pas utilisé le jute aujourd'hui mais des cordes en coton simplement pour le plaisir esthétique. Je le sens s'appliquer tandis que le tissu m'enlace. Après avoir completé ma tenue par des baguettes sur les seins, je suis autorisée à contempler le résultat dans le miroir. Ma poitrine est soulignée de rouge tandis que les cordes noires épousent harmonieusement ma taille. Je me trouve belle ainsi. Maître aussi. Je commence à lui donner du plaisir avec ma bouche tout en nous regardant dans le miroir.
Le bandeau cache à nouveau mes yeux, je m'allonge sur le lit. Puis j'ai droit au jouet, je dis à Maître que je n'ai pas l'impression de le mériter mais peu importe Il en a décidé ainsi. Maître désinfecte mes seins, je sais ce qui m'attend, je suis sereine, la première aiguille transperce la peau facilement, la seconde me fait un peu grimacer. J'ai du mal avec le jouet, je n'arrive pas à me concentrer sur deux choses si différentes. La peur de jouir et de bouger dans tous les sens m'empêche de décoller car je crains qu'à ce moment là l'aiguille ne me blesse. Maître désinfecte ensuite les tétons ce qui ne tarde pas à m'arracher des cris de souffrance. Mon esprit ne cède pas, je réfléchis encore... trop... je ne vis pas l'instant comme je le devrais.
Maître passe ensuite la compresse sur mon intimité, je crois que j'ai crié rien que de la sentir. Sur cette partie sensible elles me font peur. Mes mains agrippent le drap. Maître en passe une première sur le pubis à la naissance des grandes lèvres... je crie... la douleur est bien plus intense encore que sur le téton, savoir qu'il va recommencer de l'autre côté me crispe. L'aiguille s'enfonce, c’est comme ci chaque millimètre me torturait.
Maître passe ensuite la compresse sur mes petites lèvres puis Il me donne le choix en me demandant si c’est trop. Je devrais être contente qu'Il se préoccupe de moi mais je ne le suis pas. Je n'aime pas avoir le sentiment qu'on fait les choses suivant ce que je pense Moi. Bien que totalement terrifiée, je dis à Maître que c’est suivant SES envies et lui dis donc qu'Il peut le faire s'Il le souhaite. Je sais que la douleur va être forte, bien plus que toutes les précédentes. Je cherche une échappatoire, une aide pour me donner le courage de résister. Je me mords le bras, je n'ai trouvé que ça. L'aiguille s'approche de mes petites lèvres et la transperce de part en part me faisant hurler, c'est atroce !!
Maître est fier de moi, je dois être folle. Je suis soulagée de voir que la douleur se dissipe rapidement mais j'ai déjà peur du moment où il faudra les retirer.
Je prends place ensuite à quatre pattes sur le lit, la tête sur le matelas, les fesses offertes. Le martinet chauffe ma peau, pas de douleur juste le rythme du cuir qui entame sa valse. Il s’abat ensuite sur les côtés de mes fesses, oh que j'ai horreur lorsqu'il tape là, et Maître le fait tourner rapidement en bas dr mon dos ce qui me fait me dandiner. Peu à peu mon esprit cède, à la 3ème fois où Maître le fait tourner la fin me parait presque agréable. Maître change d’instrument et se saisit de la badine qui a toute mon affection depuis que je l'ai découverte. Il commence à tapoter mes fesses rapidement (oh que j'aime ça !) avant de la faire claquer plus sèchement mêlant ainsi douleur et plaisir. Maître la manie telle que je l'aime, parfois les coups forts s’enchainent mais les petits coups me permettent de ne pas rester braquer dans la douleur. Puis c’est le tour du fouet, Maître le lance une première fois et touche le haut des fesses (grrr), un coup sur l'intimité  me fait bondir et râler. J'ai du mal avec le fouet et Maître ne l'utilise finalement pas longtemps.
La mélodie de la badine reprend, longuement, je ne sais pas combien de temps je suis restée ainsi, tête dans le matelas, les aiguilles sur les seins, croupe tendue. Le plaisir s'insinue en moi, la douleur n'existe plus, je gémis sentant l'orgasme venir, mais comme je me pose toujours trop de questions je ne le laisse pas exploser pourtant j'en ai envie mais j'analyse trop la situation. Maître continue, les fesses, les cuisses parfois l’intimité, je me surprends à désirer sentir ces coups là aussi. Je me liquifie, ma cyprine coule le long de ma jambe pour le plus grand plaisir de Maître. Je suis dans ce monde de tous les possibles et je demande à Maître s'il veut encore profiter du fouet. Le ressenti n’est plus le même, je suis dans cet état que j'affectionne tant où le fouet m'apporte du plaisir, où j'ai l'impression de vouloir le sentir éternellement. Je passe les doigts entre mes lèvres découvrant à quel point je suis trempée et demande l'autorisation à Maître d'utiliser en même temps mon jouet. Permission accordée, Il me retire les aiguilles avant, qui, sous le plaisir sont complétement indolores au retrait. Maître me fait jouir plusieurs fois sous le fouet avant de prendre son plaisir.
Le moment d'après fut incroyable, les larmes aux yeux, je suis redescendue tranquillement, pour une fois nous n'étions pas pressés. Nous avons ensuite oartagé un moment d’intense complicité, de plaisir, d'amour, de folie aussi. Ce fut beau, une parfaite communion entre le Maître, l'esclave, le mari, la femme, une de ces fois exceptionnelle qui restera gravée dans ma mémoire.

Plus tard j'ai trouvé ma place adossée près de lui dans le canapé, un moment tranquille où j'étais heureuse, simplement.

Jour 5 : pris par nos obligations nous n'avons pas pu pleinement en profiter.

Jour 6 : Maître est parti, seul, cette fois au travail. Dès le réveil mon humeur a changé, triste que la semaine soit déjà terminée. J'en voulais encore, plus ! Je voulais rester avec Lui. Je me sens déjà vide. A son retour Maître m'a montré sa présence rappelant à l'ordre son esclave lorsqu'IL a vu que j'avais involontairement mis un soutien gorge (re-oups) comme je devais sortir seule aujourd'hui.

Cette semaine nous a apporté bien des plaisirs. Etre à ses pieds, heureuse de le servir. Tant de choses insignifiantes du quotidien deviennent plaisir lorsque je sens sa présence, lorsque je les fais pour Lui. Ça fait tellement de bien d'être nous.

Merci Maître pour cette magnifique semaine passée à deux !! Votre esclave en redemande.

Je Vous aime Maître,

Avec tout mon respect,
Votre esclave



lundi 6 août 2018

Une semaine à deux - Premier jour

 On rembobine et on recommence.


Période de vacances, de moments en famille partagés qui bien qu'attendus et très agréables empêchent à la relation M/e de s'exprimer pleinement. Je m'égare, teste le Maître, transgresse volontairement les règles pour voir si le Maître est toujours là, attendant qu'il remette d'une main ferme son esclave à sa place. Les longues séances n'existent plus, les échanges doivent se faire silencieux pour ne pas réveiller les petites oreilles curieuses.
Je me demande si je retrouverai ma place. J'attends autant que je crains ce moment où nous nous retrouverons vraiment. Je doute de mes capacités à résister  la douleur. Tout me parait tellement amplifié. Quand Maître me claque les fesses, j'ai mal, bien entendu c’est supportable, mais je ne peux m'empêcher de penser à la douleur beaucoup plus intense provoquée par le fouet et je me demande si je serai encore en mesure de la supporter.

Et nous voilà sur le point d'entamer cette semaine particulière où la maison n'appartiendra qu'à nous. L'esclave se fait moins taquine car le jour approche, elle a peur que le Maître ne se réveille et la remette fermement à sa place comme elle le désirait. Au fond peut-être que cette "sagesse" montre combien sa place n’est jamais loin. Cette semaine à deux a commencé hier, lors d'un trajet en voiture.

Premier constat : la petite esclave que je suis se réjouit de passer tout ce temps avec son Maître. Quelques échanges sur ce que j'affectionne et ce que je redoute me donnent le sourire. Je me sens simplement bien assise à ces côtés. Maître s'est empressé de me mettre mon large collier de séance dès les premiers kilomètres pour donner le ton et je n'ai pu m'empêcher d'observer mon reflet dans le rétroviseur me trouvant belle ainsi parée.

Cette semaine sera plus intense Il me l'avait dit il y a quelques jours. Ses mots me donnent envie autant qu'ils me font frémir.

"Tu seras à moi 24h/24, 7 jours/7. Je commencerai doucement pour te réhabituer à la douleur".

Un rappel de consignes comme il n'y a plus d'enfant à la maison :  je devrai lui dire "Vous" tout le temps, et l'appeler "Maître" et pour la consigne vestimentaire on oublie désormais le soutien-gorge que je me suis empressée d'enlever à sa demande.

Un long trajet fait d'obéissance et d'orgasme et nous voici de retour chez nous. C'est entièrement nue que j'ai du me prosterner à Ses pieds. La journée a été fatigante et je ne m'attendais à rien ce soir, pensant que nous allions nous vautrer devant la télé mais Maître semble bien impatient.

Les cordes se serrent autour de ma poitrine, la bandeau recouvre mes yeux. Point de musique, nous sommes dans le silence de la chambre, l'esprit vide ou plutôt rempli de Lui.
Je me rends compte en écrivant que je ne me souviens plus vraiment de ce début de séance mais juste des émotions ressenties.

Maître m'a fait m'allonger sur le lit, un objet m'a griffée doucement puis j'ai compris. Le couteau s'est promené sur mes seins, mon ventre en appuyant plus fort. Je me tortille sous la lame. Maître me dit  à quel point il est aiguisé et qu'à ma place il ne bougerait pas trop. J'ai peur du sang mais à ce moment là je n'y pense pas, je me laisse juste porter par ce mélange de peur, d'excitation et de découvertes.

Sur le ventre, Maître appuie fermement la lame sur mes fesses, je la sens s'imprimer sur ma peau, je halète, mon souffle est saccadé, je ne le reconnais pas et ne tente pas de me contrôler. Je vis véritablement l'instant. Je n'ai plus le temps de penser à autre chose, je ne sens que la lame qui parcoure mon corps et me griffe. Mon esprit est enfin libre, aucune pensée parasite. J'aime la façon dont il me fait vibrer, j'aime avoir peur, j'aime sentir mes yeux s'humidifier sous le bandeau telle une délivrance.
La lame se fait plus douloureuse tandis que Maître inscrit son prénom sur mes fesses et me donnent plusieurs petits coups de couteau tout autour.
Assise sur Lui il me libère les yeux un instant pour observer l'acier sur mon sein et mon ventre. La lame laisse toujours derrière une griffure rouge, parfois quelques gouttes de sang.

Maître constate à quel point je suis trempée, je lui dégouline dessus et me demande de le baiser en lui disant ce que je suis. Dans un murmure je lui dis que je suis sa salope car j'ai l'impression que c’est ce qu'Il veut entendre. Il me repose la question plusieurs fois, je suis troublée, je ne sais pas si ma réponse est celle qu'il attendait. Oh si c'est bien celle qu'il attendait mais le ton ne lui convient pas, Il veut m'entendre le crier alors qu'avec cette chaleur, nous avons la fenêtre de la chambre grande ouverte. Peut-être est-ce une façon de me libérer... je me désinhibe pour lui donner ce qu'il attendait, terriblement excitée.

Maître m'utilise ensuite pour son plaisir, alternant baise et gorge profonde qui me donnent des hauts le cœur de plus en plus réguliers. Ce soir l'orgasme ne sera que pour Lui car il en a décidé ainsi. Je n'ai aucun regret et ne ressens aucune frustration car ce qu'Il m'a fait vivre est aussi puissant que le meilleu rdes orgasmes.

Je ne m'attendais pas à cette intense découverte, Maître m'ayant dit qu'Il commencerait doucement, de plus Il n'a jamais manifesté l'envie de vraiment tester le knife play. C'était incroyable et si surprenant ! Ça m'a rappelé bon nombre de sensations telle que la découverte des aiguilles à nos débuts où face à la nouveauté et la découverte de nouvelles sensations je vis le moment très intensément. C'était très fort !

Maître, que ça fait du bien de Vous retrouver ! Chacune des marques laissées sur mon corps me rappellent à Vous.