Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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vendredi 14 juin 2019

Femme - esclave, suis-je trop dépendante ?



Cette question me turlupine ce matin.

Hier soir en le retrouvant, j'étais particulièrement de bonne humeur, j'avais envie de le serrer fort dans mes bras, de rire, de taquiner, un de ces moments où tout semble léger, où la vie semble plus belle, je me sentais bien, réellement bien. Je me suis agenouillée comme chaque soir à ses pieds avant qu'il m'autorise à aller au lit, à ma place, le sourire aux lèvre avec les yeux qui pétillent de bonheur.

Ce matin au réveil, j'étais bien contre lui. Nous sommes vendredi, le week-end approche. Maître essaie en théorie de travailler une journée par semaine de la maison pour soulager ses nombreux déplacements. Ça n'arrive pas chaque semaine mais je m'accroche à la théorie selon laquelle il sera à la maison aujourd'hui. La semaine a été difficile pour lui, je ne peux qu'être en joie à l'idée de le savoir près de moi, même s'il doit travailler, même si nous ne nous croiserons que peu. J'ai tâté le terrain hier lui rappelant sur un ton amusé qu'il n'avait pas encore travaillé à la maison, il ne m'a pas reprise me laissant ainsi croire qu'il serait effectivement là le lendemain. Comme pour m'en assurer je lui ai fait quelques remarques avant même que nous soyons levés ce matin en lui disant que je prenais goût à ces week-end de trois jours (les précédents étant dus aux jours fériés, il ne s'agit ici pas d'un jour de repos mais d'une journée où sentir sa présence me suffit et où nous nous voyons davantage), j'attendais sa réponse pour être sûre de ne pas me tromper et il m'a répondu que lui aussi y prenait goût. Je retrouvais cette légèreté lui faisant une petite remarque sur la façon dont je pourrais le servir au cours de la journée pendant qu'il travaillerait.

Le temps file vite le matin alors je suis allée me doucher, choisissant des sous-vêtements qui lui seraient agréables, prenant soin d'avoir les jambes douces pour lui. Il était, comme à son habitude, bien habillé ce matin, si bien que je me demandais s'il avait enfilé un pantalon de ville pour aller travailler, encore une fois je fus satisfaite de voir qu'il ne s’agissait que d'un jean. Puis 10 minutes avant de partir il m'annonce qu'il ne peut pas être là aujourd'hui, qu'il n'a pas le choix...

Désillusion ! Émotions envahissantes, larmes qui menacent. Mon sourire s'est instantanément effacé.
En soi ça n’est pas bien grave, ça fait de nombreuses années que je suis habituée à vivre sans lui toute la journée, à le voir partir le matin et rentrer le soir sans jamais savoir à quelle heure il va rentrer. Une journée supplémentaire ne changera rien à ma vie, j'ai de toute façon de nombreuses occupations. Je suis habituée, cette solitude ne me pèse pas, j'ai mes habitudes, je me sens bien aussi ainsi.

Cependant le fait de l'apprendre à la dernière minute m'a attristée, déçue et presque mise en colère.
Je suis toujours celle qui attend, celle qui ne sait pas, ça a toujours été comme ça, bien avant même que nous entamions une relation M/e.
Ma place d'esclave devrait probablement me pousser à accepter les choses telles qu'elles sont, telles qu'Il le décide. Oui mais derrière l'esclave il y a la femme avec ses émotions vives et en dents de scie. Là où il ne s'agirait que d'une anecdote dont au final tout le monde se fiche, ma sensibilité fait que je n'ai pu m'empêcher d'être profondément triste pourtant cette journée ressemblera simplement à celle d'hier où j'étais particulièrement joyeuse.
Je sais que j'ai réagi trop rapidement, trop fort, trop insensément, à la manière de tout ce que nous vivons et partageons, le bon comme le moins bon. Parfois c'est plaisant car chaque chose qu'il me fait vivre est vécue à fond, ça n’est jamais banal, ça a toujours un sens, notre amour a une valeur inestimable, il est profond, sincère, unique, parfois c’est bien moins plaisant comme dans ces moments là où je semble donner trop d'importance à une chose insignifiante. Je me sens si dépendante de lui comme si ma vie n'avait de sens que lorsqu'il est là (même si pour autant nous ne sommes pas constamment accrochés l'un à l'autre).

J'ai toujours au du mal à comprendre pourquoi je réagissais ainsi, plus fort, trop fort, pas comme tout le monde jusqu'à ce que je comprenne que cela était dû à une très probable hypersensibilité. Un mot posé là comme un constat qui ne fait rien avancer mais qui permet au moins de comprendre ces réactions hors normes. Je suis ainsi, peut être pas depuis toujours mais depuis fort longtemps. Et peut-être que ça lui permet, à lui aussi, de mieux me comprendre et de prendre le recul nécessaire pour faire face à ce trop plein d'émotion.

Dois-je essayer de changer ? Ça me permettrait de vivre mieux peut-être sans ces émotions fluctuantes, sans prendre tout trop à cœur, sans me soucier autant de tous ceux qui m'entourent, ça m'éviterait bon nombre d'attentes, de déceptions, de souffrances inutiles, d'incompréhensions (de manière générale et je ne parle pas seulement de lui).

Il m’est pourtant difficile de m'y résoudre, du moins en ce qui N/nous concerne. N'aurait-on pas perdu quelque chose si cela ne me faisait ni chaud ni froid qu'il soit avec moi ou non, n'est-ce pas une manière de lui montrer combien il compte dans ma vie, combien j'ai besoin de lui, combien il m'est essentiel ?

Je me demande néanmoins si je ne suis pas trop dans l'attente, dans une dépendance excessive, peut-être lourde à gérer. Est-il normal de vivre à ce point à travers l'autre, de ressentir l'obligation de tout lui dire, de lui expliquer ma journée en détail même les choses sans importance, de lui énoncer chacun de mes déplacements même pour aller faire des courses ou échanges, d'avoir besoin de son avis et soutien pour avancer ?

Alors que je cherchais une image pour illustrer cet article après l'avoir écrit, je suis tombée par hasard sur un article traitant de la dépendance qui concerne 0.5 % de la population (bien qu'il soit noté que beaucoup plus de personnes peuvent avoir une tendance à la dépendance) dans lequel était entre autre décrit le besoin de l'autre, de son avis, de son soutien, de ses décisions... vécues alors de manière négative jusqu'à amener parfois la personne dépendante au bout du rouleau.

Je ne me suis pas reconnue dans tous les points évoqués mais cela m'amène à une autre question : est-ce qu’inconsciemment au-delà du plaisir de lui appartenir, de l'intensité, de cette envie/besoin de vibrer, d'avoir enfin l'impression de profiter et de vivre, cette dépendance ne joue de fait pas un rôle dans cette place que j'ai choisie et dans laquelle je me sens si bien ?

C'est possible, mais dans mon cas, le contrôle, la gestion par l'autre n’est pas subie mais aimée.

 Le BDSM, notre relation m'a permis de me faire évoluer, m'a donnée davantage confiance dans certains domaines mais aussi en moi. J'ai toujours cru que le Maître n’agissait pas uniquement pour lui mais aussi dans le but de sublimer sa soumise, de la faire grandir en l'amenant à un épanouissement également personnel. L'intérêt est peut-être de continuer à faire éclore cette esclave tarabiscotée pour l'amener à garder les bons côtés de la dépendance et de l'hypersensibilité tout en gommant les points engendrant des souffrances.


samedi 11 mai 2019

Un goût d'exhibition...


Hier Maître m'a réservé une surprise en choisissant de travailler de la maison. Oui ça arrive, de plus en plus régulièrement et je ne suis pas pour m'en plaindre, bien au contraire ! Même si généralement nous ne nous croisons que peu lorsqu'il travaille, j'aime le savoir si près de moi.

La pause déjeuner approche, Il m'informe que nous irons au restaurant ce midi mais avant toute chose je dois me changer. Le temps maussade de ces derniers jours mêlé au fait d'être normalement seule toute la journée ne rend pas ma tenue des plus sexy, un jean et un pull vite enfilés. Maître m'aide donc à choisir ce que je dois mettre : une jupe noire très courte laissant apparaître mes bas, un chemisier blanc lacé sur les côtés sans rien dessous mettant en évidence mon large collier de séance, des bottes et la petite touche finale, des boules de geisha que Maître se charge de mettre en place avant de partir.

Pour tout avouer, je n'en suis pas particulièrement fan, elles ne me procurent pas de plaisir et vont au contraire être une source permanente d'attention afin de ne pas les perdre.

Nous passons la première partie du repas à discuter de tout et de rien. Assise sur la longue banquette, ma jupe relevée laisse apparaître le haut de mes bas. Les autres tables autour de nous sont toutes occupées, je partage ainsi la banquette avec les clients à nos côtés. Maître me demande d'ouvrir davantage le zip de mon chemisier puis, plus tard, son regard devient lubrique. Sans dire un mot il me fait comprendre qu'Il souhaite que j'enlève mon tanga. Mon sourire à la fois bruyant et amusée se crispe. Les tables voisines sont bien trop proches, impossible de le retirer avec mes bottes. Maître m'autorise donc à aller aux toilettes d'où je reviens quelques minutes plus tard la dentelle dans la main avant de lui remettre. Au lieu de le ranger discrètement, Maître s'amuse à le poser en évidence sur la table à la vue non seulement des autres clients mais également de la serveuse qui ne va pas tarder à prendre la suite de notre commande. Le sourire de Maître est aussi quelque peu crispé. Vue la promiscuité des lieux, je vois que Maître sort également de sa zone de confort pour aller au bout de Ses envies.

Nous reprenons nos discussions jusqu'à ce que j'en oublie presque cette dentelle blanche posée sur la table tandis que nous prenons notre dessert. Vint l'heure du départ, je tâche de marcher sans perdre les boules insérées dans mon intimité et nous reprenons la voiture. Encore sur les parkings de la zone commerciale, Maître me demande d’ôter mon chemiser et de remettre mon trench que je pourrai toutefois refermer. Il m'informe que nous allons faire quelques courses, direction un centre commercial non loin de là. Seul mon collier est clairement apparent, pour le reste nous les sommes les seuls à savoir que je ne porte plus de haut et que je me promène désormais sans le moindre sous-vêtement. Nous nous arrêtons dans une bijouterie où Maître fait quelques essais puis nous faisons quelques courses dans l'hypermarché. Tout se passe bien jusqu'à ce que ces fichues boules me donnent l'impression qu'elles vont tomber. Bien que je ne ressente pas clairement de plaisir à les porter, elles me font énormément mouiller, à cela s'ajoute les situations qui bien qu'embarrassantes contribuent à mon excitation.

Je sens mes cuisses s'humidifier. tant je suis trempée Je ne sais plus quoi faire, j'ai l'impression que d'un moment à un autre elles vont glisser. Je n'aspire qu'à une chose passer en caisse, si j'arrive à l'atteindre ! J'en viens à en douter ! Maître me "rassure" en me disant qu'il les ramassera... mouais... Il propose la cabine d'essayage pour les remettre en place mais elle me parait bien trop loin. Finalement, je tente, nous passons dans le rayon femme où j'attrape à la volée quelque chose à essayer, nul doute que ça ne m'ira pas étant donné que je tiens dans les mains un pyjama XL.
Enfin la cabine d'essayage, je glisse les doigts sous ma jupe et enfile mes doigts dans mon intimité pour replacer les boules de geisha qui finalement ne dépassaient qu'à peine, me voilà rassurée. Inutile de préciser que le pyjama est resté sur son cintre. J'ouvre la porte en montrant mes doigts couverts de cyprine à Maître.

C'est l'esprit plus léger que nous nous dirigeons ensuite vers la caisse. Une fois passée, Maître me demande d'ouvrir un bouton de mon trench. Il n'y en a que deux... soit je choisis celui du bas comme ça je ne cours aucun risque, soit je choisis celui du haut pour Lui faire plaisir. Il me dit de réfléchir à ce que je veux. J'ouvre donc celui du haut pour ne pas choisir la facilité. Ce à quoi il répond "et si c'était pour toi tu aurais choisis le bas ?), à ces mots mon deuxième bouton s'ouvre maintenant le trench fermé uniquement par la ceinture.

Nous nous asseyons sur les sièges dans la galerie marchande où Maître me demande d'écarter les jambes qui semblent étrangement aimantées. J'ai beau les ouvrir, petit à petit les genoux ont instinctivement tendance à se rapprocher. Maître me menace de tout ouvrir si je ne les laisse pas bien écartées, Il se place devant moi pour faire quelques photos en me demandant d'écarter davantage encore les jambes alors que deux hommes sont en train de passer derrière lui.

Nous retournons ensuite à la voiture où sur le parking Maître attrape mon sein à pleine main. La voiture m'apparaît comme un rassurant cocon. Au cours du trajet Maître me demande d'enlever ma jupe et m'invite à me caresser impudiquement jusqu'à ce que je jouisse (enfin ça il ne l'avait pas précisé).

Je sais que nous avons dans le coffre un colis à poster et à ce moment là je me demande si je ne vais pas faire mine d'avoir oublié, je suis quasiment sûre qu'il n'y pense plus. Ça ne serait toutefois pas très correct alors je lui demande si nous allons toujours au relais pour déposer le colis. Évidement c'est oui !

Je tente de Lui demander d'aller le déposer vue ma tenue, le relais colis se situe dans un supermarché où je vais plusieurs fois par semaine et où je connais, en tant que fidèle cliente depuis des années, le personnel. Bien évidement Il refuse ! Me voilà donc complètement nue sous mon trench, seule, avec mes boules de geisha toujours en place pour aller déposer mon paquet dans la galerie marchande. Personne à la boutique ! J'attends quelques minutes en sachant qu'ensuite je devrais me diriger vers les toilettes pour faire une photo nue à Maître sans avoir le droit d'en profiter pour me soulager malgré mon envie pressante. Pas facile de la faire seule mais je prends 3 clichés avant de rejoindre Maître sur le parking.

Nous regagnons la maison, Maître m'informe que je devrais l'attendre dans ma position 10 minutes plus tard. Nous faisons un petit tour avant dans le jardin où Maître me demande si j'ai toujours envie de pisser, me voici donc accroupie dans notre pelouse les cuisses écartées face à Lui pour me soulager.

Puis vint le moment de la séance ... deux heures où Maître a piqué près de cinquante aiguilles sur mes seins et mon ventre avant de baiser son esclave entravée et bâillonnée.  Une bien belle séance où pour une fois la redescende n'était pas brutale. Nous avions du temps pour apprécier l'après, une douce redescente où je me suis endormie dans ses bras.



lundi 15 avril 2019

Etre à deux...


 Photo du net.

Plus qu'une escapade le temps d'un week-end, des vacances ! Huit jours à deux, loin de la routine, des préoccupations du quotidien, cela ne nous était encore jamais arrivé depuis que nous sommes parents. Départ vers le soleil, dans un cadre idyllique où mari/femme, Maître/esclave vont pouvoir goûter à cette vie qui les fait rêver.

Je n'étais pas sûre d'écrire un article sur ce séjour tant certains moments me semblent intimes et personnels. J'ai demandé à Maître ce qu'Il en pensait, après réflexion Il m'a dit que je pouvais en écrire un tout en me laissant libre de parler de ce que je souhaite. Je devrais cependant répondre à ces deux questions : Que cela m'a t'il fait de retrouver  ma place ? Et pourquoi ai-je l'intention d'y rester ? Je vais essayer d'y répondre de mon mieux en dévoilant une  partie de notre séjour, le reste sera gravé dans nos cœurs.

Direction l’aéroport, je n'en reviens toujours pas, ça fait tellement bizarre de se retrouver tous les deux, la maman a bien sûr un pincement au cœur et se sent coupable, l'esclave sourit, impatiente et excitée. Elle se demande ce qu'ils vont vivre, s'ils auront le loisir de laisser leur nature s'exprimer car pas question de faire 4000 km pour rester coincés dans une chambre d'hôtel toute la journée. Non, nous voulons profiter de tout, du soleil, de la plage, du luxueux hôtel, faire des balades à pieds à en être courbaturés le matin au réveil, aller nager, visiter, s'endormir sur la plage l'un contre l'autre tant nous sommes crevés.

Dès le début du séjour Maître et esclave ont repris leur place, heureux d'être ensemble avec tant d'aisance que je ne me suis pas rendue compte que Maître me poussait tant tout me semblait naturel. Au cours d'un repas, nous avons eu l’occasion d'en discuter. Nous faisions beaucoup de choses pour profiter de ces vacances mais j'avais l'impression que n'allions de ce fait pas assez loin dans les contraintes... Maître en fut très surpris car Il avait le sentiment inverse. C’est vrai que contrairement à notre vie habituelle, ici je le vouvoyais en permanence (et si je venais à faire un impair il serait puni à la badine), je devais également demander, chaque jour, à Maître si les tenues que je prévoyais de porter Lui convenaient qu'il s'agisse de sous-vêtements, d'un débardeur ou d'une robe..., chaque tenue était soumise à son approbation. Lorsque nous déjeunions au restaurant le midi Maître choisissait ce que j'allais manger, j’avais toutefois le droit de lui proposer trois plats. Mon portable devait sagement rester au coffre, pas de réseaux sociaux, de blogs ou d'e-mails et il me faisait m'agenouiller à ses pieds quand bon Lui semblait autrement dit partout. Je mesurais alors combien notre relation avait évoluée. Le vouvoiement est revenu très naturellement même si habituellement je l'utilise essentiellement en séance , le choix des vêtements ou du menu n'était pas vécu comme une contrainte mais au contraire comme un plaisir, j'aime tant toutes ces marques d'attentions. Le portable, bien qu'hyper connectée, ne me manquait pas le moins du monde, au contraire, qu'est ce que ça fait du bien de profiter de chaque instant ensemble plutôt que d'avoir le nez dans le téléphone, une coupure ô combien nécessaire pour mieux profiter encore de ce séjour. Quant au fait de m'agenouiller, c’est vrai qu'il fut une époque où c'était difficile de le faire sans penser aux regards des autres mais désormais ça n’est plus le cas. Il suffit que Maître baisse les yeux pour que je prenne ma position que l'on soit sur la plage, sur la promenade animée, dans une boutique... Ma tête ne se baisse plus forcément comme autrefois, il m'arrive de rester la tête haute et de chercher son regard pour y lire toute notre complicité.

Malgré tout, la suite de nos vacances m'a réservé bien d'autres surprises... Maître décida de faire bronzer un peu ma poitrine et défit mon haut de maillot de bain laissant apparaître mes seins blancs contrastant avec mon corps rougi par le soleil. Me faire balader seins nus, il me l'a déjà fait faire mais c’est loin d'être une chose avec laquelle que je suis à l'aise car c’est très inhabituel. Allez savoir pourquoi, je sens un élan de pudeur dans ces moments qui me mettent mal à l'aise. Maître se joua de moi plusieurs fois, m'obligeant à marcher ainsi sur la plage, le long des rochers... je tentais cependant de dissimuler un peu ma poitrine avec mon sac lorsque nous sommes passés à proximité de 3 pêcheurs et de de deux couples installés pour les regarder ce qui ne passa pas inaperçu aux yeux de Maître qui saisit de mon sac et m'obligea à m'asseoir sur un rocher juste derrière les pêcheurs. Un peu plus loin, à peine cachée par un petit rocher d'un côté et par rien de l'autre, je dus m'accroupir pour uriner devant Lui. Ce n'était que les prémices d'une nudité avec laquelle je dus me familiariser au cours de notre séjour.

Un jour, en allant vers les dunes, nous sommes passés devant un couple, l’homme était assis sur une serviette tandis que la femme se tenait agenouillée tête baissée sans bouger, n'ayant aucun regard pour les touristes. Cela nous a interpellé car même sans avoir la possibilité de tirer des conclusions hâtives, nous nous sommes demandés s'ils vivaient la même chose que nous (je n'ai jusqu'à présent jamais croisé quiconque afficher sa condition en extérieur).

Les dunes, nous y sommes allés plusieurs fois car c’est un espace simplement magnifique. Ce jour-là, je savais que nous n'allions pas simplement nous amuser à les parcourir, à monter, descendre, à faire souffrir nos jambes... Ces dunes sont un des endroits les plus touristiques de notre destination, inutile de vous dire que même où on s'attend à être seuls, il finit toujours pas y avoir quelqu'un. Je savais que Maître avait dans son sac des cordes. Nous nous sommes arrêtés. J'avais prévu dans mon sac des lunettes de soleil, me permettant de ne pas être confrontée directement aux regards des passants s'il devait en avoir tout en ayant la possibilité d’observer ce qui se passait autour. Mais Maître me mit un loup sur les yeux, m'obligeant simplement à satisfaire ses demandes sans anticiper le reste. Un à un Il a ôté mes vêtements, je me suis retrouvée entièrement nue ayant pour seule parure Ses cordes. J'entendais la respiration de Maître se modifier, j’écoutais le souffle de sa concentration tandis que les cordes glissaient sur mon corps, je tentais de deviner ce qu'Il faisait, heureuse qu'Il ait choisi un karada esthétique. Je me tenais droite et fière sans savoir si quelqu'un était là pour nous observer. J'étais avec mon Maître, avec cet état d'esprit d'une séance comme si nous étions dans l’intimité de notre chambre. Lorsqu'il eut fini de m'encorder, Il prit quelques photos puis m'ôta le bandeau, mes yeux se réhabituèrent progressivement à l'aveuglante lumière du soleil avant que je puisse regarder son œuvre. Les cordes écrues et mauves épousaient mes courbes. Peu après j'aperçus un homme au loin qui marchait en notre direction, j'en informais Maître qui Lui tournait le dos. L'homme fit des signes... heu... là je me suis demandée naïvement s'il y avait quelqu'un d'autre que nous jusqu'à ce qu'il arrive à notre hauteur, toujours nue dans les cordes et demande à Maître "Can i stay here ?", je crois que nous étions tous deux surpris par cette demande et Maître ne répondit que d'un "No" invitant le touriste à poursuivre son chemin qui s'arrêta un peu plus loin pour continuer à nous observer un moment. Maître me fit escalader une dune,  puis m'agenouiller, je voyais toujours l'homme les yeux rivés vers nous de l'autre côté visiblement fortement intrigué par ce que nous faisions. Puis il a poursuivi sa route. Maître me demanda ensuite de venir m'installer sur Lui pour profiter pleinement de Son esclave.

Ayant beaucoup aimé ce jeu de plein air, nous nous rendîmes une autre fois aux dunes avec une nouvelle fois les cordes dans le sac à dos. J'osais dire à mettre que cette nudité totale me gênait et Lui dit que si cela était possible j’aimerais garder le bas de mon bikini. A nouveau plongée dans le noir, Maître ôta mes vêtements en prenant soin de me laisser mon bas. Sur l'instant je me suis dit que j'avais de la chance qu'il ait pris en considération ma demande. Il m'attacha les poignets à l'aide de bracelets de contraintes reliés entre eux à l'aide d'un anneau me laissant peu de liberté de mouvement. Mains sur la tête, les cordes se serrèrent cette fois autour de ma poitrine pour faire un joli bondage du buste. Maître joua avec la privation de la vue infligée m'indiquant qu'il y avait des personnes. Impossible de savoir si c'était vrai ou non, je savais qu'il était possible qu'il n'y ait personne mais sans en être certaine. Ce fut ensuite au tour de mes jambes d'être parées de cordes mais avant il fit glisser la seule pièce de tissu qui me restait. Maître attacha ensuite la laisse au large anneau de mon collier de séance pour me promener ainsi dans les dunes à l'aveugle. Il retira enfin le loup. Installée à quatre pattes sur le sable, il tira la laisse, je tentais tant bien que mal de le suivre, ma démarche n'avait rien de gracieux, je bougeais les mains presque centimètre par centimètre à cause des bracelets de contraintes limitant énormément mes mouvements, puis je trouvais un moyen plus rapide d'avancer en déplaçant mes deux mains en même temps. Je crois qu'il y avait à nouveau une personne, un homme, sur une autre dune, pas aussi près que la première, il n'est pas resté bien longtemps, peut être n'a t il pas fait attention ou était il gêné de surprendre ce curieux échange. Après être allée en haut d'une dune nue, encordée, à quatre pattes, les mains attachées et tenue en laisse, Il me fit redescendre, seule cette fois, sans la laisse avant de laisser s'exprimer l'excitation suscitée par la vue de son esclave ainsi entravée.

Au cours du séjour, il y eu également une punition à la badine suivi d'une séance où j'ai eu du mal à décrocher (ne jamais entamer une séance après une punition !), des contraintes, l'inconfortable cagoule totalement entravée (il va falloir que j'y travaille car complètement attachée, cela me renvoie immédiatement à la peur d'étouffer s'il venait à me plaquer l'oreiller et j'ai du mal désormais à la supporter), des jeux d'oreillers (sans cagoule cette fois), de la badine fort et à froid pour le plaisir de Maître laissant de jolies stries parallèles, des jeux de cire, de pinces, une sortie le soir le long de la promenade en bord de mer avec mon large collier de séance tenue en laisse et tant de moments à deux encore... et croyez-le ou non j'ai même fini par souhaiter que Maître me prenne au bord de l'océan tant Il m'avait excitée.

Je n'ai pas réussi à répondre aux deux questions de Maître au cours de ce récit et je sais combien ces questions sont importantes pour Lui alors je terminerai cet article pour Vous, Maître :

- Que cela m'a t'il fait de retrouver ma place ?
Je pense que Vous avez vu à quel point tout est revenu facilement. J'avais à cœur de poursuivre ce que nous avions commencé au cours du week-end que Vous m'avez offert. Nous avons tous deux pris conscience du chemin parcouru depuis quatre ans, certaines choses difficiles ne le sont plus et forcément le ressenti s'en trouve différent. Il faut l'accepter ainsi car cela n'a pas, pour autant, moins de signification.
J'ai aimé chacun des instants partagés, Vous appeler Maître en permanence, marcher fièrement en laisse à Vos côtés, ne plus être cette femme qui baisse la tête (même si j'aime encore la baisser devant Vous) mais qui au contraire lève la tête fière de sa condition. Peut être que d'une certaine manière certains ressentis évoluent car vécus avec plus d'assurance et d'aisance et ne suscitent plus le même trouble. Toutes ces consignes qu'il a fallu respecter (l'habillement, le sport, le portable) ne sont pas vécues comme des contraintes, au contraire, je les vois comme des marques d'attention que Vous me portez.
Au delà de la domination physique, nous avons retrouvé cette domination cérébrale qui me plait également beaucoup.
Parfois, il est vrai, j'ai peur, sur le moment c'est difficile mais je crois que j'aime avoir peur...

- Pourquoi ai-je l'intention d'y rester ?
Avec un grand sourire... parce que nous sommes heureux ainsi !!!
Cette semaine a été merveilleuse, je crois qu'il n'y avait rien à changer. Nous étions dans cet équilibre si difficile à trouver dans le quotidien, être Maître et esclave ça n'est pas seulement avoir des coups de fouets ou de cravaches c'est ce tout où l'on prend autant de plaisir à se donner la main qu'à être de chaque côté de la laisse, c’est un mélange entre tendresse et fermeté, entre compréhension et intransigeance, c'est un échange de fierté : celle de voir Votre esclave Vous obéir et celle de Vous appartenir, c’est un lien unique et particulier où une caresse sur la tête, sans un mot, veut dire beaucoup, c'est une complicité sans pareille où on se préoccupe de l'autre, où l'on avance à deux, où l'on se renouvelle, où on découvre encore, où on vibre, où on se sent bien, où on se sent NOUS.
J'aime cette vie où nous sommes chacun à notre place !

Avec beaucoup d'émotions et une pensée pour notre projet, j'ai simplement envie de Vous écrire "Notre rêve deviendra-t'il réalité ?"


lundi 25 mars 2019

Se retrouver, Maître offre une escapade à Son esclave

Photo d’illustration

Lundi, une nouvelle semaine commence, j'ai encore la tête chargée des souvenirs de ce week-end surprise organisé par Maître. Depuis hier, je suis en mode hyper-émotive, une sensibilité exacerbée qui menace de faire couler les larmes contenues au coin des yeux.

Cela fait pas mal de temps que nous vacillons. Tout est si facile quand nous sommes au stade de la découverte, de la passion retrouvée. On se dit que tout a changé, on nage dans le bonheur, un peu comme si nous étions coupés du monde et que nous avions trouvé notre vraie priorité. Les années passent, le lien est toujours là, les moments de bonheur intenses s'enchaînent, on rêve à deux. Les périodes de doutes existent naturellement mais se terminent généralement rapidement, pour se retrouver encore plus unis après. Au fil du temps, sans s'en rendre compte, tout un tas de choses grignote la vie que nous aimerions avoir et menace l'équilibre que nous avions cru trouver. Ce sont simplement les réalités du quotidien auxquelles nul ne peut échapper : la fatigue, le stress, la santé, les épreuves, notre rôle de parents, les recherches pour notre projet, une autre routine aussi qui finit par s'installer. On s'habitue à certaines sensations, on appréhende les choses de manière différente, on ne ressent plus cette petite boule au ventre dans les mêmes conditions... Et c’est là qu'il faut faire vivre le lien alors on lui donne un nouveau souffle, on se retrouve, l'intensité n'a pas faibli bien au contraire mais petit à petit le souffle perd en puissance, alors on le ravive à nouveau et le brasier reprend, on se rend compte à quel point on est bien ensemble, on attend patiemment ou non, on discute, on finit par ouvrir les yeux et prendre conscience que ce qui nous manque c'est de nous accorder du temps. Oui, maintenir le lien, nos places demandent de l’énergie, de l’investissement. Ça n’est pas de tout repos, il faut sans cesse se renouveler, avancer, ne pas se contenter de ce que l'on croit acquis. C’est peut-être dans ces moments que tout pourrait exploser si nous n'avions pas l'intime conviction, l'un et l'autre, d'être à notre place.

Maître m'a remis il y a peu, une carte dans laquelle il évoquait une petite escapade qu'il se chargerait d'organiser. J'étais plus que ravie à l'idée de passer un week-end à deux, ça arrive tellement rarement.

Je ne savais rien, ni où il m'emmenait, ni ce que nous allions faire. Ses premières instructions sont arrivées par mail deux jours avant le départ tandis qu'il était au travail. Ça faisait si longtemps qu'Il avait perdu l'habitude de me titiller ainsi. J'ai été très touchée par ses premiers mots, par sa volonté de "relancer la machine" mais aussi par le fait qu'il m'écrive que cela n'était possible que si chacun de nous était parfaitement à sa place.
Je découvrais l'organisation pour passer ce moment à deux, l'heure du départ, le retour prévu 2 jours plus tard, l’interdiction d'utiliser le téléphone portable pour vivre pleinement ce week-end. Il y ajouta Ses premières consignes m'informant que je ne devais plus avoir un poil (heum pas facile quand on est à 15 jours du dernier passage à l'institut), je devais aussi lui préparer ses accessoires sans indiquer ce qu'il souhaitait tout en mentionnant que tout oubli serait puni, enfin je devais m'occuper des valises avec interdiction de prendre le moindre sous-vêtement pour moi.

Je commençais donc par préparer ses accessoires, étalant tout ça sur le lit, je souriais en pensant qu'il m'avait écrit que nous voyagerions léger. Nul doute que je n’allais pas être punie pour un oubli cependant le poids de son sac n'avait rien de "léger".
Devant l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous chez esthéticienne le jour-même et doutant du rendu au rasoir, je décidais donc de me torturer toute seule à la cire, si j'étais plutôt satisfaite du résultat, je me suis quand même rendue compte que je n'avais pas la même dextérité qu'une professionnelle en observant le temps que ça m'avait pris.

Le lendemain, jour du départ, je reçus un autre mail dans lequel il m'indiqua les tenues que je devais emporter : une tenue décontractée, une nuisette sexy qu'il me ferait porter ou non, une robe élégante, une robe légère fendue jusqu'au haut de la cuisse et pour finir, pour le soir même, une jupe très courte avec des bas et pour le haut le choix entre un haut totalement transparent ou un autre ajouré qui laisserait entrevoir mes seins. Je me changerai à l'hôtel.

J'étais déjà pleine de questions, ne sachant pas où nous allions et comment j'allais aller dîner dans cette tenue si le lieu ne s'y prêtait pas. Comment préparer une valise pour deux jours peut-il prendre autant de temps ? J'y ai passé des heures, j'enfilais diverses tenues, me regardais dans le miroir avec l'envie de lui plaire, optait pour le haut ajouré pour le soir puisqu'il m'avait laissé le choix, je retrouvais ce stress et l'excitation de ne pas savoir ce qui va se passer. J'imaginais diverses possibilités :  un munch qui était organisé ce soir-là ? Une sortie en soirée ? Une rencontre avec un autre couple avec qui Maître a commencé à échanger ? Ou simplement pouvoir se retrouver ? Maître avait bien pu me faire prendre accessoires et tenue dans le but de simplement me duper.

Au cours du trajet j'apprenais que nous serions seuls durant ce week-end, petite déception sur le moment. Nous nous sommes garés devant un luxueux hôtel quatre étoiles sans savoir où nous étions arrivés. En arrivant dans la chambre et vu l'heure avancée, je m'empressais de répondre à ses instructions concernant ma tenue, Maître me demanda si j'avais pris un petit gilet, un boléro qu'il m'autorisait à porter pour descendre. Si certaines femmes vivent très bien le fait de ne pas porter de sous-vêtements, ça n'est pas mon cas. Ma jupe trop courte dévoilait la jarretière de mes bas, je tachais de garder les jambes serrées durant le repas, au fur et à mesure je me suis détendue, Maître profita de voir ma poitrine au travers du tissu léger.

A la fin du dîner il me dit qu'il avait oublié les badines dans la voiture et que je devais aller les chercher. Je partais donc à moitié découverte dehors et revenait dans le hall de réception tout sourire avec les deux baguettes de bois dans les mains. En arrivant devant la porte de la chambre Maître me désigna des yeux le sol, je me suis donc agenouillée, présentant les deux badines dans les mains, Maître fit une petite photo, ouvrit la porte de chambre, j'attendais qu'il me donne la permission de le suivre mais il me referma la porte au nez me laissant ainsi seule dans le couloir. Quelques secondes après j'entendais déjà des hommes arriver en discutant, je n'étais pas très à l'aise mais tachais de garder ma position, toujours agenouillée présentant les badines devant une porte fermée. Ils se sont dirigés de l'autre côté mais m'ont forcément vue comme j'étais à quelques pas d'eux mais je n'ai pas regardé. Puis un autre homme s'engagea dans notre couloir, à vrai dire je lui gênais un peu le passage, j'ai donc un peu avancé vers la porte quand il arrivait à ma hauteur, je sentais son regard sur moi, il ne put contenir un "heu...ooooooo...oh !!" ou quelque chose dans le genre marquant sa surprise. Presque à cet instant la porte s'est ouverte et Maître me dit d'entrer, j'avais l'impression de sentir encore le regard de l'homme dans mon dos, probablement a-t-il pensé que j'étais une escort venue passer une nuit tarifée.

La suite restera derrière cette porte, un mélange de badine plaisir, de badine punition (pour les quelques "tu" qui m'ont échappé), de cire, de pinces, d'oreiller, de passion et de désir.

Après un audacieux réveil, Maître me fit porter mon collier de séance toute la journée, la tenue était plus décontractée, j'étais simplement nue sous mon jean, nous avons visité une bien jolie ville dans laquelle nous avons passé la journée, le plaisir simple de faire la coupure, de ne penser à rien, de m'agenouiller aux yeux de tous quand Il le décidait.
Notre regard fut interpellé, au cours de notre promenade, par un pilori exposé en pleine rue commerçante. Amusé, Maître me dit de prendre place et prit une photo avant de visiter le musée de la torture. J'étais toute émoustillée par les premiers objets, des bâtons auxquels des colliers avec des clous sur le côté interne servaient à contrôler les victimes, des chaises en bois remplies de piques, des cages, des masques en tout genre, je sautillais à l'intérieur comme une gamine qui a envie de tout essayer, amusée par le fait que bien des choses pouvaient s'intégrer dans notre monde mais pas que ! Car à l'époque le but était bien de torturer, sans compassion, sans plaisir, juste de le but d'obtenir des aveux avec des scenarios ou objets terrifiants conduisant à la mort. je me demande encore comment certains ont pu imaginer de tels scénarios tant ils m'ont retourné les tripes.

Au cours de cette journée, qui finalement ne nous laissa que peu de temps pour jouer (comme nous avons passé la journée en extérieur), je me sentais bien, vraiment bien, heureuse d'être à ses côtés et qu’est ce que ça fait du bien ! C’est comme une bouffée d'oxygène intense ! Je découvrais le soir, notre second hôtel avec une chambre encore plus belle, si spacieuse, une corbeille de fruits et du vin nous y attendait.

J'étais crevée par cette journée, par toutes ces émotions, par la journée à marcher, Maître me dit que je pouvais me reposer. A peine cinq minutes après il me posait un bandeau sur les yeux, me mit nue et me fit marcher telle une petite chienne à quatre pattes dans la chambre en tentant de me désorienter. Je me demandais si j'allais finir dans le couloir ainsi mais c’est sur le carrelage de la salle de bain que mes genoux se sont posés. Il me demanda de me peloter les seins devant lui jusqu'à ce que son liquide ambré coule sur sur mon corps, me peloter avec sa pisse, il me marqua ainsi puis je me suis relevée pour qu'il me prenne, avant de marquer à nouveau mes fesses, toute à lui.

Le dimanche, jour du retour est trop vite arrivé. Avant notre départ, je me suis prosternée à ses pieds pour le remercier pour ce magnifique week-end. Il a fallu reprendre la route avec les souvenirs de cet excellent week-end. Nous n’avons pas pu jouer autant que nous l'aurions voulu mais difficile de profiter de tout, nos places étaient cependant là dans ce bonheur qui nous est si cher. Avant de reprendre la route Maître me plaça le lovense dans mon intimité, une manière bien agréable d'écourter le trajet et de suivre ses dernières instructions je finis presque nue sur le siège passager, trempée et exténuée par de multiples orgasmes.

Ce fut un week-end magnifique et je Vous remercie sincèrement Maître. Je sais combien pour moi rien n’est trop beau, ces magnifiques hôtels, ces restaurants... Votre plaisir à me mettre des étoiles dans les yeux tout en me faisant ressentir Votre place et la mienne. Un nouveau départ s'offre à nous...

jeudi 28 février 2019

Quatre ans...


Ce mois-ci nous avons fêté l'anniversaire de nos premiers pas dans le bdsm, quatre années se sont écoulées depuis. On dit souvent que le temps passe vite sans se rendre compte à quel point c’est vrai. Je me souviens de nos débuts comme si c'était hier, des premières découvertes, de nos premiers achats, des premières difficultés mais plus que tout de ce sentiment puissant qui faisait palpiter mon cœur, soumise au plus profond de mon âme, j'étais à Lui. Pour Lui j'étais prête à tout (ou presque), notre lien me donnait une force que je n'avais jamais ressenti jusqu'alors.

Nous n’avons pas eu de séance pour notre anniversaire cette année, nous en avons néanmoins eu une la veille où le visage prisonnier de la cagoule, les mains fermement attachées, il m'a plaqué l'oreiller contre le visage. Je n'avais forcément rien vu venir. J'étais enrhumée ce jour là avec l'impression de ne pas respirer correctement, alors, lorsque l'oreiller s'est posé sur moi j'ai paniqué, suppliant Maître de le retirer, en larmes... J'ai eu peur, véritablement, peur d'étouffer. Ayant les membres attachés je n'avais aucun moyen de lui indiquer si ça n'allait pas. La séance s’est poursuivie, le temps que j'accepte cette idée, le temps que j'accepte de Lui faire confiance pour qu'il m'amène dans ce que je redoute le plus. Ne pas rester sur un "échec", être en mesure de Lui donner ce qu'Il désire, j'ai accepté l'idée, j'avais même envie de recommencer, réessayer en me montrant plus forte cette fois. L'oreiller s’est à nouveau plaqué sur moi, Maître trouva les mots pour que mon attention ne soit pas focalisée sur le manque d'air, me rassurant aussi en levant régulièrement le coussin comme pour me dire "regarde, je ne suis pas inconscient, je vais pas te laisser crever sous l'oreiller, tout va bien". Une séance ô combien éprouvante mais également extrêmement jouissive, toute en paradoxe.

J'ai ouvert mon blog plus d'un an après avoir découvert ce nouveau monde qu’est le bdsm pour Lui, pour Lui partager au-delà des rapports mes ressentis, pour moi aussi, cet espace est le mien sans filtre ni censure, pour partager notre mode de vie (qui sait peut-être que notre expérience pourra apporter à quelqu'un comme d'autres blogs l'ont fait pour moi) mais aussi pour garder une trace de tous ce chemin parcouru ensemble et pourtant je ne les relis jamais ce que je poste ici.

J'ai donc choisi quelques articles, une petite rétrospective de moment forts, de questionnements, d'avancées... Un petit bout de notre vie, certains articles m'ont fait sourire, d'autres me montrent le chemin parcouru.

Rien n'est jamais figé, notre relation est en mouvement, elle évolue au gré de nos envies, de nos désirs, des aléas de la vie, des limites qui n'en sont plus vraiment ou de celles qu'il me fait franchir. Ce qui me paraissait important il y a 4 ans ne l'est plus forcément aujourd'hui, je n'agis pas en fonction de ce qu'il convient de faire mais en fonction de notre vie. Tout ne ressemble pas à ce que j’avais imaginé mais un jour je vous parlerai peut-être de mes fantasmes secrets, je ne sais pas si je les vivrais un jour, l'avenir nous le dira, pour l'instant j'attends de voir ce que mon Maître me réserve car je ne supporte pas l'idée de choisir à sa place.

Assez parlé, place à ma sélection d'articles :

Envie de plus !
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2016/05/mise-lessai.html

Pas de relation sans collier, du moins entre nous c’est ainsi, porter un collier tout le temps était devenu mon obsession. J'en porte un désormais au quotidien, certes plus discret que celui présent dans cet article mais pourtant très explicite. Il est comme l'alliance que je porte au doigt, je ne le retire jamais.
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2016/06/le-collier.html

Le bdsm comme un renouveau en retrouvant un degré de confiance que je pensais perdu à jamais. C'est un des plus beaux cadeaux que nous a apporté notre lien.
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2016/07/la-confiance.html

Une souvenir ému pour ce premier partage qui semblait inimaginable dans notre vie de couple marié. La réalisation d'un fantasme.
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2016/08/quand-un-fantasme-devient-realite.html

Notre première soirée, un souvenir inoubliable, c'était magique, de belles rencontres qui vous changent et des amitiés sincères. Nous comptons encore nos grandes soirées sur les doigts d'une main. Nous apprécions également les soirées plus intimes avec un autre couple, dans un cadre bdsm. De belles rencontres sont encore à faire ;-)
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/03/

Mon fameux test pour sortir de ma phase d'apprentissage, je l'ai relu avec beaucoup d'émotion !
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/02/le-test.html

Etre son esclave... un statut pas toujours simple à gérer tant il demande l'investissement pas toujours compatible avec les obligations. Il nous reste du chemin à parcourir...
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/05/difficultes-reflexions-la-voie-netait.html

J'ai souvent été surprise par mon Maître, oui il y a des terrains où je pensais ne pas aller et le sorties en font partie.
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/06/decouverte-qui-ne-manque-pas-de-piquant.html

Voir les choses de façon différentes : les marques
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/09/les-marques-de-lincomprehension-la.html

Craquer sous le fouet de Maître. J'adore ces moments, toujours exceptionnels !
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/10/quand-le-maitre-fait-craquer-son-esclave.html

Aller plus loin au point d'en être physiquement et mentalement éprouvée. Une séance qui m'a paru difficile mais qui est dans mes plus beaux souvenirs
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2017/12/quand-le-maitre-fete-son-anniversaire.html

Début des jeux de respiration, un petit clin d'oeil au début de cet article.
http://soumiseanaelle.blogspot.com/2018/09/cest-lheure-de-la-rentree-partie-2.html

Jamais je ne pensais vivre tant de choses, parfois je ne reconnais pas l'homme avec qui je partage ma vie, nombre de fois j'ai été surprise par Ses demandes, il y a tant de choses que je ne pensais jamais vivre, parce que c'était trop, parce que ça ne lui ressemblait pas, parce que ça ne lui plaisait pas.

Je souhaite que notre histoire se poursuive comme elle a commencé, complices, passionnés, avec encore tant de choses à découvrir te partager.

mardi 5 février 2019

La table du Kommandant - Demeure DGK


Illustration

Samedi... nous y voilà. Un mélange d'impatience, d'excitation et de stress s'empare de moi. Ce dernier ne me quitte plus depuis quelques jours déjà. Voilà près d'un mois et demi que nous n'avons pas eu de séance, que Maître et esclave ont été mis en sommeil. Pas par choix, non, parce que certains événements de la vie vous vident tellement que vous revenez juste à l'essentiel, à ce minimum qui vous maintient juste debout.

Les séances sont loin, la connexion D/s aussi mais il nous reste l'essentiel : l'amour qui nous unit et l'envie de nous retrouver. Il n'y eut que quelques coups de badine la semaine précédent la soirée, certainement pas administrés durement pourtant mon esprit s’est tout de suite braqué : la douleur qui irradie, l'impression d'avoir une peau bébé, une douleur si présente et un plaisir qui me semble si loin, si difficile à atteindre, inaccessible même. Fessées, roulette de Wartenberg, rien ne me permet de décrocher, j'ai l'impression d'être plus douillette encore qu'à nos débuts dans le bdsm il y a près de quatre ans, un peu comme s'il fallait repartir de zéro ou de plus loin encore et tout réapprendre. J'ai peur de ne plus retrouver ma place, ces sensations que je chérissais.
J'en viens à me demander si c'était une bonne idée de réserver cette soirée même si c’est moi qui l'ai proposée à Maître. Un besoin de coupure, d'oxygène, un besoin de nous retrouver, de reprendre notre vie où elle s'est arrêtée. Je ne sais cependant pas comment je vais la vivre, je ne sais pas ce qu'il reste de nous enfin de moi surtout car je sais que pour Lui rien n'a changé, Il m'a juste laissé le temps dont j'avais besoin pour revenir à Ses pieds, prête à me relever et à avancer. J'aurais aimé avoir un peu "d'entraînement" avant, une petite séance pour voir si j'étais à nouveau en mesure de lâcher prise mais nous n'en avons pas eu le temps.
Sur le trajet, nous discutons ou plutôt j'ose dire tout haut toutes ces questions qui me taraudent l'esprit, j'évoque mes incertitudes, ce mode de vie que nous pensions avoir trouvé, je me demande s'il existe vraiment, je m'interroge sur ce que nous vivons, sur la viabilité de notre relation sur le long terme... Au lieu de trouver une échappatoire je m'enferme dans ce pèle-mêle qui me fait douter de moi.

Après une brève escale à l'hôtel me laissant tout juste le temps de me préparer, nous voilà déjà en route pour découvrir ce nouveau lieu, la demeure DGK. Petit rire crispé avant de sortir de voiture, nous sommes ensuite accueillis chaleureusement par ses hôtes. Nous gagnons le salon où les Maîtres(ses) sont assis sur les canapés, leur soumis(e) à leurs pieds. Je retrouve une soumise que je suivais à nos débuts, des échanges par écran interposé, une belle occasion de se rencontrer, je me place cependant un peu en retrait, un peu trop introvertie pour savourer l'opportunité de cette rencontre. Nous retrouvons également avec plaisir un couple rencontré il y a quelques mois à la villa des supplices.

L'ambiance est très intimiste autour de l'imposante cheminée, très différente des autres soirées auxquelles nous avons participé. Après un verre, nous passons au dîner. Une longue table est magnifiquement dressée pour une  vingtaine de convives, une jolie nappe aux tons rouges contraste avec la vaisselle blanche, un fin chemin de table noir sur lequel sont posés d'imposants chandeliers créent une voluptueuse atmosphère, du gypsophile et des têtes de roses dans des verres finissent de compléter cette décoration soignée. Au cours du repas élaboré par Sir John, un petit défi est organisé pour les soumis(es), il s'agit de finir le plus rapidement possible une petite jatte d'eau, rien de bien méchant mais pas de chance, je n'avais pas vu que le bol n'était pas entièrement vide et je suis déclarée avec un autre soumis gagnante (voyons les choses de façon positive) d'un gage qui n'aura lieu qu'en fin de repas. Inutile de vous dire que je me suis demandée ce qui m'attendait en imaginant divers scénarios. C’est finalement, une barre d'écartement posée sur les épaules, les poignets attachés  aux bracelets de contrainte que je dus ramener les tasses à café avec l'aide du soumis qui, de son côté, avait les mains enfermées dans de drôles de gants.

Puis ce fut le moment de jeu tant attendu, celui où on se désinhibe pour profiter de l'instant. Maître me demanda de prendre place au pilori et retira ma jupe et mes sous-vêtements, indécemment offerte à son martinet qui commença à claquer mes fesses. Bien qu'Il m'ait dit dans les jours précédents qu'Il serait intransigeant, Il commença lentement. Je sais qu'Il me ménage, qu'Il ne veut pas me brusquer en m'amenant trop vite dans cette douleur que je crois ne plus être en mesure de supporter. Il sait que si je me braque celle-ci ne se muera pas en plaisir mais m'enfermera au contraire dans mes doutes. Malgré tout, rien ne se passe, je n'arrive pas à avoir le déclic, je reste pleinement consciente, quelques pensées parasites me montrent que je n'y suis pas, je ne trouve pas de sens, à la limite de l'ennui. Maître le ressent en se disant que ce soir ça va être compliqué de me faire décrocher mais ne m'en parle absolument pas. Il continue malgré tout, un premier martinet, puis je sens l'odeur si singulière de celui en cuir fabriqué par Maîtresse Ange, bien plus mordant accompagné de ses pointes en fer, de la badine aussi, je "subis" plus facilement que je ne l'aurai pensé mais sans réel plaisir. Après m'avoir libérée du carcan, Il retire mon bustier pour me faire un bondage au niveau de la poitrine.

Il sait ce dont j'ai besoin : être coupée du monde pour ne plus penser et entrer dans ma bulle. C’est ainsi que la cagoule me plonge dans l'obscurité en ne laissant que ma bouche apparente. Il m’emmène sur ce que je suppose être un banc à fessées, mi allongée, mi debout, le buste sur le cuir, les fesses offertes. Un confort douillet qui me rassure, je m'y sens bien, les coups reprennent plus lourdement, plus rapidement, d'autres sont plus sensuels et me caressent sensuellement l'échine.  Une musique que nous mettons parfois en séance finit par me détendre. Peu à peu je cède et en redécouvre les plaisirs.

Il m'attache ensuite debout, bras tendus, poignets reliés aux chaînes qu'il a accroché à un anneau. Je sais ce que cela veut dire, je sais ce qu'Il attend, je sais que bientôt Le fouet s'imprimera sur ma peau. Je l’aime autant qu'Il me fait peur, il est le symbole de notre connexion, de l'abandon, source de pure douleur ou de transcendance, Son instrument préféré. Je ne sais pas si je suis prête, comment je vais réagir, les premiers coups sont mordants mais pas insupportables au contraire, ça suffit à me mettre en confiance, à me dire que finalement j'en aime toujours la morsure. Petit à petit esclave et Maître se lâchent, retrouvent leur place. Le cuir imprime mes fesses, mon dos, avant que Maître ne me demande de me retourner pour marquer ma poitrine, mon ventre, mes hanches. Les cris franchissent mes lèvres, je gigote, me dandine, cède à la douleur et au plaisir, à cette envie de plus encore. Un basculement autant physique que cérébral. Un instant de pleine conscience où j'ai senti que j'étais à Lui. Je craque, bascule dans l'ivresse, dans cette jouissance presque inexplicable. Maître me détache ensuite, Il devine que j'ai froid et m'invite à aller me réchauffer près de la cheminée.

La soirée s'accompagne d'autres moments de fouet, de badine... et de moment calmes où nous observons simplement les autres jouer.

Plus tard dans la soirée, Maître m'informe que nous allons faire de la bougie avec A. et DAM, j'aime beaucoup l'idée et vais, à sa demande, chercher les bougies. Je rejoins la belle A. sur le drap en vinyle, je cherche ma place, d'abord côte à côte, les Maîtres choisissent de nous placer fesses contre fesses, intimement liées par un double gode. Les Maîtres déversent la cire sur nos dos, nos fesses, d'abord éloignés puis de plus en plus près nous faisant gémir tour à tour ou ensemble. Je n'ai jamais ressenti tant de sensations avec la cire, tant de plaisir, mais je sais qu'elle n'en est pas seule responsable ;-) Ce fut un magnifique moment de partage accompagné d'un délicieux moment de tendresse, un de mes plus beaux souvenirs de la soirée ! Je remercie A. et DAM d'avoir partagé ce moment avec nous.

Maître jouera encore avec son esclave, notamment avec les pinces en me faisant marcher, sautiller... je n'ai pas pu retenir quelques grimaces suivant l'endroit où elles étaient placées, et les mêmes mots me reviennent en tête en y repensant "c'est atroce". Malgré tout, j'ai aimé ce moment car j'étais à Lui, à ma place. Qu'il est bon de se retrouver !

Aujourd'hui j'ai la tête ailleurs partagée entre mon quotidien et les souvenirs de ce week-end, heureuse de sentir à nouveau nos places dont je devrais ne jamais douter. Je nous sens tellement plus proches, complices, j'ai retrouvé une certaine joie, une croyance en l'avenir, une impatience aussi à démarrer notre nouvelle vie. Si, si, tout ça ! Ça paraît peut être trop, déraisonnable mais c’est ainsi, je suis plutôt extrême dans les sentiments, reste à entretenir cette flamme ravivée.

Un grand merci à Der gute Kommandant et Maîtresse Mina pour leur accueil, à Sir John pour ce bon repas, à A. et DAM pour ce moment complice et à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette soirée.

Maître, Votre esclave vous remercie pour cette belle soirée. Oui, je Vous ai retrouvé... un poil plus sadique encore mais, insatiable gourmande, votre esclave rêve déjà d'un prochain week-end.

mercredi 23 janvier 2019

Publiée dans le recueil Indécence 2018 - Evidence Editions

Comme vous le savez je prends beaucoup de plaisir à écrire sur mon blog mais aussi des nouvelles. La dernière, mêlant soumission et candaulisme, a été publiée dans le recueil Indécence 2018.

Si vous aimez les textes où le plaisir est partagé sans tabou, je vous invite à le commander sans plus tarder. Vous découvrirez ainsi non seulement ma nouvelle mais également celles des autres auteurs avec qui je partage la couverture.


https://www.amazon.fr/Ind%C3%A9cence-2018-Collectif/dp/B07KZGKS2C/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1548232700&sr=1-1
 
Résumé de ce recueil : Il est un endroit où tout est possible, où tout est dépassement, où tout est don de soi. Un endroit intime où l’indécence n’est que plaisir. Se donner pour exister, se laisser emmener sur les chemins escarpés de la domination où seul le Maître détient les clés de notre libération.

Et si le seul moyen de se sentir en vie était dans l’offrande de son corps ?!

Seriez-vous prêt à vous abandonner ?

https://www.amazon.fr/Ind%C3%A9cence-2018-Collectif/dp/B07KZGKS2C/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1548232700&sr=1-1