Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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mercredi 5 avril 2017

Un peu de partage

Lundi, mon Maître m'a offert une séance au cours de laquelle il m'a, entre autres, posé des aiguilles.

Comme à mon habitude je lui ai écrit mon rapport après la séance. Il a cependant voulu que j'écrive publiquement  mon ressenti sur les aiguilles.

Mon Maître s'est longuement occupé de moi avec son martinet, fesses, dos, bras... D'un mouvement léger, essentiellement pour la symbolique de ce geste, les lanières se sont écrasées à plusieurs reprises sur mon visage... sentir l'impact de cuir puis son odeur lorsqu'elles glissèrent vers le bas de mon visage avant de recommencer. C’est un geste qui me surprend à chaque fois mais j'apprends à l'accepter

Mon Maître m'a ensuite demandé de m'étendre à plat ventre sur le lit. Mes poignets étant attachés l'un à l'autre depuis le début de la séance j'ai essayé de prendre la position qu'il souhaitait. Après s'être absenté un moment, il revint s'asseoir près de moi et pulvérisa de l'antiseptique sur mon dos. Bien qu'il soit indispensable, j'ai horreur de ce sentir ce liquide froid sur ma peau.

Je savais désormais ce qui m'attendait. La tête sur l'oreiller j'ai attendu la première aiguille en me disant que mon Maître les manipulait habituellement plutôt bien et que ça ne ferait pas mal.

Pas de chance, la première aiguille peine à rentrer, je gigote, me dandine tout en criant, ce qui n'aide pas mon Maître qui place cette aiguille en plusieurs fois.

La deuxième transperce ma peau sans douleur, je retrouve ma place. Je suis sereine, incroyablement sereine. Mon Maître continue sa pose, je me sens détendue comme si j'étais installée pour un massage. Je suis juste bien et j'aime ce moment où il s'occupe de moi.

Certaines me font grimacer, parfois crier mais elles ne me font pas peur (je ne peux pas en dire autant lorsqu'il perce mes seins ou mon intimité), il en posera une vingtaine. Les plus sensibles sont celles posées en croix sur les côtés en bas de mon dos.

Il me transforme, entrelace le satin à la manière d'un laçage de corset. Oh que j'aime me voir ainsi parée. Je me redresse, admire son travail dans le miroir en voyant combien nous avons déjà progressé.

A sa demande, je me place sur lui à califourchon pour lui donner du plaisir.

Il tend les bras comme s'il allait m'enlacer mais il n'en fait rien. Il appuie ses mains dans mon dos, à divers endroits, sur les aiguilles pour que je les sente bien. Je n'étais pas préparée à ça, il ne l'a jamais fait auparavant, je sens les aiguilles me piquer davantage mais elles sont loin d'être insupportables, au contraire, j'aime cette sensation d’appartenance, être à Lui et le laisser faire ce qu'il veut de moi.


Ma bouche sera ensuite maintenue grande ouverte avec l'écarteur buccal. Il me demanda de sortir la langue. Petit bout de chair dépassant timidement en se demandant ce qu'il allait lui arriver, mon bandeau ne me permit pas d'anticiper. La pince à sein japonaise s'est refermée sur celle-ci tel un étau. Les premières secondes ont été vives mais j'étais tout simplement à lui, et de moi il peut faire ce qu'il veut alors même quand il a tiré sur la pince (qui serre alors davantage), je l'ai accepté, m'imaginant petite chienne salivant sur son Maître.

Il  ôta vers la fin de séance toutes ls aiguilles sauf les quatre placées sur les côtés et me demanda de m'allonger sur le dos me faisant sentir le poids de mon corps agrémenté de ses coups de reins sur ces fines tiges qui me font saignotter.

J'ai aimé être à Lui, à chaque moment.

Je Vous remercie pour la séance que Vous m'avez offerte.
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dimanche 2 avril 2017

Fantasme du Maître...

Mon Maître m'a permis l'été dernier de vivre un de mes fantasmes, le genre de fantasmes qui paraissait jusqu'alors irréalisable.

Au début de cette année, j'ai donc pris la résolution que nous réaliserons également un des fantasmes les plus fous de mon Maître. Oui la soumise a aussi une liberté de choisir car nous devons avancer dans la même direction. Pour certaines expériences, comme celle-ci, cela nécessite un moment de réflexion pour être certains que ce que nous vivrons ne fragilisera par notre couple.

Mon Maître a donc réfléchi, plus de 3 mois quand même à se demander si son idée était bien un fantasme, s'il fallait le réaliser...

Il souhaite donc vivre une expérience à 3, un moment de partage entre Lui, moi et une autre soumise qu'il avait nommé "esclave" lorsqu'il m'en a parlé mais le terme n’est pas très juste. Il ne s'agit pas de hiérarchie, et ça n'a rien à voir avec une relation Maître/esclave comme certaines de mes amies la vive où sa signification dans le lien qui les unit à leur Maître. Il faut ici entendre un peu plus le sens "Esclave" comme dans le livre d'Eva Delambre, où "l'esclave" dans la première partie du livre est importante pour le Maître mais sa soumise garde une place particulière.



Il a voulu ainsi simplement me faire comprendre que je garderai ma place, que ses sentiments pour moi ne changeraient pas.

Cette soumise obéira, tout comme je le fais, se pliera à ses demandes et les acceptera dans les mêmes conditions que moi, c'est à dire qu'il y a toujours bien entendu la possibilité de dire "stop" à l'aide du code couleur.

Nous avions déjà évoqué cette idée, il y a un bon moment, près d'une année je pense, avec le jeu de l'écriture auquel mon Maître s'était prêté permettant d'imaginer comment ça se passerait.

Certaines choses m'avaient fait grimacer. Peinée à l'idée imaginer ses mains sur elle...

Depuis j'ai grandi jusqu'à être excitée à l'idée de ce moment de partage à venir.

Le cadre reste à définir, mais il s'agira d'un plaisir de soumission partagé, de moments complices entre moi, mon Maître et cette soumise. Mon Maître ne souhaite pas avoir de relations sexuelles avec elle et la découverte de son corps s'arrêtera donc aux caresses.

Me voici donc en quête de cette mystérieuse femme sans savoir véritablement où commencer à chercher.

Je commence donc par jeter cette bouteille à la mer sur mon blog, à l'écoute de toute personne intéressée pour que nous puissions en discuter et voir si le feeling se crée.