Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

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samedi 11 juin 2016

Notre dernière séance


J'avais reçu ses consignes dans l'après-midi

"Anaëlle,

Par ce beau temps et cette chaleur une petite tenue légère vous ira parfaitement:
nuisette noire transparente, vos bijoux de seins et c'est tout
Vous m'attendrez à 18H30 dans votre position habituelle 
Je vous veux très maquillée des yeux uniquement et avec crayon noir.


Votre Maitre"
Il m'avait dit que la séance serait "soft" aujourd'hui. Par "soft" il entendait simplement qu'aujourd'hui il n’allait pas m'enculer. Le terme est cru et j'ai été très gênée lorsqu'il a du sortir pour la première fois de ma bouche, mais c'est ainsi qu'il veut que ça soit nommé.
Avant de quitter la maison pour reprendre mes obligations de maman, j'avais préparé la chambre, mes affaires dans la salle de bain. A mon retour je découvris la suite de ses consignes

"Anaëlle,

Je nous ai pas donné de lieu et vous ne me demandez pas où !
Vous m attendrez sur la terrasse, au milieu

Votre Maitre"
La terrasse ? Dehors ! Ma gorge se serra tant ça paraissait infaisable. Je tentais de lui envoyer quelques sms pour lui demander s'il n'était pas préférable de mettre une robe, il me répondit qu'il faisait 22°, oui et alors ? Une robe d'été ? J'étais prête à tout, à sortir en robe très courte ou avec un chemisier ouvert pour ne pas devoir sortir en nuisette. J'insistais et il m'envoya ce message. "En train d'essayer de négocier ou de chercher à vous faire punir". Je me tus. Il avait raison, j'étais en train d'essayer de négocier l'innégociable tout ça parce que j'étais gênée. Je sortais de ma place, celle de soumise.

Je me suis douchée rapidement, j'ai enfilé en soupirant ma nuisette transparente Aubade qui m'arrive juste sous les fesses. Je me maquillais en 5 minutes, je n'avais pas plus de temps, et fis du mieux que je pouvais même si je ne suis pas très à l'aise avec la palette de maquillage.
De nouvelles consignes m'indiquèrent qu'il fallait que je mette mes bracelets et les chainettes et que je pose mon collier sur la table de salon de jardin.
Avant de descendre je pris soin d'ouvrir un velux et de regarder chez les voisins, ouf il n'y avait personne dans le jardin.

Je posais mon coussin au milieu de la terrasse et mon collier sur la table.

J'entendis une voiture, ce n'était pas la sienne mais celle du voisin qui rentrait, Le voisin où nous avons un bout de jardin sans haie qui donne juste sur la terrasse. Il suffirait donc qu'il passe sur le côté de sa maison pour me voir.

J'envoyais un dernier message désespérée à mon Maître "le voisin est dans son allée".
Mon Maître n'eut pas le temps de me répondre, j'entendais sa voiture arriver. Je ne voulais pas le décevoir. Je m'installais dans ma position agenouillée sur mon coussin au milieu de notre terrasse, juste vêtue de ma nuisette, de mes bijoux de seins et de mes bracelets. Mon coeur palpitait en espérant très fort que le voisin ne vienne pas sur le côté, qu'aurais-je fait ? J'imaginais lui répondre un simple "bonsoir" dans cette tenue.

Mon Maître arriva un peu après, il me découvrit là où il l'avait demandé. Il s agenouilla près de moi tandis que je gardais la tête baissée. Il me dit que j'étais une très soumise ce qui me fit sourire.

L'érection qui déformait déjà son pantalon me dit à quel point il appréciait.

Il récupéra mon collier et me tira à l'intérieur de la maison avec mes chaines. Il jeta mon coussin à terre où je pris place, il était très fier de moi et me montra comme je le faisais bander.

Il me dit que j'avais réfléchi avant d'aller sur la terrasse, c'était vrai. Je le regardais dans les yeux en lui disant que je l'avais fait !

"Oui, mais vous avez réfléchi avant de le faire", il me fit soudain me rendre bien moins fière d'avoir réussi ce petit exploit qui m'avait déjà beaucoup coûté et me dit "un jour vous m'obéirez sans réfléchir".

Il alla ensuite se préparer, me laissa attendre un long moment à genoux, j'avais mal aux jambes mais je me résignais à attendre.
Il me passa ensuite mon collier en me demandant si je me souvenais de ce qu'il signifiait et si je me souvenais de mes mots d'alertes. 

Nous montâmes dans la chambre et comme j'avais été une bonne soumise il allait me donner ce que je désirais depuis longtemps. J'ignorais ce don il s'agissait, j'avais la tête vide.

Il me banda les yeux, me déshabilla et attacha mes chainettes à un crochet, mes bras étaient ainsi maintenus tendus au dessus de ma tête. 

La corde se noua d'abord autour de mon cou, je le sentis faire ses premiers noeuds avant de la faire passer au milieu de mon intimité et de remonter le long de mon dos. Elles encerclèrent la poitrine, mon bassin,mes hanches, je laissais échapper de petits gémissement à peine audibles. Il pris ensuite une autre corde et encercla mon bassins et mes cuisses.

Il me montra le résultat, des cordes noires épousaient le haut de mon corps tandis que des cordes rouges encerclaient mes cuisses. J'aimais ce qu'il avait fait de moi, je me trouvais belle ainsi avec mon large collier de cuir noir et mes bijoux toujours sur les seins.

Il me remit le bandeau avant de m'allonger sur le lit. Il me donna mon jouet, le body wand entre mes mains et m'ordonna de me caresser pendant qu'il s'absentait un instant. J'activais mon jouet entre mes jambes lorsque je vis la lumière vive du flash de l'appareil photo.

Habituellement je ne suis pas très à l'aise devant l’objectif, je ne sais pas comment me comporter, dois-je sourire ou non au risque de faire la tronche sur les photos, j'ai du mal à me regarder mais hier les photos m'excitèrent, je n'avais pas besoin de réfléchir, j'étais en train de me donner du plaisir et savoir que mon Maître étaient en train de me regarder le faire, d'immortaliser ce moment où j'étais complétement désinhibée me firent jouir.

Il voulu ensuite que je me caresse avec mon womanizer ce que je fis sans en avoir vraiment envie. "Lâchez vous" je savais à quoi il pensait exactement et cela me crispa un peu, avec ce jouet soit je jouis tout de suite soit après je suis trop dans l'attente et ça me bloque, ce n'était pas son problème. Il s'installa entre mes jambes et les passa sur ses épaules. Mes fesses s’appuyèrent contre son torse et il regardait comme sa petite salope mouillait avec son jouet.

Mes seins étaient sensibles, pincés non seulement par les bijoux mais aussi par les autres pinces qui ont une chainettes, d'ailleurs même après une bonne nuit de sommeil j'ai encore mal aujourd'hui.

Il me remit le body wand entre les mains, je ne pouvais plus et je lui lâchais que mon clitoris était "anesthésié" par tant de vibrations.

Son martinet en cuir, celui pas très touffu mais dont la morsure des longues lanières me fait frémir caressa mon corps, puis il me fouetta la poitrine. Je repris mes caresses entre mes jambes. Les lanières marquèrent ma poitrine mais je sentais qu'il se freinait, je lui criais que j'avais envie qu'il se lâche, qu'il ne se contrôle pas, il tapa plus fort. J'aime quand il me fouette la poitrine, c'est un endroit très sensible et pourtant c'est celui où je supporte le mieux la douleur.

"Vous voulez voir ce que ça fait quand je me lâche". Oh oui je voulais voir. le plaisir donné par mon jouet me permettrait d'en supporter davantage, douleur et plaisir liés.  La morsure du martinet se fit plus intense, les coups plus forts, les lanières vinrent marquer ma peau, mes bras. L’extrémité du cuir frôla mon visage, je pensais qu'il n'avait pas fait exprès mais il recommença plusieurs foi (moins fort bien entendu que sur le reste de mon corps). je n'y étais pas préparée, jamais je n'aurais pensé qu'on toucherait un jour au visage, sentir le martinet picoter le bas de mon visage et de ma joue m’émus, moi qui aies tant de mal avec la gifle. je sentais les larmes monter mais elles n'ont pas coulé.

Il me parlait, je ne sais plus très bien de quoi mais je me souvins avoir entendu "si je veux marquer votre visage je le ferai"

Sa queue se glissa ensuite dans mon antre humide, son cordage avait fortement resserré mon intimité autour de lui, il me baisa profondément avant que je prenne place sur lui les yeux enfin libres. A chacun de mes mouvements je devais lui répéter "j'aime me faire baiser Maître" en le regardant dans les yeux, la phrase était un peu longue, difficile à dire mais je la répétais en boucle, en chuchotant puis plus fort, je dû ensuite lui répéter "j'aime me faire baiser comme une salope". Il n'allait pas tarder à jouir et me demanda où je voulais recevoir son sperme : dans ma chatte, mon cul ou dans ma bouche.

Je choisis dans la bouche. "Pourquoi dans la bouche" "Parce que j'ai envie que Vous me marquiez comme une petite chienne, Maître".

Je me suis agenouillée sur le sol, face au miroir, il était débout devant moi, je pris fermement son sexe dans la main pour le branler tout en me regardant dans la miroir comme il me l avait demandé, les yeux coulés, son sperme coula dans ma boucha et marqua mon visage.

La séance avait duré plus d'une heure, nous n'avions plus le temps, il fallait reprendre nos obligations familiales, il accéda à ma demande et défit les cordes devant le miroir, je me regardais, songeuse, c'était décidément le reflet de moi même que je préférais.

Merci Maître pour cette séance.

Une pensée particulière pour mes petites curieuses ;-)



12 commentaires:

  1. Merci pour ce récit, cela reflète parfaitement notre séance.
    Pour satisfaire la curiosité de chacun, un petit aperçu des photos

    Un peu de noir, de rouge et une chainette … hummmmm

    Anaëlle, la photo vous a été envoyée pour que vous la publiez



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    1. Très bien Maître, à Votre demande je publierai la photo. Ouf ça aurait pu être pire ;-)

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    2. Pire? Mieux vouliez vous dire!

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  2. Quelle magnifique séance, un vrai plaisir de te lire Anaëlle.
    Et Merci à ton Maître pour la photo, un très beau karada, vraiment superbe, j'adore !
    Je vous souhaite à tous deux un merveilleux week-end
    Humblement,
    élerinna, soumise de Maître Elendil

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    1. Bonjour soumise Elerinna,

      Je te remercie d'avoir laissé une trace de ton passage, je prends toujours beaucoup de plaisir à lire les commentaires.

      Je crois que j'apprendrais beaucoup avec toi, tu as plus d’expérience que moi et voilà que j'ai appris ce qu'était un karanda ;-)

      Je te souhaite un très bon week end aux côtés de ton Maître,

      Au plaisir de te relire :)
      Anaëlle

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    2. Merci Anaëlle, mais à vrai dire je n'ai aucun réel mérite car mon Maître est un passionné de bondage et de shibari, et je suis donc le mouvement en apprenant deux trois petites choses ici et là ;)
      Et si ma petite expérience peut t'aider à répondre à quelques questions que tu pourrais te poser, surtout n'hésite pas à me demander, si ton Maître t'y autorise bien entendu !
      Je te souhaite une excellente journée et mes humbles respects à ton Maître
      élerinna, soumise de Maître Elendil

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    3. Merci Elerinna, je 'hésiterai pas à te solliciter si j'en ressens le besoin.

      J'aimerais avoir plus de temps pour découvrir ton blog et apprendre à te connaitre mais en ce moment je ne sais pas ce qui se passe j'ai beaucoup de choses à gérer à la fois et du coup j'ai l'impression de n'avancer dans rien.

      Avec un peu de chance ça ira mieux dans quelques jours :)

      Mes salutations à ton Maître et très bon après midi à tous les deux

      Anaëlle

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  3. Bonjour ma petite marmotte

    Superbe récit pour une superbe séance ! Bravo à vous 2... j'ai lu ton récit de bon matin et je peux te dire que ça m'a bien réveillée ;)

    Très belle photo aussi

    Je te souhaite un bon week-end
    Bises
    Elenna

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    1. Merci Elenna, mon Maître se fait joueur avec les photos.

      Cette séance me donne un envie d'encore mais tu vois ce que ça peut donner le week end !

      Bises
      Anaëlle

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  4. Bonjour Anaëlle,

    Quel beau récit ! Merci !!! En me connectant ce matin, je me suis dit "chouette ! un post d'Anaëlle et en plus, c'est une séance !" (tout en me disant "zut, elle a fait une bêtise ? :-) )
    Encore une fois, ton style d'écriture nous emmène dans ton monde. Tu sais faire transparaitre tes émotions, ta déstabilisation (j'étais avec toi en serrant les doigts pour que ton voisin ne se déplace pas, complètement solidaire avec ton désarroi), ton plaisir et ta soumission... Ton Maître est quelqu'un de magnifique : il te pousse un peu plus loin, avec fermeté et tant d'amour. C'est beau... J'ai été émue par votre lien que tu sais si bien faire transparaitre de tes écrits.
    Et j'admire Votre travail des cordes, Maître Phénix. Sublime...

    Très bon week-end à vous,
    Amazone
    Petite curieuse n°1 :-) en mode ravie !

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    1. Merci Amazone,
      Il faut dire que sublimer le corps sexy d'Anaëlle est un plaisir
      Bon dimanche à tous

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    2. Je suis très touchée par ton commentaire Amazone.

      Je ne pensais pas qu'en me lisant on puisse ressentir mes émotions, c'est si difficile à faire passer par écrit.

      Je suis vraiment très heureuse que tu arrives à me découvrir au travers de ces lignes et à percevoir ce que je ressens et ce que partage avec mon Maître.

      Amicalement,
      Anaëlle



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