Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

mardi 5 septembre 2017

Retrouver ma place...


Hier c'était la reprise, pour les enfants, oui, mais pas seulement. Mon Maître avait posé sa journée et après avoir amené notre enfant à l'école il m'a demandé si j'étais prête.

J'ai accueilli la nouvelle avec un immense sourire aux lèvres et beaucoup d'impatience. Une demi- heure après j'étais agenouillée dans une semi-obscurité, le volet étant presque entièrement fermé, la lumière des bougies ondulant au rythme de notre playlist, simplement vêtue d'un string rouge, couleur choisie par mon Maître (le manque de temps m'ayant contrainte à abandonner l'idée de retrouver le soutien gorge assorti).

Je n'étais pas stressée bien au contraire, j'étais joyeuse, si heureuse de pouvoir retrouver ma place et reconnaissante de ce temps qu'il m'accordait.

La séance a été si riche en émotions qu'il m'est difficile d'en retrouver la chronologie, j'ai même quelques "trous noirs", je m'excuse donc par avance si mon récit est un peu décousu ou si mon Maître trouve que j'ai inversé ou oublié certaines choses. J'avais simplement décidé de profiter de ce moment à deux en me laissant aller sans essayer d'en mémoriser le déroulement.

Mon Maître est entré, je n'ai pas osé le regarder, j'ai gardé la tête baissée, je réalise maintenant que je ne me souviens même pas avoir vu ses pieds, peut-être avais-je les yeux fermés... Il a passé le bandeau de satin sur mes yeux puis m'a invité à me relever.

Une corde douce a été placée autour de mon cou. Amusée je lui dis qu'il s'agissait de la corde rouge, nous avons cinq couleurs de cordes mais seules deux sont douces et comme il m'avait demandé de porter du rouge... (d'ailleurs le seul sous vêtement que je portais a rapidement disparu)

A la manière dont les cordes épousaient mes courbes j'ai rapidement deviné que mon Maître réalisait un cordage que j’affectionne beaucoup, purement esthétique, mettant en valeur ma taille, me rendant à mes yeux plus belle et plus féminine. Puis il pinça mes seins avec des pinces et je m'amusais une fois de plus à deviner desquelles il s'agissait. Ce début des séance fut entrecoupé par mes remarques. Si j'aime la musique forte pendant les moments "intenses", je la préfère plus discrète à d'autres, mon Maître a ainsi du baisser et augmenter le volume deux fois à ma demande car je n'arrivais pas à plonger dans ma bulle.

Le fouet a paresseusement caressé ma peau, mon Maître m'a fait respirer son parfum, l'odeur du cuir avant de me demander de l'embrasser.

Il me demanda ensuite si rien ne me choquait ? Je lui répondis que non, qu'aurais-je dû remarquer ?

Il plaça la lourde chaîne autour de mon cou en me rappelant qu'il ne m'avait pas encore mis mon collier, celui que je porte durant nos séances et qu'aujourd'hui mon collier serait fait de chaîne. Il emprisonna donc d'abord mon cou avec cette lourde chaîne. Puis, avec la longueur restante  il emprisonna mes poignets à l'aide de mousquetons puis mes chevilles dans l'esprit d'une sirik avant d'attacher le reste à un crochet fixé à une poutre au dessus de moi.

Il m'inclina pour que je lui présente mes fesses et le martinet commença à les échauffer longuement. Pas un bruit, pas un gigotement, les coups me semblaient bien trop légers, presque ennuyeux, je ne dis cependant rien pensant que mon Maître savait mieux que moi ce dont j'avais besoin et que cet échauffement était nécessaire pour mieux supporter la suite.
Les lanières devinrent ensuite plus mordantes et enfin les premiers cris franchirent mes lèvres, mes fesses devaient avoir une jolie couleur rouge, je sentais leur chaleur.
Le paddle côté fourrure me parut incroyablement doux et j'ai beaucoup aimé ce contraste de sensations puis mon Maître le tourna côté cuir et bien qu'habituellement ce soit un objet facile à supporter les coups me firent gigoter, crier, je ne me souviens plus s'il a ensuite repris le martinet, je crois que oui,  je me souviens juste que mon Maître m'a permis d'avoir cette seconde pour redescendre lorsque la douleur devenait trop vive afin de me recentrer.

Après m'avoir détachée je me suis allongée sur le lit, soulagée d'avoir un moment de répit. J'ai par la suite regretté cette idée, peut-être fallait-il qu'il brise cette barrière qui me retient, cette frontière devant laquelle nous arrêtons par peur d'aller trop loin.

Mon Maître m'a mis dans les mains mon jouet, le body wand auquel je n'avais pas eu droit pendant les vacances.

- Tiens, voilà une récompense

- Je n'en ai pas besoin Maître

Je ne pensais pas la mériter, ça n'avait pas été si difficile que ça mais il n'a pas apprécié que je conteste, je me suis donc rangée à sa demande.

Je croyais qu'il allait me faire jouir dès les premières vibrations, ça faisait si longtemps que je ne l'avais pas utilisé mais non. Il vibrait mais ne me donnait pas autant de plaisir que je l' espérais. Agacée, je jouais avec la molette pour en augmenter l'intensité. Je pris surtout conscience que j'étais terriblement tendue et que je n'arrivais pas à me laisser aller. Petit à petit avec un brin de patience je me suis détendue jusqu'à ce qu'il me mène à l'orgasme.

Mon Maître l'a ensuite remplacé par le womanizer  juste à ce moment où on se dit que c'est trop sensible pour recommencer mais mes suppliques n'ont pas été entendues. Il commença d'abord par me caresser en me maintenant le jouet entre les jambes avant que je puisse le prendre moi-même en main. La "succion" alliée aux nouvelles cordes (me maintenant les jambes écartées) et aux doigts experts de mon Maître me firent chavirer. C'était délicieusement bon ! J'aime me sentir ainsi offerte à lui, complètement impudique, j'aime que ses doigts me fouillent en me disant à quel point je suis mouillée, qu'ils me dilatent et m'écartent davantage, oh que j'avais envie d'être "fistée" et sentir sa main entrer toute en moi mais mon Maître n'alla pas jusque là cette fois. Je me suis tordue de plaisir, criant et jouissant à plusieurs reprises.

Je me suis ensuite retournée pour me placer à quatre pattes sur le lit, le fouet est venu claquer mes fesses, une morsure aussi brève que vive. Un coup, un deuxième, je gesticulais déjà, essayant de me dérober en me déplaçant légèrement dans le lit. Il continua.. Je regrettais que les coups soient donnés avec tant de mordant, j'aurais préféré sentir un coup dur donné avec une partie plus large du fouet plutôt que cette extrémité sournoise qui sans bruit m'arrachait des cris.

La tête enfouie dans l'oreiller je tentais d'accepter cette douleur, de protéger avec mes bras mes seins sur lesquels le fouet venait parfois. Et puis j'ai enlevé cet oreiller, posant mon front contre le matelas, les bras tendus comme je le pouvais devant moi, sentant la contrainte de mes chaînes, la position d'une esclave se prosternant pour son Maître, voilà ce que ça représentait pour moi. Ce n’est pas grand chose et pourtant ça m'a grandement aidé, une petite phrase qui tourne en boucle ("être son esclave"), un changement d'état d'esprit et une meilleure acceptation de la douleur (sauf ce coup qui s'est égaré sur mon intimité, je doute que mon Maître ait intentionnellement visé mes petites lèvres et ça m'a beaucoup surprise).

J'ai entendu mon Maître déboutonner son jean regrettant qu'il ne me laisse pas le temps d'aller plus loin, je lui ai demandé de sentir le fouet, un coup plus dur, un coup qui claque avec une partie plus épaisse et il a accédé à ma demande en me donnant des impacts plus lourds.

Après s'être allongé sur le lit je  me suis mise à califourchon sur lui, une jambe de chaque côté sans avoir la possibilité de bien m'ajuster, mes pieds étant toujours maintenus par les chaînes, chaque mouvement tirait sur celle-ci et provoquait ainsi une douleur au dessus des chevilles. C'est un peu comme s'il s'agissait d'une corde tendue au maximum sur laquelle il faut tirer encore sauf que la chaîne ne bouge pas mais comprime les membres un peu plus à chaque mouvement.

J'étais "satisfaite" tout en pensant qu'il me manquait quelque chose. J'aurais aimé tout essayer, sentir les aiguilles ou n'importe quoi d'autre. J'avais eu énormément de plaisir mais je ressentais malgré tout un vide, un manque.

J'ai remué les hanches sur mon Maître et chose qui arrive rarement j'ai eu un nouvel orgasme ainsi. J'ai à nouveau profité du jouet seule et sur lui,  je suis devenue son objet de plaisir ou je suis simplement devenue plaisir.

Hyper sensible ou réceptive, j'ai hurlé mon plaisir... mon bandeau est tombé, j'ai plongé mon regard flouté dans le sien, mon Maître a tiré un peu sur mon bandeau, je rêvais qu'il me le resserre davantage autour de mon cou et sentir son étranglement et ça m'a à nouveau embrasée.

Ses mains ont tiré sur les miennes, écartant au maximum mes chaînes dans une douce douleur de plaisir. Nos mains se sont enlacées et tout mon corps s’est mis à trembler, ne plus rien contrôler, ne plus réfléchir, lui hurler encore mon plaisir. Jamais je n'avais tant joui avec Lui.

La séance s'est achevée, j'ai regagné ma place sur le sol, me prosternant devant lui pour le remercier.

Malgré mon coup de mou, j'ai pris conscience dès le début de la séance que je n'avais aucun mal à être à ma place, je ne me suis pas sentie moins soumise, j'étais à ma place, celle où je me sens bien.

Il m'a permis de me relever et nous sommes longuement regardés. Les yeux brillants, son regard était rempli d'émotion tandis que mes larmes roulaient sur mes joues en écoutant ses mots

- Et si notre vie ressemblait à ça... ça n'a pas de prix.

Ça ne veut peut être rien dire quand on le lit sans en comprendre le contexte mais ils résonnent en moi comme une promesse.

13 commentaires:

  1. Eh bien ma belle, pour quelqu'un qui appréhendait, tu étais particulièrement à l'aise ! Et je note avec un plaisir non dissimulé que je ne suis pas la seule à avoir parfois envie de plus, plus fort, plus intense, plus dur, plus quoi !!! ;-)

    Et t'imaginer avec la chaîne, cette sensation de rigidité que je connais bien, si différente de la corde, belle à se damner en position d'offrande, mmmm....

    Et la phrase de ton Maître, oh que je peux comprendre. Je vous souhaite de pouvoir mettre en place cette nouvelle vie que vous souhaitez tant. Je suis certaine que vous y parviendrez, car vous le méritez.

    Merci pour ce partage ma belle, je reste toute rêveuse...

    Mes sincères salutations Maître Phénix.

    Sincèrement,

    élerinna, kajira d'Elendil

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    1. Bonsoir ELerinna,
      Merci pour ce commentaire et merci pour cette soirée au château, où votre rencontre avec Maitre Elendil a participé à la prise de conscience des vraies priorités et de ma volonté de vivre tel que nous sommes vraiment aux côtés de mon esclave Anaëlle.
      Passe le bonsoir à Maitre Elendil SVP et à très bientôt j'espère
      Phénix

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    2. Bonsoir ma belle,

      Je me suis une fois de plus tracassée pour rien, il faudrait décidément que j'arrête de me poser tant de questions !

      Ma place, je l'aime ! J'aime ce lien particulier qui nous lie l'un à l'autre et tout cela nous rend plus heureux encore.

      Une envie de plus... heum... un peu gourmande c’est vrai, une envie d'explorer encore, voilà d'autres questions qui me travaillent en ce moment.

      Je te remercie sincèrement pour tes vœux ma chérie. Nous sommes dans l'attente, dès que la situation sera plus claire je pourrai t'en parler, il nous faudra patienter encore plusieurs semaines et pour le moment le temps s’égrène lentement.

      Mes respects agenouillée à Maître Elendil,

      Je t'embrasse bien fort

      Tendrement,
      Anaëlle



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    3. Merci beaucoup Monsieur pour Votre réponse. j'ai transmis Vos salutations à Maître qui Vous salue en retour. Nous sommes très heureux d'avoir pu en quelque sorte jouer le rôle de catalyseur lors de notre rencontre, et nous espérons vous revoir très vite !
      Respectueusement,
      élerinna, kajira d'Elendil

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  2. C'était la rentrée, la reprise, plus rapidement que tu ne l'avais imaginé ... ton Maitre peut encore te surprendre!
    Tu as su retrouver ta place, rapidement et avec plaisir.
    Il est vrai que nous aurions pu avoir d'autres pratiques comme les aiguilles mais pour une reprise ... j'hésite entre gourmande et impatiente ;-)
    Et puis tu as quand même gouté à mon fouet (et je confirme, je ne suis pas encore suffisamment doué ou habile ou précis pour viser les petites lèvres dans cette position!)
    Enfin certainement le plus important dans mes derniers mots : "Et si notre Vie ressemblait à ça ... ça n'a pas de prix".
    Notre rêve, notre future Vie n'a pas de prix.
    Il y aura des sacrifices à faire, de gros changements, des moments difficiles certainement mais on le souhaite tellement, mon esclave....
    Je t'aime mon esclave
    Ton Maitre

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  3. Je n'ai aucun doute là-dessus Maître. Vous m'avez déjà à de nombreuses reprises étonnée et ça tombe bien j'adore les surprises même si parfois elles sont difficiles à surmonter sur le moment. Je reste néanmoins friande de découvertes et je retire toujours une satisfaction de ce que Vous me faites vivre.

    Ah Maître, si Vous saviez comme ça me trotte dans la tête ! Une envie de brûler les étapes pourtant il va nous falloir être patient. Plus c’est long plus c’est bon, n'est-ce pas ? :-D

    Une certitude : je vous suivrai comme je l'ai toujours fait sauf que cette fois ça ne sera pas le côté professionnel qui sera mis en avant mais NOUS !

    Respectueusement,
    Votre esclave

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  4. Un texte magnifique, merci ma belle !
    Cette fois-ci, c'est moi qui ai commencé ma journée en te lisant. J'étais tranquillement installée devant mon ordinateur en sirotant mon café,l'esprit pas réveillé du tout. Je surfe par chez toi, et là, pif, je suis toute réveillée, les sens en éveil et l'imagination aux taquets ! Oh quelle belle séance, quels beaux orgasmes... J'ai eu l'image de vous toute la journée, pas facile facile de mener des réunions avec mes collègues tout sérieux, lol !
    Ah cette merveilleuse douleur et cette envie de plus. Je connais ;-) Après les moments de doutes, on en est à "encore, encore, et de tout !". Oui, nous sommes des gourmandes mais comment ne pas l'être après tant de plaisirs offerts par son Maître ? Impossible :-)
    Et cette phrase de ton Maître... Elle est si belle, si forte... Oh oui, ça n'a pas de prix.

    Merci pour ce partage d'émotions, de plaisir, d'intensité. Que c'est bon de te lire.

    Je t'embrasse fort, avec un gros soupçon de gourmandise, si ton Maître me l'autorise,

    Mes humbles respects, Maître Phénix, Maître vous salue. Il me demande également de vous transmettre le message suivant : "fais un tour sur le dernier article de ma petite chose, pour le bien des pieds de ton esclave". (pardon ma belle, je ne fais qu'obéir aux ordres...)

    amazone, esclave de Maître Alpha

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    1. Je ne sais pas pourquoi la fin de ton commentaire m'a fait éclater de rire... je ne m'attendais pas DU TOUT à ça !!!! Rho mais quelle coquine tu fais !! Sois sûre que si j'ai droit à une torture des pieds je penserai à toi, enfin plutôt à Vous mais avec tout le respect que je dois à ton Maître je ne peux lui en vouloir de transmettre en toute amitié une petite idée de torture ni à sa belle esclave qui ne fait que lui obéir.

      Mais quand même ! Ah là là, il va falloir que je réfléchisse avant de noter des choses chez toi maintenant :-D

      En bonne esclave que je suis (si, si) j'ai transmis tout ça à mon Maître au moins j'ai ma conscience tranquille, je le regretterai peut-être ;-)

      Hum j'aime l'idée de te perturber dans ta journée... continuons à être gourmandes puisque nos Maîtres n'ont pas l'air de s'en plaindre, je t'envoie donc de gourmands baisers.

      Mes humbles respects à Maître alpha.

      Anaëlle



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    2. Je suis désolée ma belle... Maître lit tous les commentaires sur le blog et je t'avoue qu'écrire ce message pour ton Maître a été difficile :-( Mais c'est ainsi... En tout cas, je vais me faire toute petite dans les prochains temps...

      Belle journée à toi et à Maître Phénix,
      amazone, esclave de Maître Alpha

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  5. Bonjour ma douce Anaëlle,

    Voilà une rentrée qui t'a permis de tout faire "rentrer" dans l'ordre il semblerait! et j'en suis ravie pour toi et Maître Phénix.

    Ton récit est fort en sensations, en ressentis,e t j'ai vibré à ressentir les chaines, et à chacun de tes plaisirs! Merci pour ça ma douce!

    Quand à cette si belle promesse qu'il te fait.... elle est pleine de futur, pleine de plaisirs et de désirs... elle a de quoi combler toute soumise dévouée à son Maître.

    Je rejoins mon Maître dans quelques heures, et je dois dire que ton récit m'a mise en grand appétit! Pas que j'en avais particulièrement besoin, non, mais comme beaucoup ici l'ont souligné, je crois en effet que nous sommes toutes avides et gourmandes de plus encore! Nous somme insatiables! Rires.

    Je t'embrasse affectueusement, si Maître Phénix m'y autorise.

    Et j'insiste encore sur le fait que je suis réellement ravie de lire combien tu es heureuse d'avoir retrouvé tes repères.

    Mes humbles respects à Maître Phénix.

    Sakura, soumise dévouée de Maître Katsuo.

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    1. Bonjour ma belle Sakura,

      Je suis désolée du temps que j'ai mis à te répondre.... je suis un peu préoccupée en ce moment.

      La promesse de mon Maître me fait rêver, je sais qu'il ne s'agira pas seulement d'un changement de vie, je serai aussi à ce moment là plus à Lui, plus esclave.
      Malheureusement la réponse que nous attendions est arrivée et même si ce projet reste plus que jamais d'actualité il faudra trouver une toute autre solution pour qu'il se concrétise ce qui demandera une nouvelle fois un lourd investissement de la part de mon Maître puisqu'il faut repartir de zéro.

      Quant à mon récit, je suis heureuse que tu puisses s'y bien y lire mes ressentis et j'ajouterai même que j'aime beaucoup l'idée qu'il te mette en appétit :)

      Mes respects à Maître Katsuo

      Je t'embrasse tendrement,
      Anaëlle

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