Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

mercredi 15 juin 2016

Franchir une nouvelle étape...


Son téléphona sonna en début d'après midi... c'était un sms de son Maître lui demandant ce qu'elle était en train de faire. Elle sourit en le découvrant, elle aimait cette façon de lui montrer qu'il pensait à elle et de s'occuper d'elle même lorsqu'elle était seule à la maison.

Elle lui écrit qu'elle était en train de répondre aux commentaires de son blog. Le téléphone sonna dans la foulée "mettez-vous nue". Il ne pouvait en aucun vérifier si elle se mettrait ou non nue pour lui mais elle ne pouvait lui mentir, elle devait lui obéir et posa donc ses vêtements près de son bureau. Quelques instants plus tard son Maître la pressa "Anaëlle, dépêchez-vous NUE maintenant !", elle lui répondit un court texto pour l'informer qu'elle l'était.

 "Écartez les rideaux et mettez vos seins contre la fenêtre. Tout de suite." "Faites-le".

La fenêtre donnait sur la rue, elle se sentait obligée de le faire, pour lui. Elle s'approcha donc de la fenêtre complètement nue, la gorge serrée et gênée, tira le rideau et se plaça nue derrière la vitre. Une voiture était arrêtée dans la rue, elle regarda à deux fois, étonnée de voir qu'il s'agissait de son Maître qui n'était pas censé rentrer avant plusieurs heures. Elle fut à la fois satisfaite et soulagée d'avoir obéi à chacun de ses ordres, il verrait ainsi que même lorsqu'il n'était pas là elle lui obéissait aveuglement. Elle s'écarta du vitrage pour l'accueillir mais elle reçut un nouveau texto pour lui indiquer qu'il ne lui avait pas demandé d'arrêter et qu'il avait demandé de coller ses seins à la fenêtre. Elle reprit sa place pendant qu'il se gara et descendit lentement de la voiture, son regard dirigé vers la fenêtre. Elle alla l'accueillir à la porte, il lui dit qu'on la voyait bien depuis la rue il lui indiqua qu'elle devait s'agenouiller.

Elle reprit ensuite sa place devant son écran, à sa demande, et continua à répondre aux derniers commentaires. Il vint près d'elle en lui demandant comment elle souhaitait occuper son après-midi avec son Maître : une séance, un moment plus tranquille de jeux érotiques ou une sortie en quad.
Elle lui répondit que ce n'était pas elle à elle de choisir, mais il ne l'avait pas fait pour la piéger, il lui laissait réellement le choix en lui précisant que si elle choisissait le quad elle se retrouverait nue à un moment donné.

Cette sortie en extérieur, elle l'avait maintes fois imaginée. Elle savait que son Maître pourrait difficilement se libérer une prochaine fois pour elle, qu'il soit là était vraiment exceptionnel, elle ne pouvait donc pas laisser passer cette occasion qui lui était offerte sans trop savoir si elle était vraiment prête pour le faire mais elle ne réfléchit pas et lui dit qu’elle choisissait la sortie. Elle alla se préparer et le sollicita pour le choix des sous-vêtements qu'il voulait la voir porter "Peu importe puisque vous allez être nue". Une petite part d'elle était excitée à ses mots même si ça lui paraissait complétement invraisemblable. C'est certainement pour cette raison qu'elle choisit tout de même un petit ensemble et alla s'habiller.Il lui mit son collier et ses bracelets en cuir avant de partir.

Ils prirent un parcours qu'ils connaissaient bien. Derrière lui,  elle se récitait en boucle sur la route qu'elle lui obéirait sans réfléchir quel que soit l'ordre demandé. Elle voulait lui montrer qu'elle était bien décidée à progresser, qu'elle n'hésiterait pas et lui offrirait ce qu'il attendait d'elle. Le répéter la mettait en condition, de plus en plus convaincue qu'elle le ferait, elle y arriverait... pour lui !

Elle sentait son Maître chercher un endroit un peu à l'écart sans en trouver. Probablement las de chercher, il se décida à couper le moteur sur le chemin principal qui bordait un petit bois.

Il l'emmena au milieu des arbres, non loin du chemin. Il enleva d'abord sa veste puis son gilet découvrant ainsi ses poignets et son collier. Il tenait dans sa main le bandeau de satin noir qu'il noua autour de tête en lui disant qu'ainsi elle ne serait pas déconcentrée par ce qui se passait autour d'elle. Il la tira par l'anneau de son collier. Bien qu'habituée à marcher les yeux fermés, ce fut difficile car le chemin n'était pas plat et couvert de feuilles et de branchages, sa démarche fut donc plus hésitante qu'à l'accoutumé. Il s'arrêtèrent.

Il se tenait devant elle et sans un mot lui retira son tee-shirt. Elle ne s'était jamais retrouvée nue en pleine nature, au mieux elle avait déjà descendue son pantalon, remonté sa jupe mais sans jamais être totalement découverte, jamais privée de la vue, elle pouvait habituellement surveiller qu'aucun curieux ne les dérangeraient et le cas échéant vite se rhabiller avant d'être vue.

Cette fois ça ne se passerait pas comme ça. Elle ne pouvait rien voir, rien anticiper. Elle était coupée du monde extérieur. Elle se laissa faire sans rien dire. Obéir sans réfléchir.

Il lui ôta ensuite son soutien-gorge, ses chaussures, son pantalon et son shorty. Il faisait frais, il avait beaucoup plu, les feuilles étaient trempées, un rayon de soleil vint la réchauffer un instant. Elle se trouvait là au milieu de ces arbres sans savoir exactement où elle était par rapport au chemin, nue.

Elle sentit les pinces se refermer sur ses pointes. Il lui mit la chainette dans la bouche et enlaça le dessus de sa poitrine avec une corde. Elle souriait intérieurement en sachant que son Maître avait pensé à tout.

Il lui fit un bondage, de la poitrine uniquement, un peu comprimé, certainement pas celui qu'elle préférait mais comme lui les aimait. Il lui retira les pinces et lui fouetta les seins, les pinces avaient rendu ses pointes très sensibles, trop sensibles pour sentir ces coups de martinet qui heureusement cessèrent rapidement. Les pinces vinrent prendre place sur son intimité ce qui la fit grimacer, elle n'aimait pas ça, un mélange d'appréhension, de peur et de douleur.

Il la guida vers un autre endroit en la tirant par les chaines attachées à ses bracelets. Elle essayait de s'orienter, de savoir où il l'emmenait. Il la plaça dos à un arbre, mains relevées, les chainettes passées autour du tronc pour limiter ses mouvements. Il l'attacha fermement à la taille avec une autre corde, lui écarta une jambe qu'il attacha aussi à autre arbre. Elle entendait parfois le petit "clic" de l'appareil photo.

Il la détacha et lui demanda d'enlacer l'arbre avec les mains, elle s'accrochait à ce tronc. Les lanières du martinet vinrent s'abattre sur ses fesses. Elle ne trouvait pas les coups très violents, au contraire elle avait l'impression qu'il les donnait très doucement, mais plus il voulait les donner doucement et plus ça lui faisait mal. Ses fesses et le côté de sa cuisse étaient hyper sensibles, chaque coup la faisait grimacer, crier, elle regrettait d'être si peu résistante aujourd'hui et de pas réussir à maîtriser la douleur.

Son Maître lui parlait parfois "Vous allez l'aimer cet arbre" mais la plupart du temps elle n'entendait rien, assourdie parce qu’elle était en train de vivre.

Elle était entrée dans son petit monde, elle ne savait pas vraiment où elle se trouvait, s'ils étaient à l'abri des regards ou au contraire près du chemin, elle ne s'en souciait plus, penchée en avant, agrippée à cette arbre elle lui offrait ses fesses. Il aurait pu à ce moment là lui demander ce qu'il voulait, plus rien ne comptait, elle était prête à faire n'importe quoi et même à se retrouver nue en plein milieu du chemin s'il lui demandait.

Son Maître vint loger sa queue dans son intimité et la baisa, il voulait entendre son plaisir, l'entendre crier, elle ne se souvint pas si elle avait ou non crié, probablement, elle devait lui dire à haute voix qu'elle aimait se faire baiser, plus fort pour qu'il l'entende mieux.

Il la fit ensuite s'allonger, elle ne savait pas exactement sur quoi mais elle fut étonnée de se sentir si bien installée, un tissu doux et moelleux sous elle comme dans un petit nid douillet.

Elle du se caresser impudiquement devant lui, sans rien voir, toujours les yeux bandés. Il voulait l'entendre crier, se lâcher mais le dire lui mit trop de pression, convaincue qu'il en attendait plus d'elle, qu'il voulait qu'elle lui montre combien elle aimait ça et qu'elle jouisse pour lui, elle cherchait l'orgasme comme un but sans le trouver.

Il la repris ensuite à quatre pattes, le visage enfouit dans le doux tissu, il la baisa fort, hum elle aimait ça et lui aussi. Il marqua son dos de son jouissance.

Elle se redressa, le bandeau tomba. Elle vit où elle se trouvait, pas du tout où elle l'avait imaginé, faire tous ces pas dans le noir l'avait complétement désorientée. Elle était à l'abri des regards, ou en tout cas cas pas aussi près du chemin qu'elle pensait.

Elle découvrit son bondage, le regard de son Maître, elle prit à ce moment là réellement conscience de l’environnement dans lequel ils se trouvaient, jusque là elle était dans son petit monde, cachée derrière son bandeau, en train de vivre une expérience insolite mais en ne pouvant que l'imaginer.

Elle reprit place sur les vestes qu'il avait étalées sur le feuillage pour se caresser. Il lui fouetta un peu son intimité ce qui la fit crier et lui donna du plaisir. Il lui caressa les seins, l'embrassa... Elle regrettait de ne pas avoir atteint l'orgasme et de lui montrer ainsi comme elle avait aimé leur sortie.Elle savait qu'elle s'était trop mis la pression, le chercher obsessivement était certainement le meilleur moyen de pas l'atteindre, ce qui la rendit un peu triste. Mais son Maître la rassura, ce qu'elle venait de vivre était une expérience nouvelle, elle s'était offerte à lui impudiquement en pleine nature avec une facilité qui l'avait lui-même surpris et pour ça il était très fier d'elle.

La pluie recommença à tomber lorsqu'il défit son bondage. Ils reprirent leur route, la tête pleine de souvenirs avec ce sentiment étrange d'avoir vécu un rêve, tout cela lui semblait si irréel.

Merci Maître pour cette magnifique surprise et pour le temps que Vous prenez pour Vous occuper de moi.

Votre dévouée Soumise.

9 commentaires:

  1. Bonjour ma petite marmotte,

    Et bien très belle sortie! Bravo à toi, tu t'es bien dépassée.j'imagine que ça n'a pas du être facile. Je suis heureuse pour toi que vous ayez pu partager ce superbe moment surtout avant les vacances.

    Je te souhaite une bonne journée
    Bises
    Elenna

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    1. Merci :-) C'est aussi pour ça que j'ai sauté sur l'occasion car avec les vacances ça n'était pas prêt de se représenter.

      Oui j'ai bien pris sur moi, surtout que comme toi je suis assez pudique ;-) donc je pense que tu comprends parfaitement ce que j'ai pu ressentir.

      Très bon après midi

      Bises
      Anaëlle

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  2. Wouha... Je viens de finir la lecture de ton post et je ne trouve pas les mots... juste "wouha"... Ton Maître est juste incroyable, tout comme toi !
    Je crois que ma journée va se passer dans un état d'émerveillement permanent... Je vais abandonner toutes tentatives de travailler, impossible, toutes les parts de moi sont bloquées sur ce "wouha". Je te posterai un commentaire plus élaboré dès que j'aurai atterri :-)

    Bien à toi et mes respects à ton Maître,
    Amazone

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    1. Si avec ça tu ne mérites pas ton collier... ;-)

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    2. Je suis d'accord avec Amazone ;)

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    3. Merci beaucoup Amazone :)

      Mes petites joues vont finir par rougir, il faudra que je regarde mon Maître en lisant ton commentaire pour voir si ça lui donne le rouge aux joues aussi lol.

      Peu de chance car il est très posé mais je suis sûre que ça lui fera très plaisir.

      J'ai une chance incroyable de l'avoir, qu'il prenne sa position de Maître autant au sérieux et qu'il me fasse avancer, pas seulement pour lui, mais aussi pour moi, m'aider à me dépasser, à me découvrir et me faire réaliser ce que je pensais irréalisable.

      Très belle après midi avec les louveteaux,
      Anaëlle



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    4. Bonsoir Amazone,
      Ca mérite en effet un Wouha, certainement plus encore pour Anaëlle.
      Si je peux me permettre, expérience inoubliable à faire et à refaire .... si ça donne des idées à votre Maitre...
      Bonne soirée

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    5. Bonsoir Maître Phenix,

      Oh, ça lui a donné effectivement plein d'idées ! Nous vivons entourés de forêts, son imagination a été titillé. Mais comme il se doit, je n'en sais pas plus :-)

      Bonne soirée,
      Amazone

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  3. Que puis je ajouter?
    Une super sortie où Anaëlle a été plus à la hauteur que je n'aurai pu l'imaginer... plein de souvenirs dans la tête et dans l'appareil photo :-))
    Bravo Anaëlle je suis très fier de vous, une très bonne Soumise.
    Une belle et nouvelle étape de franchie
    Bonne soirée à tous

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