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Attachée à la barre d'écartement...




Voilà plusieurs jours, semaines que le temps, les préoccupations nous accaparent. Des séances maintes fois programmées, annulées au dernier moment à cause d'un imprévu qu'il faut gérer et ce carton, toujours posé sur l'armoire contenant la fameuse barre d’écartement envoyée par mon partenaire Rue des plaisirs qui ne demande qu'à être utilisée.

Ce matin là, Maître a prévu un moment pour nous retrouver, pas un bref moment fait à la va vite - une vraie séance - nous n'osons presque plus y croire, nous demandant quel imprévu il faudra encore gérer. La séance aurait tout bonnement dû être annulée si seulement nous avions entendu le téléphone sonner avec les obligations qui en découlaient, elle ne fut qu’interrompue par la visite impromptue d'un livreur qui tapa à la porte entre deux coups de badine.

J'avais besoin de retrouver un cadre, une ambiance, le plaisir de me préparer pour Lui. Maître me demanda de préparer une playlist, j'hésite, fais un petit mix entre une de nos premières dont certaines chansons ont une signification particulière pour moi, des musiques de la dernière playlist que j'avais préparée, j'y glisse une mélodie que nous avions eu l'occasion de partager et rajoute une mélodie qui me parle tant elle me fait ressentir des émotions.

Les consignes de Maître sont peu nombreuses, je dois juste être sexy. Après un rapide passage dans la chambre, je file à la salle de bain me maquiller puis j'enfile mes bas noirs, un string, mes escarpins et un joli caraco noué aux épaules, pas de chichi mais je pense malgré tout que le côté sexy est réussi. Quelque chose me pousse à plus, je revêts donc ma cape. Je me souviens que nous allumions fréquemment des bougies alors je fouille dans ma table de chevet pour en sortir quelques unes que je dispose sur notre commode, accompagnées d'une lumière tamisée.

J'informe Maître que tout est prêt et me place agenouillée sur le parquet, les mains sur les cuisses, cachées par ma cape qui me couvre intégralement. Je sens ce moment solennel, il n'y a pourtant rien de particulier, juste "nous" mais une fois la porte fermée c’est un autre monde qui s'ouvre à nous. Portée par les notes qui emplissent la pièce, je reste aux pieds de Maître tandis qu'il referme mon collier autour de mon cou, submergée par une émotion immense qui fait couler les larmes sur mes joues. Il est rare que j'ai envie de relever la tête mais j'aimerais croiser son regard pour qu'Il lise en moi. Je ne le ferai toutefois qu'une fois qu'il m'aura invitée à me relever, nos regards se comprennent, se noient, l'un dans l'autre. Des gestes tendres, sensuels, de l'amour, sans se précipiter, un effeuillage en douceur me laissant simplement vêtue de mes bas et escarpins, je retrouve toutes ces émotions avec une telle force. Un bandeau sur les yeux me plonge dans le noir. Maître reprend mes mains dans mon dos pour les placer devant moi et les attacher avec des bracelets en cuir maintenus entre eux.

Je me sens belle, assurée, désirable, sûre de moi, j'obéis avec tant de plaisir. Maître s’attelle à me faire bondage au niveau de la poitrine, il veut me rendre plus belle encore. Puis il attache des bracelets de contrainte très doux autour de mes chevilles, je n'ai aucun mal à deviner qu'il s'agit là des contraintes livrées avec la barre d'écartement. Quelques fessées portées à pleine puissance annonce la suite de la séance.

Maître me demande de m'allonger sur le lit, puis la badine vient battre le rythme sur mes fesses suivant parfois le tempo de la musique, un mélange de vitesse, de légèreté, de dureté, ma croupe s'échauffe et rougit. Puis vint le tour du martinet qui m'apparaît comme un moment de réconfort, mon cul est déjà tellement échauffé que ses lanières ressemblent à une caresse. Toutefois Maître intensifie cruellement la puissance, je me tortille, crie, me crispe, tente de mordre le duvet pour mieux supporter mais c’est trop tard, mon corps ne se calme pas. Quand Maître me demande "quelle couleur ?" je lui réponds "pas de couleur" alors il reprend avec la même intensité, je crois qu'il m'a encore répété la question deux fois et j'ai lâché un "jaune" (on approche de mes limites, le regrettant plus tard, j'aurais voulu au contraire qu'Il me fasse craquer), je n'avais pas ce moment de répit pour me permettre de redescendre. La badine prit à nouveau la relève, de la même manière... puis Maître me souffla qu'il aimerait utiliser son fouet sans toutefois le faire.

Il me demanda de me retourner pour m'allonger sur le dos, la barre d'écartement fut fixée à l'aide des mousquetons pour maintenir mes jambes largement écartées puis elle fut elle-même maintenue à l'aide d'une chaîne à un crochet au-dessus de notre lit, jambes en l'air, offerte en toute impudeur. Maître y attacha également mes poignets, entravant ainsi totalement mes mouvements.

En toute indécence, sa bouche chaude vint explorer mon intimité. M'offrir ainsi m'a considérablement excitée si bien que j'ai cassé la chaînette alors Maître refixa la barre d'écartement à une large chaîne impossible à briser. Je l'entendis aller chercher quelque chose, il me demanda si je savais ce que c'était, dans mon esprit il s'agissait d'une aiguille avec laquelle il allait percer mes lèvres. Je fus toutefois rassurée lorsqu'il ôta le bandeau pour me passer la cagoule, laissant juste une ouverture au niveau de ma bouche avec la crainte qu'il ne joue avec ma respiration, je me sentais si impuissante.

Il me baisa ainsi avec ardeur, pour Son plaisir, j'étais de toute façon incapable du moindre mouvement, Maître tira sur mon bassin pour me replacer dans le lit puis profita de ma bouche avant de me baiser encore, il  joua à nouveau avec un jouet posé sur mon intimité. De multiples orgasmes, une sensibilité accrue où le plaisir devient douloureux. Il m’ôta la cagoule me laissant découvrir mes chevilles attachées à cette barre d'acier, j'ai trouvé ça très beau, c’est vraiment une sensation que j'aime. Il m'a laissé voir son visage tandis qu'Il finissait de prendre Son plaisir en moi avant de me marquer.

La séance s'est terminée comme elle avait commencé. Tandis qu'il défaisait mes cordes, nos regards se sont perdus l'un dans l'autre, le mien était chargé de larmes silencieuses, il y avait là quelque chose d'exceptionnel et de magique, une infinie complicité, de l'amour, de la tendresse, ce lien si fort qui nous unit.

Mon avis sur la barre d'écartement envoyée par Rue des Plaisirs que je remercie chaleureusement.


https://www.ruedesplaisirs.com/catalogue/?8/fetish_bdsm,m=17/barre_decartement_et_menottes,ip=3988
Nul doute que cette barre me plaît, moi qui aime tant la contrainte, je ne peux que l'aimer d'autant que je la trouve en plus très esthétique.
Maître l'a également beaucoup aimé, Il la trouve solide et résistante.

https://www.ruedesplaisirs.com/catalogue/?8/fetish_bdsm,m=17/barre_decartement_et_menottes,ip=3988
Comme je suis toujours pleine d’imagination, je pense déjà aux multiples possibilités offertes par son utilisation : debout contre un mur maintenant les jambes écartées, assise sur une chaise, pourquoi ne pas la suspendre pour maintenir mes poignets, ou alors allongée sur le ventre pour relier bras et jambes ensemble... Mais je ne doute pas que Maître a encore bien plus d'idées que moi.

Les contraintes en tissu, livrées avec, sont très confortables. La séance a duré plus de 2h30, certes je n'ai pas été tout ce temps attachée les jambes en l'air mais je les ai tout de même portées un bon moment, ces contraintes sont douces et ne blessent pas.

La barre permet un écartement de 74 cm à 94 cm (Maître a bien sûr choisi le maximum).

Elle est vendue au prix de 64,90 €. Je pense qu'il est indispensable de mettre le prix pour avoir un objet solide, ça ferait tout de même désordre de plier la barre en pleine séance 😉

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