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Articles

Un goût d'exhibition...

Hier Maître m'a réservé une surprise en choisissant de travailler de la maison. Oui ça arrive, de plus en plus régulièrement et je ne suis pas pour m'en plaindre, bien au contraire ! Même si généralement nous ne nous croisons que peu lorsqu'il travaille, j'aime le savoir si près de moi. La pause déjeuner approche, Il m'informe que nous irons au restaurant ce midi mais avant toute chose je dois me changer. Le temps maussade de ces derniers jours mêlé au fait d'être normalement seule toute la journée ne rend pas ma tenue des plus sexy, un jean et un pull vite enfilés. Maître m'aide donc à choisir ce que je dois mettre : une jupe noire très courte laissant apparaître mes bas, un chemisier blanc lacé sur les côtés sans rien dessous mettant en évidence mon large collier de séance, des bottes et la petite touche finale, des boules de geisha que Maître se charge de mettre en place avant de partir. Pour tout avouer, je n'en suis pas particulièrement fan,...

Etre à deux... Vacances Maitre/esclave

 Photo du net. Plus qu'une escapade le temps d'un week-end, des vacances ! Huit jours à deux, loin de la routine, des préoccupations du quotidien, cela ne nous était encore jamais arrivé depuis que nous sommes parents. Départ vers le soleil, dans un cadre idyllique où mari/femme, Maître/esclave vont pouvoir goûter à cette vie qui les fait rêver. Je n'étais pas sûre d'écrire un article sur ce séjour tant certains moments me semblent intimes et personnels. J'ai demandé à Maître ce qu'Il en pensait, après réflexion Il m'a dit que je pouvais en écrire un tout en me laissant libre de parler de ce que je souhaite. Je devrais cependant répondre à ces deux questions : Que cela m'a t'il fait de retrouver  ma place ? Et pourquoi ai-je l'intention d'y rester ? Je vais essayer d'y répondre de mon mieux en dévoilant une  partie de notre séjour, le reste sera gravé dans nos cœurs. Direction l’aéroport, je n'en reviens toujours pas, ça f...

Se retrouver, Maître offre une escapade à Son esclave

Photo d’illustration Lundi, une nouvelle semaine commence, j'ai encore la tête chargée des souvenirs de ce week-end surprise organisé par Maître. Depuis hier, je suis en mode hyper-émotive, une sensibilité exacerbée qui menace de faire couler les larmes contenues au coin des yeux. Cela fait pas mal de temps que nous vacillons. Tout est si facile quand nous sommes au stade de la découverte, de la passion retrouvée. On se dit que tout a changé, on nage dans le bonheur, un peu comme si nous étions coupés du monde et que nous avions trouvé notre vraie priorité. Les années passent, le lien est toujours là, les moments de bonheur intenses s'enchaînent, on rêve à deux. Les périodes de doutes existent naturellement mais se terminent généralement rapidement, pour se retrouver encore plus unis après. Au fil du temps, sans s'en rendre compte, tout un tas de choses grignote la vie que nous aimerions avoir et menace l'équilibre que nous avions cru trouver. Ce sont simpleme...

Quatre ans de BDSM...

Ce mois-ci nous avons fêté l'anniversaire de nos premiers pas dans le bdsm, quatre années se sont écoulées depuis. On dit souvent que le temps passe vite sans se rendre compte à quel point c’est vrai. Je me souviens de nos débuts comme si c'était hier, des premières découvertes, de nos premiers achats, des premières difficultés mais plus que tout de ce sentiment puissant qui faisait palpiter mon cœur, soumise au plus profond de mon âme, j'étais à Lui. Pour Lui j'étais prête à tout (ou presque), notre lien me donnait une force que je n'avais jamais ressenti jusqu'alors. Nous n’avons pas eu de séance pour notre anniversaire cette année, nous en avons néanmoins eu une la veille où le visage prisonnier de la cagoule, les mains fermement attachées, il m'a plaqué l'oreiller contre le visage. Je n'avais forcément rien vu venir. J'étais enrhumée ce jour là avec l'impression de ne pas respirer correctement, alors, lorsque l'oreiller s'es...

La table du Kommandant - Demeure DGK

Illustration Samedi... nous y voilà. Un mélange d'impatience, d'excitation et de stress s'empare de moi. Ce dernier ne me quitte plus depuis quelques jours déjà. Voilà près d'un mois et demi que nous n'avons pas eu de séance, que Maître et esclave ont été mis en sommeil. Pas par choix, non, parce que certains événements de la vie vous vident tellement que vous revenez juste à l'essentiel, à ce minimum qui vous maintient juste debout. Les séances sont loin, la connexion D/s aussi mais il nous reste l'essentiel : l'amour qui nous unit et l'envie de nous retrouver. Il n'y eut que quelques coups de badine la semaine précédent la soirée, certainement pas administrés durement pourtant mon esprit s’est tout de suite braqué : la douleur qui irradie, l'impression d'avoir une peau bébé, une douleur si présente et un plaisir qui me semble si loin, si difficile à atteindre, inaccessible même. Fessées, roulette de Wartenberg, rien ne me perm...

Publiée dans le recueil Indécence 2018 - Evidence Editions

Comme vous le savez je prends beaucoup de plaisir à écrire sur mon blog mais aussi des nouvelles. La dernière, mêlant soumission et candaulisme, a été publiée dans le recueil Indécence 2018 . Si vous aimez les textes où le plaisir est partagé sans tabou, je vous invite à le commander sans plus tarder. Vous découvrirez ainsi non seulement ma nouvelle mais également celles des autres auteurs avec qui je partage la couverture.   Résumé de ce recueil : Il est un endroit où tout est possible, où tout est dépassement, où tout est don de soi. Un endroit intime où l’indécence n’est que plaisir. Se donner pour exister, se laisser emmener sur les chemins escarpés de la domination où seul le Maître détient les clés de notre libération. Et si le seul moyen de se sentir en vie était dans l’offrande de son corps ?! Seriez-vous prêt à vous abandonner ?

C'est l'heure du bilan !

La fin d'année approche. Dans quelques jours je prendrai de "bonnes" résolutions comme je le fais chaque année en faisant le triste constat que les précédentes n'ont pas été (ou partiellement) tenues. J'ai presque l'impression d'en prendre pour rien. Pourtant, si je continue à le faire, c’est qu'une part de moi croit encore que je peux m'y tenir ou peut-être s'agit-il d'une certaine manière de pointer du doigt ce qui est à améliorer, en prendre conscience n'est déjà pas si mal. Au lieu d'attendre le début de l'année, me voilà en train de tapoter sur mon clavier afin de dresser un bilan de l'année presque écoulée. Je crois qu'il s'agit de la première fois que j'en dresse un, ici, sur mon blog. Un besoin, comme pour me vider la tête et effacer la lourde ardoise 2018 afin de repartir sur de bonnes bases. De la gaieté, de la complicité, de l'espoir, des envies de changements il y en a eu, cependant au fu...