Anaëlle, esclave de Maître Phénix, Carnet intime d'une Soumise

Vous souhaitez être informé de la publication de nouveaux articles :

Enter your email address:

Delivered by FeedBurner

mardi 2 mai 2017

Abandon et découverte de la lame



Son Maître s'était rendu disponible pour elle, cela faisait trois semaines qu'ils n'avaient pas eu la maison pour eux seuls. Cette séance elle l'avait attendue, espérée et pourtant elle la redoutait. Non pas parce qu'elle avait peur de ne pas être à la hauteur même si elle savait qu'aujourd'hui elle ne pourrait pas se donner comme elle le souhaitait mais parce qu'il y avait un élément qu'ils ne pouvaient pas contrôler. Quelques contrariétés de santé... son petit nuage douillet sur lequel elle planait s'était effondré. Elle n'était que tristesse. Une peur irraisonnée là où certains se diront qu'il y a bien plus grave dans la vie, c'est vrai, elle en était consciente mais les sentiments ne se contrôlent pas.

Aujourd'hui son Maître ne lui avait pas fixé d'heure, elle lui indiquerait simplement quand elle serait prête. Elle gagna la chambre, simplement vêtue d'un bustier noir. Elle éteignit la grande lumière et alluma la lampe de chevet, plongeant la chambre dans une semi-obscurité. Elle mit en route la playlist et s'agenouilla sur le parquet, sans son coussin auquel elle n'avait plus droit, avant de nouer le bandeau à l'arrière de sa tête comme lui avait demandé son Maître.

La musique emplissait déjà la pièce. C'était bien là, à cet endroit précis, dans cette position, qu'elle se sentait à sa place. Il ne tarda pas à arriver. Il lui passa son collier de cuir noir en lui demandant si elle était prête à aller plus loin.  Bien sûr elle l'était.

Il l'invita à se relever, passa ses mains sur elle avec une infinie tendresse. Elle se souvint alors de leur premier week-end, il y a un peu plus de deux ans, dans cette auberge, où ils avaient décidé d'aller plus loin, sa lettre d'intention, son premier contrat. A ce moment là aussi elle était un peu contrariée mais fermement décider à profiter. Pour la première fois depuis longtemps, elle s'était à nouveau sentie vivante, l'angoisse ne dirigerait plus sa vie, il y avait autre chose, elle voulait vivre, elle voulait vivre avec et au travers de Lui.

Et voilà qu'aujourd'hui elle avait peur de perdre tout ce qu'ils avaient construit. Elle ne pouvait lire l'avenir, elle ne pouvait pas savoir s'il lui faudrait plusieurs jours, semaines ou plus avant d'aller mieux.

Son Maître lui passa les cordes autour de sa poitrine tandis que ses larmes humidifiaient le bandeau. Il ne pouvait pas les voir et elle pensa que c'était mieux ainsi. Elle ne pouvait plus vivre sans Lui, sans son Maître, elle ne voulait pas perdre le bonheur qu'elle avait trouvé à ses côtés.

Il la fit s'allonger sur le lit, lui attacha les poignets de chaque côté du lit, il en fit de même avec ses jambes,elle se retrouva bras et jambes tendues. Elle regretta une fois de plus l'allégement de ses séances de sport et son manque de souplesse. Ses jambes étaient loin d'être grandes écartées et pourtant cela lui tirait déjà dans les cuisses.

Son Maître lui donna du plaisir, son bodywand posé contre son clitoris. Le plaisir monta petit à petit, il lui fallait le temps de se détacher, d'oublier, de se laisser aller. Quand le plaisir pris enfin possession d'elle son Maître s'arrêta subitement. Il ne la ferait pas jouir pas tout de suite. Il reprit l'objet en main. Elle aurait aimé le placer un peu différemment mais elle ne pouvait pas bouger, elle tenta quand même de bouger son bassin pour qu'il appuie là où elle aimait. Son Maître s'arrêta à nouveau, il recommença plusieurs fois jusqu'à ce qu’elle n'en puisse plus, jusqu'à ce qu'elle lui demande l'autorisation de le prendre elle-même. Il détacha alors son poignet, il ne lui fallu que quelques secondes pour accéder à ce plaisir qu'il lui avait refusé.

Il lui attacha à nouveau la main et passa le martinet sur con corps, doucement, elle sentait l'odeur du cuir. Les lanières vinrent ensuite claquer ses seins, sa chatte. Son Maître savait le contrôler, le doser, il pouvait être piquant ou très doux.

Elle était dans l'attente. Qu'attendait-il ? Irait-il vraiment plus loin aujourd'hui ?

Elle n'en pouvait plus, elle voulait plus, plus de partage, plus de complicité, elle voulait découvrir avec lui.

- Je veux aller plus loin Maître.

- Dis moi ce que tu veux ?

- Vous le savez, Maître.

- Dis moi.

- Je veux... le couteau, Maître.

Son Maître se leva. Elle s'attendait à ce qu'il descende chercher ce couteau qu'elle avait tant redouté, il ne fit pourtant qu'un pas, elle entendit l'armoire s'ouvrir, son Maître l'avait donc préparé, il attendait peut-être simplement qu'elle lui demande.

Elle avait découvert cette pratique au travers des photos et des récits de son amie Elerinna. La vue du sang était très difficile pour elle, depuis petite. Elle avait regardé en plissant les yeux consciente que cela faisait partie de leur histoire, que le plaisir était partagé mais à aucun moment elle ne s'y était projeté. Le couteau était pour elle une limite, c'était trop.

Pourtant, c'est au travers des échanges avec son amie Amazone qu'elle redécouvrit le couteau. Sans image, juste au travers du ressenti. Elle avait réussi à créer un intérêt et même à susciter son envie.

Elle n'avait pas imaginé les choses ainsi. Être totalement attachée la rendait encore plus vulnérable. Son Maître avait rajouté une contrainte à laquelle elle ne s'attendait pas. Elle sentit la lame sur sa peau, son Maître n'appuyait pas trop mais le geste était là. Il tenait dans sa main, l'objet tant redouté. Le contact de l'acier l'excitait, il parcourait son corps, ses seins, son ventre. Elle gigotait, tirant sur les chaînes qui maintenaient ses poignets. Elle aimait ça, elle aimait beaucoup ça. Son Maître la rappela à l'ordre "A ta place j'éviterai de bouger, la lame est bien aiguisée".

Cela ne fit qu'accroître son excitation, la faisant gigoter de plus belle. Puis... le calme, l'apaisement. Sa respiration saccadée laissa place à un respiration plus lente. Son corps ne bougea plus, elle était sereine. Elle se sentait bien, elle n'avait pas peur. Elle se privait peut-être de ce moment excitant en contrôlant ses émotions mais ce qu'elle allait offrir à son Maître c’était l'abandon total, la confiance dans toute sa splendeur. Lui appartenir, le laisser décider, agir comme il le souhaite, ne pas avoir peur, se laisser guider, une confiance du corps et de l'esprit, la confiance de deux âmes qui fusionnent.

Son Maître déversa le contenu des trois bougies qui brûlaient depuis le début de la séance. La cire était chaude ce qui lui donna l'impression qu'il la versait de près mais ce n'était pas le cas. La cire s'était accumulée depuis un moment et était simplement très chaude. L'impression d'une rivière de cire sur sa poitrine et son ventre, l'étirement de la cire qui se fige avant d'en verser à nouveau.

Son Maître retira ensuite la cire à l'aide de cette lame d'acier. Étrange sensation.  Plus rien n'existait, Il avait réussi à faire sauter toutes les limites.

Comment pouvait elle avoir envie de plus, elle voulait se sentir à Lui complètement.

- Marquez-moi Maître... laissez-moi Votre marque.

Une supplique probablement surprenante, pourtant c'est ce qu'elle désirait au plus profond d'elle-même. Elle voulait garder un souvenir de cette séance, elle voulait porter la marque de son Maître.

Elle sentit son Maître tracer un S sous son sein, puis de l'autre côté un M et un P. Elle n'avait aucun mal à imaginer ce tracé. Elle aurait été prête à aller jusqu'au sang mais son Maître lui laissa une peau "griffée" à la lame.

Son Maître la baisa ensuite en échauffant ses fesses avec sa main ou le paddle, elle se sentait incroyablement mouillée. Il lui fit entendre ce qu'elle était, une salope, sa salope. Cela n'avait rien de péjoratif, au contraire, elle était fière.

Il lui ôta son bandeau et lui demanda de se regarder dans le miroir, petit chienne qu'il baisait férocement. Il la fit même aboyer et elle aboya sans retenue car telle était la volonté de son Maître (son Maître lui expliqua plus tard qu'il savait que l'aboiement était un point très difficile pour elle et qu'en lui demandant il l'obligeait à se dépasser). Elle aimait son reflet, elle se trouvait belle ainsi. Son Maître lui offrit plusieurs orgasmes, ceux qu'elle préférait étaient ceux où ils ne faisaient plus qu'un, un moment d'amour magique.

A la fin de séance, elle prit place à ses pieds, et lui baisa les pieds avant de se prosterner devant lui et le remercier pour ce moment de bonheur qu'il venait de lui offrir.

Je Vous aime Maître, Vous avoir est un des plus grands bonheur de ma Vie.

Respectueusement,
Votre Soumise

12 commentaires:

  1. Une magnifique séance ma belle, splendide en termes d'abandon, de dépassement et de confiance. C'est vraiment extraordinaire comme nos Maîtres savent nous aider à avancer, tout en nous permettant de nous sentir mieux malgré nos peines, nos doutes et nos douleurs. J'espère sincèrement que tes ennuis de santé et ta tristesse laisseront bientôt la place à la joie et à l'apaisement, et que tu seras vite sur pied, mentalement et physiquement. Je te l'ai déjà dit, mais surtout n'hésite pas à appeler si tu ressens le besoin de parler, de ça ou de toute autre chose. Je suis là pour toi, si tu en as besoin.

    Mes très humbles respects à Maître Phénix, un tendre baiser réconfortant pour toi, et à très bientôt je l'espère.

    Tout tendrement,

    élerinna, kajira d'Elendil

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En effet, nos Maîtres ont ce don de nous apaiser, de nous faire oublier et même si ça ne dure que le temps d'une séance ça fait du bien !

      Je te remercie sincèrement pour ton soutien, j'en suis vraiment très touchée. Il faut que je sois patiente. Tout le monde a des difficultés, le plus dur c’est de réussir à les gérer quand elles arrivent. Des épreuves pour apprécier encore plus les moments de bonheur, n’est ce pas ?

      Mes sincères respects à Maître Elendil,

      Je t'embrasse non sans en profiter pour te faire un petit câlin,

      Anaëlle


      Supprimer
  2. Chère Anaëlle,
    J'espère que les soucis de santé que tu traverses ne sont pas trop graves...
    Merci pour le partage de cette séance où l'on perçoit tout l'intensité et le besoin de te dépasser pour ton Maître. Votre Lien est si fort que l'on ressent dans chacun de tes écrits, c'est palpable, latent dans chacun de tes mots. C'est vraiment beau.
    Je t'embrasse,
    Carla

    RépondreSupprimer
  3. Coucou ma jolie,

    Ca me fait toujours très plaisir de te lire aussi :) de belles surprises.

    Je suis touchée par ta sensibilité. Tu perçois de façon si juste de notre lien et mon plaisir à aller toujours plus loin pour et aux côtés de mon Maître.

    Quand on croit toucher au bonheur, il y a toujours quelque chose qui vient obscurcir le ciel. C’est une mauvaise période, il nous faut du temps et de la patience. Plus facile à écrire qu'à mettre en pratique quand le moral me fait défaut. Nous sommes aujourd'hui en stand-by forcé au niveau des séances et rituels mais il reste mon Maître et je m'accroche à ce collier autour de mon cou.

    Je t'embrasse,
    Anaëlle

    RépondreSupprimer
  4. Quand les ennuis de la vie et les problèmes de santé reprennent le dessus ce n'est en effet pas facile.
    Naturellement pas facile de se sentir soumise, de vivre les choses à fond, de se laisser aller mais aussi pas facile d'assumer ma place de Maitre. La maladie m'est tellement insupportable, te voir souffrir, te ronger... et donc te voir malheureuse.
    Malheureuse aussi par le stand by de ta position de soumise car en effet c'est dans cette vie que nous nous sentons si bien, heureux, chacun à sa place... mais tout ceci va revenir, ce n'est qu'une question de temps.
    Au passage, merci à tes 3 sœurs soumises, Elenna, Amazone et Elerinna naturellement qui te soutiennent ... c'est peut être ça aussi le BDSM, de vrais amis sur qui on peut compter.
    Revenons à la séance, à la lame. Comme toujours, la même attente, la même volonté d'avancer, d'aller plus loin, de partager plus.
    Il y a quelques mois la lame n'était pas imaginable, c'était trop, cela ne correspondait pas et aujourd'hui, à force d'échange, nous avons aimé, autant l'un que l'autre et en voulons plus encore.
    Comme à chaque fois, une étape franchie ensemble pour plus de complicité, plus de confiance, plus de plaisir.
    Car oui la lame est un vrai plaisir: pouvoir sentir ton abandon total, voire la lame glisser sur ta peau, nettoyer la cire avec puis marquer ta peau .. hummmm
    Il me tarde, Soumise, de t'offrir à nouveau une séance.
    Guérit vite!
    Je t'aime ma Soumise
    Ton Maitre

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Maître,

      En effet, j'ai beaucoup de chance d'être soutenue par mes soeurs soumises... des amitiés fortes et bouleversantes.

      Cette période n'est pas facile, ni pour Vous ni pour moi. Tout cela me renvoie bien trop en arrière alors que je pensais être prête à me tourner uniquement vers l'avenir en gommant petit à petit toute trace de ce passé.

      Quand je suis contrariée, ma place m'échappe car mon esprit se vide, totalement, de tout. Il n'y a plus rien, plus rien à dire, plus de joie, de sourire, juste de la contrariété et de la tristesse. Je deviens difficile réceptive à votre tendresse et pourtant j'en ai grandement besoin.

      La peur, de ne plus être nous, de ne pas nous retrouver, de devoir tirer un trait... J'écoute vos paroles et j'essaie de m'y accrocher.

      Et puis parfois, un jour meilleur, l'envie, l'espoir...

      Je ne veux pas perdre ma place, je ne veux pas que Vous perdiez la Vôtre. Mon bonheur est là, entre Vos mains...

      Le travail n’est pas facile mais je vais tenter de mettre en pratique les conseils donnés et de retrouver plus de sérénité.

      Je Vous aime, Maître,

      Respectueusement,

      Votre Soumise

      Supprimer
  5. Bonjour à vous
    Vous avez une chance incroyable de pouvoir vivre sa et je vous envie.
    Je suis dans une position qui me perturbe de mon côté j'aimerai que mon homme mon mari comprene que j'aimerai vivre se que vous tous ici vivait me sentir soumise à lui mais ce n'est pas le cas. Mais avec son accord je suis en lien avec la personne qui pour moi est Mon Maitre et je suis bien avec j'ai eu droit à ma premier senace un vrai plaisir de me sentir soumise à lui ce n'est que le début et il me tarde de le revoir se qui va se fairé lundi. Mais j'ai peur que se que je peux resentir se transforme en amour pour Lui sachant que je suis mari et lui aussi. J aimerai avoir votre avis. Cataleya

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour Cataleya,

      Merci d'avoir pris le temps de me laisser un commentaire.

      Votre position est délicate car vous avez envie de découvrir la soumission mais votre mari ne partage pas votre désir. Avez-vous essayé d'en parler clairement avec lui, lui dire ce que vous aimeriez, ce que cela vous procure...

      Votre mari n'a peut être pas envie de vous considérer comme "inférieure" à lui et c’est peut être ça qui le gêne. Une soumise n'est pourtant pas dans cette posture, il s'agit d'un échange ou chacun y trouve son compte et surtout basé sur un très grand respect l'un pour l'autre.

      Vous pourriez peut être lui proposer d'essayer une fois sous forme d'un jeu de rôle, sans attente, sans pression juste pour qu'il voit si cela pourrait lui plaire.

      Ou peut être ne sent il simplement pas l'âme d'un dominant et c'est ça qui le freine.

      Personnellement je n'aurais jamais pu le vivre avec quelqu'un d'autre. Je comprends votre peur de tomber amoureuse de votre Maître car vous allez découvrir une nouvelle sexualité, une nouvelle façon de penser, d'agir... vous partagerez assurément des moments très forts. Une passion et une dépendance qui risque fort en effet de transformer tout cela en amour (j'essaie de me mettre dans cette position après tout le monde ne réagirait pas ainsi).

      Une petite mise en garde tout de même, je ne sais pas comment vous avez rencontré votre Maître mais sachez qu'il est toujours possible de dire "non", le respect doit toujours être présent... Certains hommes se disent Maître dans un simple esprit de profiter, il faut donc toujours être vigilante.

      Au plaisir de vous lire à nouveau,

      Très bonne journée
      Anaëlle

      Supprimer
  6. Merci Anaelle
    Niveau respect je n'ai pas à me pleindre il est attentionné attentif à mes besoin mes désirs me fait évoluer en fonction de moi franchement moi qui appréhender beaucoup notre rencontre j'ai été surprise d'y prendre goût et d'en redemander il m aide autant dans notre relation Maitre à soumise que quand j'ai des problèmes personnels . Mon homme non je lui en est déjà parler à plusieurs reprises il n'est pas du tout ouvert à se niveau la
    J'ai plus impression qu'il me prend pour une folle et c'est très blessant après il n'a pas un temperanant dominateur plus soumis donc pas top pour moi c'est pour sa que je pense qu'il m'a autorisé à trouver Mon Maitre. Mais c'est pas tout les jours facile moi qui suis pas mal complexé Mon Maitre m'aide beaucoup à se niveau la et pour la confiance en moi et en lui même si parfois jai du mal dans ma place de soumise envers Mon Maitre. Encore merci de ton aide
    Bonne journée et il me tarde de te lire car franchement j'adore.
    Cataleya

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Effectivement si ton mari a plutôt une tendance plus soumis que dominant ça ne va pas aller ;-)

      Tout comme toi je suis aussi pas mal complexée (mais ça va de mieux en mieux), peut être est ce tout simplement un trait propre aux femmes, nous ne sommes jamais contentes de ce que nous avons !

      Et tu as raison, le Maître joue un rôle essentiel pour nous apprendre à nous accepter tel que nous sommes. Le partage de photos est aussi un bon moyen de prendre confiance en soi si ton complexe est d'ordre physique car il y a toujours du positif dans le regard de l'autre, il suffit juste de trouver les bonnes personnes.

      Je suis très heureuse que mon blog te plaît, parfois je suis un peu longue à publier de nouveaux articles, ça dépend des périodes et des aléas de la vie mais tu peux, si tu le souhaites, t'inscrire à la newsletter (dans la colonne de gauche) pour être informée de la publication de nouveaux articles.

      Je te souhaite une très bonne soirée,

      Bises
      Anaëlle

      Supprimer
    2. Cataleya,

      Je suis désolée d'avoir pris tant de temps à répondre à ton dernier commentaire, parfois le temps file à une vitesse. Il avait pourtant retenu toute mon attention et je suis désolée de voir que par conséquent tu as préféré le retirer.

      Je suis ravie que mon expérience vous donne envie de découvrir de nouvelles pratiques et d'aller plus loin. Tu as raison il y a tellement de possibilités, il faut juste respecter des règles essentielles de sécurité et agir avec bienveillance.

      Au plaisir de te lire à nouveau ici,

      Bises
      Anaëlle

      Supprimer
  7. Bonjour Anaelle
    J'ai pris le temps de bien lire ton récit et je l'ai trouvé intense en sentation en plaisir. Tu détail ton expérience et tu me donnes envie ou tu nous donne envie de vivre la même chose.

    Le couteau, la cire tellement de possibilités, de douleur et de plaisir partagé entre Maitre et soumise.

    On a de la chance d, avoir nos Maitre à notre écoute de nos envie, besoin quand nous sommes bien ou pas et ils s'adapte à nous et surtout pour nous.

    Tellement de plaisir dans cette histoire, de bonheur, de lâché prise et d abandon.

    Bonne journée à toi et ton Maitre
    Cataleya

    RépondreSupprimer